
Le prochain chapitre du débat de longue date sur l’immigration en Suisse se jouera dans les urnes le 14 juin 2026. Ce matin, la Chancellerie fédérale a confirmé que les électeurs se prononceront sur l’initiative populaire « Non à une Suisse à 10 millions d’habitants ! » lancée par l’Union démocratique du centre (UDC), parti de droite. Cette proposition vise à inscrire dans la Constitution l’objectif de maintenir la population résidente du pays — y compris les étrangers titulaires de permis valides — en dessous de 10 millions d’ici 2050. Dès que la population atteindrait 9,5 millions, le Conseil fédéral devrait déclencher un premier train de mesures restrictives sur les nouveaux permis de séjour, les visas de regroupement familial et les demandes d’asile ; si le seuil des 10 millions est atteint, la Suisse serait contrainte de renoncer à l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’UE, sauf si Bruxelles accepte d’appliquer ce plafond également.
La croissance démographique alimentée par l’immigration a fait passer la Suisse de 8 millions d’habitants en 2013 à 9,1 millions fin 2025, les étrangers représentant environ 30 % des résidents, avec un solde migratoire net de 180 000 personnes rien que l’an dernier. L’UDC soutient que cette tendance est insoutenable pour le logement, les transports et l’environnement, et que le régime de libre circulation laisse Berne « sans véritables freins ». Les affiches emblématiques du parti — trains de banlieue bondés et immeubles surpeuplés — ont déjà fleuri dans les gares à travers le pays.
Les particuliers et entreprises cherchant des informations claires sur les catégories actuelles de visas suisses — ou des conseils en cas d’apparition de nouveaux quotas — peuvent se tourner vers VisaHQ. La plateforme de l’entreprise (https://www.visahq.com/switzerland/) offre des mises à jour en temps réel sur les conditions d’entrée et facilite les démarches pour les permis de travail, de séjour ou de court séjour, fournissant ainsi aux équipes RH et aux voyageurs une ressource fiable dans un contexte d’évolution de la politique migratoire suisse.
Les chefs d’entreprise et le centre-droit mettent en garde contre les conséquences d’un plafond. Des multinationales telles que Roche, UBS et Nestlé soulignent qu’un tiers des infirmières hospitalières, la moitié des travailleurs du bâtiment et la majorité des ingénieurs en informatique sont des ressortissants étrangers. Economiesuisse qualifie la proposition d’« initiative chaos » qui aggraverait les pénuries de main-d’œuvre, mettrait en péril les finances des retraites et compromettrait l’accès au marché unique européen, qui absorbe 60 % des exportations suisses.
Dans le système de démocratie directe suisse, une majorité simple des votants et des cantons peut inscrire la mesure dans la Constitution. Les sondages publiés en décembre montraient un électorat presque à égalité, avec 48 % de oui contre 45 % de non, annonçant une campagne âpre. Le Conseil fédéral et le Parlement ont déjà recommandé de rejeter l’initiative, mais le bilan de l’UDC — notamment le vote serré de 2014 en faveur de quotas sur les travailleurs européens — rend le résultat incertain.
Pour les équipes de mobilité internationale et des ressources humaines, les enjeux sont clairs : un vote « oui » imposerait une refonte radicale des canaux d’immigration suisses, introduirait des plafonds annuels stricts sur les nouveaux permis et suspendrait presque certainement la participation du pays à l’espace Schengen. Les entreprises disposant d’une importante main-d’œuvre expatriée ou transfrontalière doivent commencer à élaborer des plans de contingence, modéliser des scénarios d’effectifs au seuil des 9,5 millions et revoir leurs politiques d’affectation reposant sur le cadre de libre circulation avec l’UE.
La croissance démographique alimentée par l’immigration a fait passer la Suisse de 8 millions d’habitants en 2013 à 9,1 millions fin 2025, les étrangers représentant environ 30 % des résidents, avec un solde migratoire net de 180 000 personnes rien que l’an dernier. L’UDC soutient que cette tendance est insoutenable pour le logement, les transports et l’environnement, et que le régime de libre circulation laisse Berne « sans véritables freins ». Les affiches emblématiques du parti — trains de banlieue bondés et immeubles surpeuplés — ont déjà fleuri dans les gares à travers le pays.
Les particuliers et entreprises cherchant des informations claires sur les catégories actuelles de visas suisses — ou des conseils en cas d’apparition de nouveaux quotas — peuvent se tourner vers VisaHQ. La plateforme de l’entreprise (https://www.visahq.com/switzerland/) offre des mises à jour en temps réel sur les conditions d’entrée et facilite les démarches pour les permis de travail, de séjour ou de court séjour, fournissant ainsi aux équipes RH et aux voyageurs une ressource fiable dans un contexte d’évolution de la politique migratoire suisse.
Les chefs d’entreprise et le centre-droit mettent en garde contre les conséquences d’un plafond. Des multinationales telles que Roche, UBS et Nestlé soulignent qu’un tiers des infirmières hospitalières, la moitié des travailleurs du bâtiment et la majorité des ingénieurs en informatique sont des ressortissants étrangers. Economiesuisse qualifie la proposition d’« initiative chaos » qui aggraverait les pénuries de main-d’œuvre, mettrait en péril les finances des retraites et compromettrait l’accès au marché unique européen, qui absorbe 60 % des exportations suisses.
Dans le système de démocratie directe suisse, une majorité simple des votants et des cantons peut inscrire la mesure dans la Constitution. Les sondages publiés en décembre montraient un électorat presque à égalité, avec 48 % de oui contre 45 % de non, annonçant une campagne âpre. Le Conseil fédéral et le Parlement ont déjà recommandé de rejeter l’initiative, mais le bilan de l’UDC — notamment le vote serré de 2014 en faveur de quotas sur les travailleurs européens — rend le résultat incertain.
Pour les équipes de mobilité internationale et des ressources humaines, les enjeux sont clairs : un vote « oui » imposerait une refonte radicale des canaux d’immigration suisses, introduirait des plafonds annuels stricts sur les nouveaux permis et suspendrait presque certainement la participation du pays à l’espace Schengen. Les entreprises disposant d’une importante main-d’œuvre expatriée ou transfrontalière doivent commencer à élaborer des plans de contingence, modéliser des scénarios d’effectifs au seuil des 9,5 millions et revoir leurs politiques d’affectation reposant sur le cadre de libre circulation avec l’UE.









