
Le gouvernement espagnol finalise un décret royal qui accordera des permis de séjour provisoires aux étrangers pouvant justifier d’au moins cinq mois de résidence continue dans le pays avant le 31 décembre 2025, et ne présentant aucun casier judiciaire. Cette mesure, confirmée le 14 février par des sources de Moncloa, résulte de l’accord entre le PSOE et Podemos, et reprend l’esprit de l’Initiative Législative Populaire (ILP) qui, en 2024, avait recueilli plus de 700 000 signatures mais était bloquée depuis plusieurs mois au Congrès.
Le décret permettra de contourner la procédure parlementaire classique et offrira une sécurité juridique à un groupe estimé entre 500 000 et 840 000 personnes selon les associations. Les demandeurs pourront fournir des justificatifs tels que des attestations de domicile, dossiers médicaux ou relevés bancaires pour prouver leur ancrage. Le ministère de l’Inclusion prévoit une plateforme en ligne dédiée et des délais de traitement raccourcis afin d’éviter les retards habituels des bureaux d’immigration.
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Pour les entreprises, notamment dans la construction, les soins et l’hôtellerie, cette régularisation élargira le marché du travail formel et facilitera l’embauche de talents déjà présents en Espagne. Du point de vue de la conformité, il sera essentiel de revoir les politiques internes d’immigration pour soutenir les employés éligibles et documenter la diligence raisonnable en matière de prévention de l’emploi irrégulier.
Cette décision suscite des réactions mitigées à Bruxelles. Plusieurs eurodéputés ont demandé une analyse d’impact sur la gestion des frontières Schengen, tandis que la Commission européenne rappelle que les permis délivrés par l’Espagne ne confèrent pas automatiquement la liberté de circulation dans les autres États membres. Néanmoins, l’exécutif espagnol défend cette mesure comme un acte de responsabilité sociale et une réponse pragmatique à la pénurie de main-d’œuvre dans des secteurs clés.
Le décret devrait être publié avant la fin février, avec une période de dépôt des demandes de 18 mois et la possibilité de transformer l’autorisation provisoire en permis de longue durée sous réserve de conditions d’emploi et d’ancrage ultérieures.
Le décret permettra de contourner la procédure parlementaire classique et offrira une sécurité juridique à un groupe estimé entre 500 000 et 840 000 personnes selon les associations. Les demandeurs pourront fournir des justificatifs tels que des attestations de domicile, dossiers médicaux ou relevés bancaires pour prouver leur ancrage. Le ministère de l’Inclusion prévoit une plateforme en ligne dédiée et des délais de traitement raccourcis afin d’éviter les retards habituels des bureaux d’immigration.
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Cette décision suscite des réactions mitigées à Bruxelles. Plusieurs eurodéputés ont demandé une analyse d’impact sur la gestion des frontières Schengen, tandis que la Commission européenne rappelle que les permis délivrés par l’Espagne ne confèrent pas automatiquement la liberté de circulation dans les autres États membres. Néanmoins, l’exécutif espagnol défend cette mesure comme un acte de responsabilité sociale et une réponse pragmatique à la pénurie de main-d’œuvre dans des secteurs clés.
Le décret devrait être publié avant la fin février, avec une période de dépôt des demandes de 18 mois et la possibilité de transformer l’autorisation provisoire en permis de longue durée sous réserve de conditions d’emploi et d’ancrage ultérieures.








