
Les agents frontaliers de l’aéroport de Varsovie-Okęcie ont annoncé le 17 février avoir refusé l’entrée à six voyageurs – trois Géorgiens, un Égyptien, un Russe et un Ouzbek – arrivés en Pologne le 16 février sans remplir les conditions d’entrée dans l’espace Schengen. Trois d’entre eux figuraient sur la liste des personnes indésirables du Système d’Information Schengen, tandis que les autres n’ont pas pu justifier le but et les conditions de leur séjour. Tous ont été renvoyés le jour même vers leur pays d’origine.
Bien que les chiffres restent modestes, cet incident illustre la politique de tolérance zéro de la Pologne dans son aéroport le plus fréquenté, suite au lancement en janvier des tests du Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE et au durcissement de la politique migratoire nationale. Les compagnies aériennes desservant Varsovie ont été rappelées à leur responsabilité financière en cas de retour de passagers non admis. Elles renforcent donc le contrôle des documents au moment de l’enregistrement, ce qui peut rallonger les files d’attente pour les voyageurs en règle.
Dans ce contexte, les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise peuvent bénéficier du soutien de spécialistes en facilitation de visas. VisaHQ, par exemple, propose des conseils actualisés sur les exigences d’entrée en Pologne, des listes de contrôle personnalisées, ainsi que la gestion des lettres d’invitation ou des assurances santé nécessaires, simplifiant ainsi la conformité avant même l’arrivée à l’aéroport. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/poland/
Pour les responsables mobilité, la leçon est claire : les passagers à destination de la Pologne – même pour de courts déplacements professionnels – doivent impérativement présenter une preuve d’hébergement, des fonds suffisants et, le cas échéant, une lettre d’invitation ou un contrat de travail. Les ressortissants géorgiens doivent particulièrement noter que leur exemption de visa ne dispense pas de justifier le voyage à la frontière, surtout depuis que la Pologne a supprimé fin 2025 les privilèges spéciaux de permis de travail pour la Géorgie.
Depuis le 1er janvier, la garde-frontière a enregistré près de 150 refus d’entrée à l’échelle nationale, témoignant de la difficulté d’adaptation aux nouveaux systèmes numériques et aux frais associés. Les entreprises doivent revoir leurs modèles de soutien aux voyages, en veillant à ce que leurs employés disposent d’une lettre d’objet professionnel claire, de billets de retour et d’une assurance santé. Le non-respect de ces règles peut entraîner non seulement un refus d’entrée, mais aussi une inscription dans la base de données Schengen, compliquant les déplacements ultérieurs en Europe.
Avec plus de 40 % du trafic international polonais traité par l’aéroport Chopin, ces contrôles renforcés devraient se maintenir, Varsovie se préparant au déploiement complet de l’EES et de l’ETIAS d’ici la fin de l’année.
Bien que les chiffres restent modestes, cet incident illustre la politique de tolérance zéro de la Pologne dans son aéroport le plus fréquenté, suite au lancement en janvier des tests du Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE et au durcissement de la politique migratoire nationale. Les compagnies aériennes desservant Varsovie ont été rappelées à leur responsabilité financière en cas de retour de passagers non admis. Elles renforcent donc le contrôle des documents au moment de l’enregistrement, ce qui peut rallonger les files d’attente pour les voyageurs en règle.
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Depuis le 1er janvier, la garde-frontière a enregistré près de 150 refus d’entrée à l’échelle nationale, témoignant de la difficulté d’adaptation aux nouveaux systèmes numériques et aux frais associés. Les entreprises doivent revoir leurs modèles de soutien aux voyages, en veillant à ce que leurs employés disposent d’une lettre d’objet professionnel claire, de billets de retour et d’une assurance santé. Le non-respect de ces règles peut entraîner non seulement un refus d’entrée, mais aussi une inscription dans la base de données Schengen, compliquant les déplacements ultérieurs en Europe.
Avec plus de 40 % du trafic international polonais traité par l’aéroport Chopin, ces contrôles renforcés devraient se maintenir, Varsovie se préparant au déploiement complet de l’EES et de l’ETIAS d’ici la fin de l’année.





