
La Police nationale espagnole a lancé une alerte nationale sans précédent tard dans la soirée du 12 février, après avoir constaté une hausse de 60 % des déclarations de passeports perdus ou volés au cours des trois premières semaines de 2026. Les enquêteurs du Commissariat général aux étrangers et au contrôle des frontières (CGEF) expliquent que cette augmentation est directement liée au décret exceptionnel de régularisation approuvé par le gouvernement Sánchez le 27 janvier, qui permettra aux migrants en situation irrégulière pouvant prouver leur présence en Espagne avant le 31 décembre 2025 d’obtenir des permis de séjour et de travail d’un an.
Selon le bulletin de la police consulté par SUR en anglais, certains migrants déposeraient de fausses déclarations de perte ou de vol de passeport afin de créer une trace officielle attestant de leur présence physique en Espagne avant la date limite. Les données préliminaires montrent les hausses les plus marquées chez les ressortissants pakistanais (+867 %), algériens (+356 %), marocains (+114 %) et colombiens (+35 %). Les syndicats de police alertent sur le fait que les unités d’immigration, déjà en sous-effectif, sont submergées par ces déclarations frauduleuses, ce qui pourrait ralentir le traitement des demandes de régularisation légitimes.
Le CGEF a ordonné aux commissariats de procéder à des vérifications d’identité complètes et à des recherches dans les casiers judiciaires chaque fois qu’un étranger déclare un passeport perdu. Les agents doivent également croiser ces informations avec les dossiers d’asile ou d’expulsion existants.
Les particuliers et entreprises cherchant une voie légale dans le contexte migratoire en évolution peuvent bénéficier de l’accompagnement pas à pas proposé par VisaHQ. La plateforme en ligne, accessible à l’adresse https://www.visahq.com/spain/ offre des informations actualisées et un accompagnement personnalisé sur les visas espagnols, les permis de séjour et les documents associés, aidant ainsi les demandeurs à éviter erreurs et raccourcis susceptibles de compromettre leur statut légal.
Les porte-parole syndicaux estiment que ne pas renforcer les procédures pourrait « transformer les commissariats en usines à fraudes administratives » et nuire à la confiance du public dans le processus de régularisation.
Pour les employeurs dépendant de la main-d’œuvre étrangère, cette alerte rappelle l’importance de revoir les procédures d’intégration et de s’assurer que les nouvelles recrues respectent les étapes de vérification d’identité en Espagne. Les conseillers en immigration recommandent aux entreprises d’informer les employés en situation irrégulière des voies légales possibles et de les dissuader de recourir à la fraude documentaire, passible de peines pouvant aller jusqu’à deux ans de prison.
Alors que le gouvernement affirme que cette future amnistie permettra de « sortir de l’ombre » environ 500 000 personnes et d’augmenter les recettes fiscales, cette fraude aux passeports illustre les défis opérationnels liés à la conciliation des objectifs humanitaires avec l’intégrité des documents et la sécurité dans l’espace Schengen.
Selon le bulletin de la police consulté par SUR en anglais, certains migrants déposeraient de fausses déclarations de perte ou de vol de passeport afin de créer une trace officielle attestant de leur présence physique en Espagne avant la date limite. Les données préliminaires montrent les hausses les plus marquées chez les ressortissants pakistanais (+867 %), algériens (+356 %), marocains (+114 %) et colombiens (+35 %). Les syndicats de police alertent sur le fait que les unités d’immigration, déjà en sous-effectif, sont submergées par ces déclarations frauduleuses, ce qui pourrait ralentir le traitement des demandes de régularisation légitimes.
Le CGEF a ordonné aux commissariats de procéder à des vérifications d’identité complètes et à des recherches dans les casiers judiciaires chaque fois qu’un étranger déclare un passeport perdu. Les agents doivent également croiser ces informations avec les dossiers d’asile ou d’expulsion existants.
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Les porte-parole syndicaux estiment que ne pas renforcer les procédures pourrait « transformer les commissariats en usines à fraudes administratives » et nuire à la confiance du public dans le processus de régularisation.
Pour les employeurs dépendant de la main-d’œuvre étrangère, cette alerte rappelle l’importance de revoir les procédures d’intégration et de s’assurer que les nouvelles recrues respectent les étapes de vérification d’identité en Espagne. Les conseillers en immigration recommandent aux entreprises d’informer les employés en situation irrégulière des voies légales possibles et de les dissuader de recourir à la fraude documentaire, passible de peines pouvant aller jusqu’à deux ans de prison.
Alors que le gouvernement affirme que cette future amnistie permettra de « sortir de l’ombre » environ 500 000 personnes et d’augmenter les recettes fiscales, cette fraude aux passeports illustre les défis opérationnels liés à la conciliation des objectifs humanitaires avec l’intégrité des documents et la sécurité dans l’espace Schengen.









