
À quelques heures du week-end de pointe du Carnaval, les trois plus grandes compagnies aériennes nationales du Brésil — TAM, GOL et Azul — ont annulé 22 vols au départ de São Paulo, Rio de Janeiro, Campinas et Curitiba. Selon les registres de mouvements aéroportuaires consultés le 13 février, la majorité des annulations concernait la liaison entre São Paulo/Congonhas et Rio/Santos Dumont, ainsi que des routes d’affaires clés vers Brasília, Belo Horizonte et Foz do Iguaçu. Les compagnies ont invoqué des déséquilibres dans les plannings des équipages, des orages dans le sud-est et des problèmes de rotation des avions.
Pour les voyageurs d’affaires, le timing est particulièrement mauvais : le vendredi est traditionnellement le dernier jour ouvrable avant la fermeture de cinq jours liée au Carnaval, et de nombreux cadres devaient rentrer chez eux ou se rendre sur des chantiers avant la fermeture des bureaux jusqu’au mercredi après-midi. À Congonhas, les files d’attente aux comptoirs d’enregistrement ont doublé, les agents tentant de réattribuer les passagers sur des vols déjà complets. Les prix des hôtels autour de l’aéroport ont grimpé de 35 % en milieu d’après-midi, selon le site de métaréservation Trivago.
Les employés internationaux bloqués entre deux réunions pourraient également devoir ajuster leurs formalités d’entrée à la dernière minute. VisaHQ propose d’accélérer les demandes de visa brésilien, de prolonger les permis existants et même d’organiser des renouvellements d’urgence de passeports via son portail en ligne, allégeant ainsi la charge administrative pendant que les compagnies réorganisent leurs plannings : https://www.visahq.com/brazil/
Les analystes opérationnels pointent du doigt une surprogrammation chronique à l’aéroport congestionné de Congonhas et un manque de pilotes de rechange pour les Airbus A320, conséquence d’une croissance rapide du réseau. Les annulations d’Azul au départ de Viracopos illustrent la fragilité du modèle des hubs secondaires brésiliens en cas de retards en cascade. L’ANAC surveille les indicateurs de ponctualité et pourrait imposer des mesures correctives si les perturbations se prolongent la semaine prochaine.
Les responsables de la mobilité doivent conseiller aux voyageurs de reconfirmer leurs vols, de prévoir des temps de correspondance plus longs et de garder ouvertes les options de réunions virtuelles. Selon la résolution 400/2016 sur les droits des passagers au Brésil, les compagnies doivent fournir des repas après une heure de retard, proposer un réacheminement ou un hébergement après quatre heures, et rembourser après cinq heures. Les voyageurs peuvent déposer des plaintes via le portail « Consumidor.gov.br » en cas de manquement des transporteurs.
À plus long terme, cet épisode souligne l’importance d’intégrer dans les politiques de voyages d’affaires des budgets de contingence pendant les périodes de vacances au Brésil, où un simple orage ou un problème de planning peut paralyser plusieurs aéroports.
Pour les voyageurs d’affaires, le timing est particulièrement mauvais : le vendredi est traditionnellement le dernier jour ouvrable avant la fermeture de cinq jours liée au Carnaval, et de nombreux cadres devaient rentrer chez eux ou se rendre sur des chantiers avant la fermeture des bureaux jusqu’au mercredi après-midi. À Congonhas, les files d’attente aux comptoirs d’enregistrement ont doublé, les agents tentant de réattribuer les passagers sur des vols déjà complets. Les prix des hôtels autour de l’aéroport ont grimpé de 35 % en milieu d’après-midi, selon le site de métaréservation Trivago.
Les employés internationaux bloqués entre deux réunions pourraient également devoir ajuster leurs formalités d’entrée à la dernière minute. VisaHQ propose d’accélérer les demandes de visa brésilien, de prolonger les permis existants et même d’organiser des renouvellements d’urgence de passeports via son portail en ligne, allégeant ainsi la charge administrative pendant que les compagnies réorganisent leurs plannings : https://www.visahq.com/brazil/
Les analystes opérationnels pointent du doigt une surprogrammation chronique à l’aéroport congestionné de Congonhas et un manque de pilotes de rechange pour les Airbus A320, conséquence d’une croissance rapide du réseau. Les annulations d’Azul au départ de Viracopos illustrent la fragilité du modèle des hubs secondaires brésiliens en cas de retards en cascade. L’ANAC surveille les indicateurs de ponctualité et pourrait imposer des mesures correctives si les perturbations se prolongent la semaine prochaine.
Les responsables de la mobilité doivent conseiller aux voyageurs de reconfirmer leurs vols, de prévoir des temps de correspondance plus longs et de garder ouvertes les options de réunions virtuelles. Selon la résolution 400/2016 sur les droits des passagers au Brésil, les compagnies doivent fournir des repas après une heure de retard, proposer un réacheminement ou un hébergement après quatre heures, et rembourser après cinq heures. Les voyageurs peuvent déposer des plaintes via le portail « Consumidor.gov.br » en cas de manquement des transporteurs.
À plus long terme, cet épisode souligne l’importance d’intégrer dans les politiques de voyages d’affaires des budgets de contingence pendant les périodes de vacances au Brésil, où un simple orage ou un problème de planning peut paralyser plusieurs aéroports.











