
Les voyageurs canadiens se dirigeant vers le sud font face à des **contrôles plus stricts et des interrogations renforcées** aux postes frontaliers terrestres américains, ont rapporté des avocats spécialisés en immigration à CTV, repris par Financial Express le 17 février. Les agents ciblent particulièrement les professionnels effectuant des déplacements courts et répétés pour des réunions clients ou du télétravail, exigeant des preuves que l’employeur principal et le domicile du voyageur restent au Canada. (financialexpress.com)
Cette politique plus rigoureuse fait suite à une baisse de 26,8 % des retours canadiens le jour même, enregistrée par Statistique Canada en janvier 2026, signe que les voyages non essentiels sont déjà dissuadés. Les avocats recommandent de se munir de lettres d’emploi, de bulletins de salaire récents, de documents de propriété et d’un itinéraire détaillé pour prouver l’intention non immigrante et éviter un refus d’entrée.
Dans ce contexte, des services comme VisaHQ s’avèrent précieux. Le portail en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) guide les voyageurs canadiens à travers les dernières exigences d’entrée aux États-Unis, fournit des listes de documents personnalisées et peut organiser un traitement accéléré des visas ou ESTA, garantissant que chaque visiteur dispose des papiers adéquats avant d’arriver à la frontière.
Pour les entreprises avec des équipes transfrontalières, le message est clair : bien catégoriser les activités. Une présentation à un client américain est autorisée en tant que visite d’affaires sous les règles B-1/ESTA, mais un travail pratique, des réparations sur site ou des fonctions de gestion nécessitent un visa de travail (par exemple TN, L-1). Ne pas faire cette distinction peut entraîner un refus d’entrée, des contrôles secondaires, voire une interdiction d’entrée de cinq ans.
Les responsables mobilité et voyages doivent mettre à jour les listes de vérification avant départ, informer les employés sur les entretiens à la frontière et envisager de fournir des lettres officielles précisant que toute rémunération est versée par l’entité canadienne. Les entreprises pourraient aussi espacer les déplacements pour éviter que plusieurs employés soient soumis simultanément à un contrôle renforcé.
Cette politique plus rigoureuse fait suite à une baisse de 26,8 % des retours canadiens le jour même, enregistrée par Statistique Canada en janvier 2026, signe que les voyages non essentiels sont déjà dissuadés. Les avocats recommandent de se munir de lettres d’emploi, de bulletins de salaire récents, de documents de propriété et d’un itinéraire détaillé pour prouver l’intention non immigrante et éviter un refus d’entrée.
Dans ce contexte, des services comme VisaHQ s’avèrent précieux. Le portail en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) guide les voyageurs canadiens à travers les dernières exigences d’entrée aux États-Unis, fournit des listes de documents personnalisées et peut organiser un traitement accéléré des visas ou ESTA, garantissant que chaque visiteur dispose des papiers adéquats avant d’arriver à la frontière.
Pour les entreprises avec des équipes transfrontalières, le message est clair : bien catégoriser les activités. Une présentation à un client américain est autorisée en tant que visite d’affaires sous les règles B-1/ESTA, mais un travail pratique, des réparations sur site ou des fonctions de gestion nécessitent un visa de travail (par exemple TN, L-1). Ne pas faire cette distinction peut entraîner un refus d’entrée, des contrôles secondaires, voire une interdiction d’entrée de cinq ans.
Les responsables mobilité et voyages doivent mettre à jour les listes de vérification avant départ, informer les employés sur les entretiens à la frontière et envisager de fournir des lettres officielles précisant que toute rémunération est versée par l’entité canadienne. Les entreprises pourraient aussi espacer les déplacements pour éviter que plusieurs employés soient soumis simultanément à un contrôle renforcé.








