
Les douanes américaines (CBP) ont profité de la Saint-Valentin pour relancer la visibilité de leur initiative de départ volontaire lancée il y a un an, en publiant une vidéo légère sur les réseaux sociaux invitant les migrants en situation irrégulière à « s’auto-déporter aujourd’hui et passer la fête avec la personne qu’ils aiment ». Le clip, sur la chanson « Can’t Help Falling in Love » d’Elvis Presley, associait des graphismes en forme de cœur à des images de migrants embarquant sur des vols organisés via l’application CBP Home, tout en promettant une aide financière de 2 600 $ US et un billet aller simple gratuit. La publication a rapidement cumulé des centaines de milliers de vues, mais aussi suscité de vives critiques de la part des associations de défense des droits des migrants, qui ont dénoncé un ton « cruel et déconnecté de la réalité ». (nypost.com)
Cette campagne illustre la manière dont l’administration Trump fait la promotion agressive du programme CBP Home, déployé à l’échelle nationale en janvier 2025 comme un outil numérique destiné à respecter les obligations légales de sortie biométrique tout en réduisant les coûts de détention. Selon les statistiques du DHS, plus de 2,2 millions de personnes ont utilisé CBP Home pour organiser leur départ depuis son lancement, permettant à l’agence d’économiser environ 1,4 milliard de dollars en frais de détention et d’expulsion. Des employeurs de travailleurs sans papiers ont également commencé à utiliser la fonction QR code de l’application pour documenter le départ d’un salarié dans les dossiers d’audit I-9.
Les entreprises et particuliers envisageant un déplacement transfrontalier — qu’il s’agisse d’un départ volontaire ou d’une nouvelle demande de visa — peuvent s’appuyer sur des ressources comme VisaHQ, qui offre un traitement simplifié des visas américains et internationaux, des listes de contrôle de documents et un suivi en temps réel pour les voyageurs et les équipes RH (https://www.visahq.com/united-states/).
Les détracteurs estiment que le message de la Saint-Valentin banalise des décisions qui changent une vie et occulte les risques auxquels les migrants peuvent être exposés à leur retour. Plusieurs élus démocrates ont annoncé qu’ils interrogeront le commissaire de la CBP, Troy Miller, sur le nombre d’utilisateurs ayant réellement reçu l’aide promise et sur les méthodes de vérification des départs. Les avocats spécialisés en immigration d’affaires rappellent que les personnes en situation de dépassement de séjour qui partent via CBP Home s’exposent toujours à des interdictions de retour de trois à dix ans, sauf s’ils obtiennent une dérogation.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle l’importance d’auditer les effectifs des prestataires et de s’assurer qu’aucun sous-traitant ne soit tenté d’utiliser l’application sans avis juridique préalable. Les entreprises employant des bénéficiaires du DACA, du TPS ou des travailleurs avec des demandes d’ajustement en cours doivent rappeler que le « départ volontaire » entraîne la perte définitive de ces avantages.
À court terme, les observateurs des politiques migratoires s’attendent à une intensification de la promotion de CBP Home. La secrétaire du DHS, Kristi Noem, a récemment relevé la prime de départ de 1 000 $ à 2 600 $ US jusqu’au 31 mars, évoquant un « fort engouement ». Face à l’impasse du Congrès sur le financement du traitement des dossiers d’immigration en hausse, l’incitation à l’auto-déportation devient un pilier de la stratégie de réduction des coûts d’application de la loi.
Cette campagne illustre la manière dont l’administration Trump fait la promotion agressive du programme CBP Home, déployé à l’échelle nationale en janvier 2025 comme un outil numérique destiné à respecter les obligations légales de sortie biométrique tout en réduisant les coûts de détention. Selon les statistiques du DHS, plus de 2,2 millions de personnes ont utilisé CBP Home pour organiser leur départ depuis son lancement, permettant à l’agence d’économiser environ 1,4 milliard de dollars en frais de détention et d’expulsion. Des employeurs de travailleurs sans papiers ont également commencé à utiliser la fonction QR code de l’application pour documenter le départ d’un salarié dans les dossiers d’audit I-9.
Les entreprises et particuliers envisageant un déplacement transfrontalier — qu’il s’agisse d’un départ volontaire ou d’une nouvelle demande de visa — peuvent s’appuyer sur des ressources comme VisaHQ, qui offre un traitement simplifié des visas américains et internationaux, des listes de contrôle de documents et un suivi en temps réel pour les voyageurs et les équipes RH (https://www.visahq.com/united-states/).
Les détracteurs estiment que le message de la Saint-Valentin banalise des décisions qui changent une vie et occulte les risques auxquels les migrants peuvent être exposés à leur retour. Plusieurs élus démocrates ont annoncé qu’ils interrogeront le commissaire de la CBP, Troy Miller, sur le nombre d’utilisateurs ayant réellement reçu l’aide promise et sur les méthodes de vérification des départs. Les avocats spécialisés en immigration d’affaires rappellent que les personnes en situation de dépassement de séjour qui partent via CBP Home s’exposent toujours à des interdictions de retour de trois à dix ans, sauf s’ils obtiennent une dérogation.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle l’importance d’auditer les effectifs des prestataires et de s’assurer qu’aucun sous-traitant ne soit tenté d’utiliser l’application sans avis juridique préalable. Les entreprises employant des bénéficiaires du DACA, du TPS ou des travailleurs avec des demandes d’ajustement en cours doivent rappeler que le « départ volontaire » entraîne la perte définitive de ces avantages.
À court terme, les observateurs des politiques migratoires s’attendent à une intensification de la promotion de CBP Home. La secrétaire du DHS, Kristi Noem, a récemment relevé la prime de départ de 1 000 $ à 2 600 $ US jusqu’au 31 mars, évoquant un « fort engouement ». Face à l’impasse du Congrès sur le financement du traitement des dossiers d’immigration en hausse, l’incitation à l’auto-déportation devient un pilier de la stratégie de réduction des coûts d’application de la loi.








