
Le ministère de l’Intérieur allemand a informé Bruxelles qu’il prolongera les contrôles temporaires à toutes les frontières terrestres — y compris les 370 km de frontière avec la Suisse — pour six mois supplémentaires à partir de la mi-mars. Lors d’un point presse du gouvernement fédéral le 16 février, le porte-parole du ministère, Maximilian Kaminski, a déclaré que cette mesure reste « une composante essentielle » des efforts visant à opérer un « tournant migratoire » et restera en vigueur jusqu’à la mise en place d’un régime pleinement opérationnel aux frontières extérieures de l’UE.
Bien que les contrôles soient aléatoires et non systématiques, ils rallongent déjà les trajets matinaux de certains des 70 000 travailleurs frontaliers suisses employés en Bade-Wurtemberg. La chambre de commerce régionale estime qu’un retard de 10 minutes par trajet coûte 1,2 million de CHF de productivité perdue chaque mois. Les entreprises logistiques transportant des composants en flux tendu vers le cluster pharmaceutique de Bâle se plaignent de créneaux de livraison manqués et de coûts supplémentaires liés aux heures supplémentaires.
Pour les voyageurs confrontés à des exigences documentaires supplémentaires ou à des modifications de dernière minute de leur itinéraire, un accompagnement spécialisé peut s’avérer précieux. Le portail suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) propose des informations actualisées sur les règles d’entrée dans l’espace Schengen, des listes de contrôle pour les demandes et des options de livraison express, aidant ainsi les frontaliers et les équipes de mobilité d’entreprise à mieux gérer ce régime frontalier en évolution, avec moins de stress.
Les autorités suisses ont refusé de critiquer publiquement cette décision, mais le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a rappelé que les contrôles réintroduits aux frontières intérieures Schengen doivent rester « proportionnés et limités dans le temps ». Berne craint que la prolongation de ces contrôles ne ravive les appels protectionnistes en Suisse, incitant à réévaluer son propre respect des règles Schengen.
Les équipes de mobilité internationale doivent informer les employés affectés à des missions en Allemagne de prévoir un temps tampon supplémentaire et de toujours porter leur passeport ainsi que leur carte de résident suisse, que la police allemande demande de plus en plus comme preuve de statut légal. Les entreprises utilisant des navettes pourraient également devoir revoir les horaires pour respecter les règles de temps de repos journaliers et hebdomadaires des conducteurs.
Bien que les contrôles soient aléatoires et non systématiques, ils rallongent déjà les trajets matinaux de certains des 70 000 travailleurs frontaliers suisses employés en Bade-Wurtemberg. La chambre de commerce régionale estime qu’un retard de 10 minutes par trajet coûte 1,2 million de CHF de productivité perdue chaque mois. Les entreprises logistiques transportant des composants en flux tendu vers le cluster pharmaceutique de Bâle se plaignent de créneaux de livraison manqués et de coûts supplémentaires liés aux heures supplémentaires.
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Les autorités suisses ont refusé de critiquer publiquement cette décision, mais le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) a rappelé que les contrôles réintroduits aux frontières intérieures Schengen doivent rester « proportionnés et limités dans le temps ». Berne craint que la prolongation de ces contrôles ne ravive les appels protectionnistes en Suisse, incitant à réévaluer son propre respect des règles Schengen.
Les équipes de mobilité internationale doivent informer les employés affectés à des missions en Allemagne de prévoir un temps tampon supplémentaire et de toujours porter leur passeport ainsi que leur carte de résident suisse, que la police allemande demande de plus en plus comme preuve de statut légal. Les entreprises utilisant des navettes pourraient également devoir revoir les horaires pour respecter les règles de temps de repos journaliers et hebdomadaires des conducteurs.







