
Les cadres irlandais se rendant en Europe continentale ce printemps doivent s’attendre à des contrôles ponctuels aux neuf frontières intérieures de l’espace Schengen, suite à une nouvelle prolongation des contrôles temporaires confirmée le 17 février. Selon le cabinet mondial d’immigration Fragomen, l’Autriche, le Danemark, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, la Slovénie et la Suède maintiendront leurs inspections aléatoires des passeports jusqu’au moins juin 2026, tandis que l’Allemagne a prolongé ses contrôles jusqu’à la mi-septembre.
Ces contrôles rétablis — initialement introduits lors de la crise migratoire de 2015 et renouvelés périodiquement pour des raisons de sécurité — étaient autrefois considérés comme une exception. Toutefois, avec la révision du Code des frontières Schengen en 2024, les gouvernements disposent désormais de pouvoirs élargis pour réduire les points de passage et renforcer la surveillance en cas de menace sanitaire ou sécuritaire. Les voyageurs irlandais, bien que citoyens d’un État membre de l’UE hors Schengen, bénéficient normalement de la règle de séjour sans visa de 90 jours sur 180 pour les courts déplacements professionnels. Avec le retour des contrôles, ils doivent désormais être munis de leur passeport, suivre scrupuleusement leurs jours passés dans la zone et prévoir plus de temps pour les trajets routiers et ferroviaires qui ressemblaient auparavant à des déplacements domestiques.
Pour les professionnels irlandais incertains quant à l’impact de ces règles évolutives sur leurs prochains déplacements, des plateformes spécialisées comme VisaHQ offrent un moyen rapide de vérifier les conditions d’entrée, de suivre les jours restants dans l’espace Schengen et de commander les documents justificatifs que les agents aux frontières pourraient exiger. Leur portail dédié à l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) regroupe les dernières recommandations et peut même signaler quand un visa formel ou une déclaration de travailleur détaché devient nécessaire.
Les entreprises qui font tourner leurs équipes entre différents sites continentaux devront faire face à des coûts administratifs accrus. Les responsables mobilité sont invités à prévoir des jours tampons dans les plannings, à revoir les notifications de travailleurs détachés — qui peuvent être déclenchées en cas de dépassement des seuils locaux dû à des retards — et à rappeler aux détenteurs de passeports irlandais que les dépassements de séjour peuvent entraîner des amendes ou des interdictions d’entrée futures. Les sociétés de logistique alertent sur les risques de perturbations dans la chaîne d’approvisionnement si les chauffeurs routiers doivent patienter pour des contrôles d’identité aux passages terrestres.
Pour l’instant, la Commission européenne ne semble pas vouloir contraindre les États membres à lever ces contrôles, ce qui signifie que cette quasi-frontière pourrait perdurer au moins pour un nouveau cycle de haute saison touristique. Les entreprises irlandaises opérant à l’échelle paneuropéenne doivent donc mettre à jour leurs consignes de devoir de vigilance en conséquence.
Ces contrôles rétablis — initialement introduits lors de la crise migratoire de 2015 et renouvelés périodiquement pour des raisons de sécurité — étaient autrefois considérés comme une exception. Toutefois, avec la révision du Code des frontières Schengen en 2024, les gouvernements disposent désormais de pouvoirs élargis pour réduire les points de passage et renforcer la surveillance en cas de menace sanitaire ou sécuritaire. Les voyageurs irlandais, bien que citoyens d’un État membre de l’UE hors Schengen, bénéficient normalement de la règle de séjour sans visa de 90 jours sur 180 pour les courts déplacements professionnels. Avec le retour des contrôles, ils doivent désormais être munis de leur passeport, suivre scrupuleusement leurs jours passés dans la zone et prévoir plus de temps pour les trajets routiers et ferroviaires qui ressemblaient auparavant à des déplacements domestiques.
Pour les professionnels irlandais incertains quant à l’impact de ces règles évolutives sur leurs prochains déplacements, des plateformes spécialisées comme VisaHQ offrent un moyen rapide de vérifier les conditions d’entrée, de suivre les jours restants dans l’espace Schengen et de commander les documents justificatifs que les agents aux frontières pourraient exiger. Leur portail dédié à l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) regroupe les dernières recommandations et peut même signaler quand un visa formel ou une déclaration de travailleur détaché devient nécessaire.
Les entreprises qui font tourner leurs équipes entre différents sites continentaux devront faire face à des coûts administratifs accrus. Les responsables mobilité sont invités à prévoir des jours tampons dans les plannings, à revoir les notifications de travailleurs détachés — qui peuvent être déclenchées en cas de dépassement des seuils locaux dû à des retards — et à rappeler aux détenteurs de passeports irlandais que les dépassements de séjour peuvent entraîner des amendes ou des interdictions d’entrée futures. Les sociétés de logistique alertent sur les risques de perturbations dans la chaîne d’approvisionnement si les chauffeurs routiers doivent patienter pour des contrôles d’identité aux passages terrestres.
Pour l’instant, la Commission européenne ne semble pas vouloir contraindre les États membres à lever ces contrôles, ce qui signifie que cette quasi-frontière pourrait perdurer au moins pour un nouveau cycle de haute saison touristique. Les entreprises irlandaises opérant à l’échelle paneuropéenne doivent donc mettre à jour leurs consignes de devoir de vigilance en conséquence.









