
Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont confirmé tard le 17 février avoir déjà reçu suffisamment de demandes pour épuiser la première tranche supplémentaire de visas H-2B pour l’exercice fiscal 2026 — soit 18 490 visas réservés aux **travailleurs de retour dont l’emploi doit commencer entre le 1er janvier et le 31 mars 2026**. Les employeurs ont pu déposer leurs demandes entre le 2 et le 6 février ; face à une demande largement supérieure à l’offre, l’agence a organisé une loterie informatique le 13 février et a commencé à envoyer les accusés de réception ainsi que les refus en conséquence. (timesofindia.indiatimes.com)
Cette épuisement rapide illustre à quel point les secteurs saisonniers américains — aménagement paysager, hôtellerie, transformation des produits de la mer, stations de ski et construction — dépendent fortement du programme H-2B. Bien que le Congrès fixe un plafond légal de 66 000 visas par an, une règle finale temporaire publiée le 30 janvier a ajouté **64 716 visas supplémentaires** pour l’exercice 2026, répartis en trois allocations. La première est désormais épuisée ; la deuxième (27 736 visas pour des débuts entre le 1er et le 30 avril) ouvrira 15 jours après l’annonce par l’USCIS de l’atteinte du plafond régulier pour la « seconde moitié » de l’exercice 2026, tandis que la troisième (18 490 visas pour des débuts entre le 1er mai et le 30 septembre) s’ouvrira 45 jours après cette annonce. (timesofindia.indiatimes.com)
Les spécialistes expérimentés de VisaHQ peuvent simplifier les démarches administratives et les contraintes de timing liées aux demandes H-2B. Via sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/), l’entreprise propose des listes de contrôle, un suivi des délais et un accompagnement à la demande — des outils qui aident les employeurs à soumettre des dossiers sans erreur durant les fenêtres de dépôt très limitées.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le timing est crucial. Les demandes doivent être accompagnées d’une certification temporaire de travail approuvée par le Département du Travail (DOL) et d’une preuve que le travailleur détenait un statut H-2B lors des exercices 2023, 2024 ou 2025 (pour les deux premières allocations). Les demandes déposées en dehors des fenêtres strictes — ou encore en attente au 1er octobre 2026 — seront rejetées. Les entreprises qui n’ont pas pu en bénéficier doivent dès à présent anticiper leurs besoins en personnel et être prêtes dès l’ouverture de la deuxième fenêtre.
Concrètement, les employeurs doivent aussi se préparer à un contrôle renforcé. L’USCIS a indiqué qu’elle surveillera de près les « employeurs fictifs » et rejettera toute demande semblant dissimuler un arrangement de courtage de main-d’œuvre. Il est donc conseillé aux entreprises de renforcer leurs contrats avec des tiers et de conserver des dossiers complets de recrutement en cas d’audit.
Cette épuisement rapide illustre à quel point les secteurs saisonniers américains — aménagement paysager, hôtellerie, transformation des produits de la mer, stations de ski et construction — dépendent fortement du programme H-2B. Bien que le Congrès fixe un plafond légal de 66 000 visas par an, une règle finale temporaire publiée le 30 janvier a ajouté **64 716 visas supplémentaires** pour l’exercice 2026, répartis en trois allocations. La première est désormais épuisée ; la deuxième (27 736 visas pour des débuts entre le 1er et le 30 avril) ouvrira 15 jours après l’annonce par l’USCIS de l’atteinte du plafond régulier pour la « seconde moitié » de l’exercice 2026, tandis que la troisième (18 490 visas pour des débuts entre le 1er mai et le 30 septembre) s’ouvrira 45 jours après cette annonce. (timesofindia.indiatimes.com)
Les spécialistes expérimentés de VisaHQ peuvent simplifier les démarches administratives et les contraintes de timing liées aux demandes H-2B. Via sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/), l’entreprise propose des listes de contrôle, un suivi des délais et un accompagnement à la demande — des outils qui aident les employeurs à soumettre des dossiers sans erreur durant les fenêtres de dépôt très limitées.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le timing est crucial. Les demandes doivent être accompagnées d’une certification temporaire de travail approuvée par le Département du Travail (DOL) et d’une preuve que le travailleur détenait un statut H-2B lors des exercices 2023, 2024 ou 2025 (pour les deux premières allocations). Les demandes déposées en dehors des fenêtres strictes — ou encore en attente au 1er octobre 2026 — seront rejetées. Les entreprises qui n’ont pas pu en bénéficier doivent dès à présent anticiper leurs besoins en personnel et être prêtes dès l’ouverture de la deuxième fenêtre.
Concrètement, les employeurs doivent aussi se préparer à un contrôle renforcé. L’USCIS a indiqué qu’elle surveillera de près les « employeurs fictifs » et rejettera toute demande semblant dissimuler un arrangement de courtage de main-d’œuvre. Il est donc conseillé aux entreprises de renforcer leurs contrats avec des tiers et de conserver des dossiers complets de recrutement en cas d’audit.









