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févr. 16, 2026

L’Espagne envisage de faire payer l’entrée des sites emblématiques alors que le débat sur la taxe touristique s’intensifie

L’Espagne envisage de faire payer l’entrée des sites emblématiques alors que le débat sur la taxe touristique s’intensifie
Faire payer les visiteurs pour se tenir devant la fontaine de Trevi peut sembler typiquement romain, mais les décideurs espagnols observent cela de près. Dans un reportage diffusé le 15 février, la radio nationale Cadena SER a révélé que le ministère de l’Industrie et du Tourisme étudie des « micro-taxes » similaires pour des sites culturels et naturels très fréquentés comme la Plaza de España à Séville, l’Alhambra de Grenade ou la Praia das Catedrais en Galice.

Cette idée s’inscrit dans une tendance européenne plus large : plus de 20 villes ont instauré ou augmenté des taxes touristiques l’an dernier, souvent en affectant les recettes à la conservation ou au logement abordable. Barcelone a déjà approuvé une hausse de sa surtaxe municipale, passant de 4 à 5 € à partir du 1er avril, tandis que le parlement régional de Catalogne a voté le mois dernier pour doubler sa propre taxe. Les autorités nationales souhaitent désormais un cadre uniforme que les régions pourraient adopter sans législation fragmentée, arguant que des frais spécifiques aux sites sont plus faciles à expliquer que les taxes sur les nuitées.

Les acteurs du voyage d’affaires ont des avis partagés. D’un côté, des frais modestes et prévisibles pourraient être intégrés aux politiques de déplacement des entreprises et facturés de manière centralisée. De l’autre, la multiplication des taxes risque de compliquer la gestion administrative pour les responsables mobilité, déjà confrontés aux plafonds de per diem et à la récupération de la TVA. Les expatriés internationaux s’installant en Espagne pourraient aussi ressentir la pression en cherchant écoles et logements dans des zones touristiques où le coût de la vie est plus élevé.

L’Espagne envisage de faire payer l’entrée des sites emblématiques alors que le débat sur la taxe touristique s’intensifie


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Les détracteurs mettent en garde contre le risque que ces barrières tarifaires compromettent le principe d’accès universel au patrimoine culturel défendu par l’UNESCO, et qu’elles détournent les visiteurs vers des destinations secondaires mal préparées. Des universitaires interrogés par Cadena SER préconisent des outils alternatifs de gestion des flux, comme des réservations gratuites mais limitées dans le temps, ou des modèles de tarification dynamique qui chutent à zéro en basse saison.

Pour l’instant, le ministère a commandé une analyse coûts-bénéfices attendue en mai. Si elle est adoptée, l’Espagne rejoindrait l’Italie et la Grèce en passant de taxes générales sur l’hébergement à des prélèvements ciblés sur les points d’intérêt — une évolution que les professionnels de la mobilité internationale devront suivre attentivement pour budgétiser les primes et indemnités de relocation.
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