
L’Arménie est devenue discrètement la nouvelle destination prisée pour les longs week-ends des expatriés multinationaux basés aux Émirats arabes unis. Le 12 février 2026, le ministère arménien des Affaires étrangères a confirmé une large « exemption temporaire de visa » permettant aux titulaires d’un permis de résidence valide aux Émirats, issus de 113 nationalités – dont de grandes communautés d’Indiens, Pakistanais, Philippins et Égyptiens – d’entrer en Arménie sans visa jusqu’au 1er juillet 2026.
Ce programme, révélé en premier lieu par le quotidien émirati Khaleej Times, étend un pilote plus restreint lancé en 2025 et vise explicitement à tirer parti du rôle des Émirats comme hub mondial de la main-d’œuvre.
Dans le cadre de cette mesure, le permis de résidence émirati fait office de preuve de bonne situation : les voyageurs doivent simplement présenter la carte physique ou le visa apposé, à condition qu’il soit valide au moins six mois. Ils peuvent séjourner jusqu’à 180 jours par an en Arménie – bien plus qu’un simple tampon touristique – offrant ainsi une véritable option à moyen terme pour les télétravailleurs et les voyageurs d’affaires réguliers entre le Golfe et le Caucase.
Pour les responsables mobilité, cette annonce est importante à plusieurs égards. D’abord, elle réduit les délais : employés et familles peuvent désormais organiser des déplacements spontanés pour réunions clients, visites de sites ou séjours « workation » sans démarches consulaires. Ensuite, elle diminue les coûts : le visa électronique arménien standard coûte entre 7 et 35 dollars US, plus les frais d’agence, tous supprimés grâce à cette exemption. Enfin, elle crée un précédent que d’autres destinations ciblant les talents basés dans le Golfe pourraient suivre.
Les équipes RH doivent mettre à jour leurs procédures d’approbation de voyages pour intégrer ce nouveau canal d’entrée et s’assurer que le personnel dispose à la fois du passeport et du permis de résidence émirati. Les autorités arméniennes rappellent que tout dépassement des 180 jours autorisés entraînera des amendes et des interdictions de retour, rendant indispensable le suivi du cumul des jours. Les compagnies aériennes signalent une forte demande sur les vols existants de flydubai, Air Arabia et Wizz Air, avec un risque de tension sur les disponibilités pendant le Ramadan et les fêtes de l’Aïd.
VisaHQ, la plateforme mondiale de facilitation des visas et passeports, peut accompagner cette transition : via son portail dédié aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), les voyageurs peuvent vérifier leur éligibilité à l’exemption arménienne, recevoir des rappels avant le 1er juillet 2026, et organiser les visas complémentaires nécessaires pour des déplacements vers la Géorgie, la Turquie ou d’autres destinations, simplifiant ainsi la planification pour les particuliers comme pour les équipes mobilité d’entreprise.
Au niveau politique, cette décision illustre la reconnaissance croissante par des pays tiers de la vérification des résidents émiratis comme un véritable « passeport de confiance » pour les voyageurs. Pour les entreprises basées aux Émirats, cette mesure renforce la connectivité régionale et facilite les modèles de loisirs en week-end ou de missions proches, sans alourdir les contraintes de conformité.
Ce programme, révélé en premier lieu par le quotidien émirati Khaleej Times, étend un pilote plus restreint lancé en 2025 et vise explicitement à tirer parti du rôle des Émirats comme hub mondial de la main-d’œuvre.
Dans le cadre de cette mesure, le permis de résidence émirati fait office de preuve de bonne situation : les voyageurs doivent simplement présenter la carte physique ou le visa apposé, à condition qu’il soit valide au moins six mois. Ils peuvent séjourner jusqu’à 180 jours par an en Arménie – bien plus qu’un simple tampon touristique – offrant ainsi une véritable option à moyen terme pour les télétravailleurs et les voyageurs d’affaires réguliers entre le Golfe et le Caucase.
Pour les responsables mobilité, cette annonce est importante à plusieurs égards. D’abord, elle réduit les délais : employés et familles peuvent désormais organiser des déplacements spontanés pour réunions clients, visites de sites ou séjours « workation » sans démarches consulaires. Ensuite, elle diminue les coûts : le visa électronique arménien standard coûte entre 7 et 35 dollars US, plus les frais d’agence, tous supprimés grâce à cette exemption. Enfin, elle crée un précédent que d’autres destinations ciblant les talents basés dans le Golfe pourraient suivre.
Les équipes RH doivent mettre à jour leurs procédures d’approbation de voyages pour intégrer ce nouveau canal d’entrée et s’assurer que le personnel dispose à la fois du passeport et du permis de résidence émirati. Les autorités arméniennes rappellent que tout dépassement des 180 jours autorisés entraînera des amendes et des interdictions de retour, rendant indispensable le suivi du cumul des jours. Les compagnies aériennes signalent une forte demande sur les vols existants de flydubai, Air Arabia et Wizz Air, avec un risque de tension sur les disponibilités pendant le Ramadan et les fêtes de l’Aïd.
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Au niveau politique, cette décision illustre la reconnaissance croissante par des pays tiers de la vérification des résidents émiratis comme un véritable « passeport de confiance » pour les voyageurs. Pour les entreprises basées aux Émirats, cette mesure renforce la connectivité régionale et facilite les modèles de loisirs en week-end ou de missions proches, sans alourdir les contraintes de conformité.










