
Tard dans la soirée du 13 février, la Cour d'appel des États-Unis pour le cinquième circuit a confirmé une politique instaurée sous l'administration Trump, qui classe les non-citoyens arrêtés n'importe où dans le pays comme des « demandeurs d'admission », les soumettant ainsi à une détention obligatoire sans possibilité d'audience de mise en liberté sous caution. Cette décision, prise à la majorité 2 contre 1, annule plusieurs jugements de tribunaux de district et rompt avec trois décennies de pratique administrative permettant aux résidents de longue date de demander leur libération pendant le traitement de leur dossier.
D’un point de vue gestion des risques, cette décision élargit la vulnérabilité des travailleurs étrangers en situation irrégulière, qu’ils aient dépassé la durée de leur visa, perdu leur statut à cause d’une erreur de l’employeur, ou aient été signalés à tort lors de contrôles routiers. Privés de la possibilité de mise en liberté sous caution, les détenus peuvent rester en garde à vue par l’ICE pendant des mois, même s’ils disposent de solides recours juridiques. Les employeurs qui dépendent de talents clés dans les domaines STEM doivent revoir leurs systèmes de suivi des statuts d’immigration et sensibiliser leurs collaborateurs aux risques accrus liés aux manquements à la conformité, notamment au Texas, en Louisiane et au Mississippi, où cette décision s’applique immédiatement.
Pour les entreprises qui cherchent à renforcer leurs processus de conformité, la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) offre un tableau de bord centralisé pour surveiller la validité des visas, déclencher des rappels de renouvellement et accélérer les demandes de documents de voyage — des outils pratiques pour éviter les interruptions de statut désormais synonymes de risques accrus de détention.
Les défenseurs des droits anticipent une division entre les circuits judiciaires, d’autres cours d’appel étant susceptibles d’examiner des contestations similaires, ce qui pourrait déboucher sur un affrontement devant la Cour suprême. En attendant, les services voyages des entreprises devront peut-être élaborer des protocoles d’urgence — en conservant des avocats spécialisés en droit pénal et immigration locaux et en organisant un soutien familial — au cas où un employé clé serait détenu.
Cette décision complique également les politiques de libération humanitaire. En brouillant la frontière entre contrôle intérieur et contrôle aux frontières, elle donne à l’ICE une plus grande latitude pour détenir des bénéficiaires de libération conditionnelle dont l’autorisation de travail dépend du maintien de ce statut, un point que les équipes en charge de la mobilité internationale devront suivre de près.
D’un point de vue gestion des risques, cette décision élargit la vulnérabilité des travailleurs étrangers en situation irrégulière, qu’ils aient dépassé la durée de leur visa, perdu leur statut à cause d’une erreur de l’employeur, ou aient été signalés à tort lors de contrôles routiers. Privés de la possibilité de mise en liberté sous caution, les détenus peuvent rester en garde à vue par l’ICE pendant des mois, même s’ils disposent de solides recours juridiques. Les employeurs qui dépendent de talents clés dans les domaines STEM doivent revoir leurs systèmes de suivi des statuts d’immigration et sensibiliser leurs collaborateurs aux risques accrus liés aux manquements à la conformité, notamment au Texas, en Louisiane et au Mississippi, où cette décision s’applique immédiatement.
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Cette décision complique également les politiques de libération humanitaire. En brouillant la frontière entre contrôle intérieur et contrôle aux frontières, elle donne à l’ICE une plus grande latitude pour détenir des bénéficiaires de libération conditionnelle dont l’autorisation de travail dépend du maintien de ce statut, un point que les équipes en charge de la mobilité internationale devront suivre de près.







