
Tard mardi soir, la Federal Aviation Administration (FAA) a émis un avis d’urgence (NOTAM) fermant quasiment tous les vols civils à destination et en provenance de l’aéroport international d’El Paso, après que des agents des douanes et de la protection des frontières américaines (CBP), utilisant un laser anti-drone fourni par le Pentagone, ont tiré sur ce qui s’est avéré être un ballon festif civil. L’espace aérien a été rouvert quelques heures plus tard, mais une restriction sans précédent de dix jours reste en vigueur au cas où des mesures de sécurité supplémentaires seraient nécessaires.
Selon un reportage du New York Times cité par Democracy Now!, les agents du CBP pensaient qu’il s’agissait d’un drone de surveillance de cartel opérant près de la frontière. Les responsables de la FAA affirment ne pas avoir été suffisamment prévenus pour limiter les risques pour le trafic commercial, ce qui a poussé le sénateur Jack Reed (D-RI), membre du comité des services armés, à demander une enquête officielle sur la coordination inter-agences et les critères de décision pour le déploiement de technologies militaires anti-UAS dans l’espace aérien civil.
Les voyageurs, contraints de reprogrammer leurs vols ou de passer par d’autres aéroports américains, ont souvent découvert qu’ils devaient désormais transiter par des pays exigeant des visas supplémentaires. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) permet d’accélérer ces démarches de dernière minute, de suivre en temps réel l’état des demandes et d’offrir un accompagnement pour éviter que ce NOTAM inattendu ne se transforme en cauchemar administratif.
Cette perturbation a forcé les compagnies aériennes à détourner ou annuler des dizaines de vols passagers et cargo, laissant des voyageurs bloqués et retardant les livraisons transfrontalières. Les responsables logistiques des maquiladoras de Ciudad Juárez ont signalé des alertes de pénurie de matériaux quelques heures après la fermeture, soulignant la fragilité des flux just-in-time le long du corridor Texas-Mexique.
Pour les gestionnaires de risques, cet incident met en lumière une nouvelle variable opérationnelle : l’autorité élargie du CBP pour utiliser des outils anti-drone près des points d’entrée. Les entreprises doivent revoir leurs plans de contournement pour les passages clés et vérifier que leurs assurances voyage couvrent les fermetures gouvernementales non liées aux conditions météorologiques. Les consultants en sécurité aérienne prévoient davantage de restrictions « surprises » alors que les agences testent ces systèmes anti-UAS émergents en vue de la Coupe du Monde 2026.
Selon un reportage du New York Times cité par Democracy Now!, les agents du CBP pensaient qu’il s’agissait d’un drone de surveillance de cartel opérant près de la frontière. Les responsables de la FAA affirment ne pas avoir été suffisamment prévenus pour limiter les risques pour le trafic commercial, ce qui a poussé le sénateur Jack Reed (D-RI), membre du comité des services armés, à demander une enquête officielle sur la coordination inter-agences et les critères de décision pour le déploiement de technologies militaires anti-UAS dans l’espace aérien civil.
Les voyageurs, contraints de reprogrammer leurs vols ou de passer par d’autres aéroports américains, ont souvent découvert qu’ils devaient désormais transiter par des pays exigeant des visas supplémentaires. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) permet d’accélérer ces démarches de dernière minute, de suivre en temps réel l’état des demandes et d’offrir un accompagnement pour éviter que ce NOTAM inattendu ne se transforme en cauchemar administratif.
Cette perturbation a forcé les compagnies aériennes à détourner ou annuler des dizaines de vols passagers et cargo, laissant des voyageurs bloqués et retardant les livraisons transfrontalières. Les responsables logistiques des maquiladoras de Ciudad Juárez ont signalé des alertes de pénurie de matériaux quelques heures après la fermeture, soulignant la fragilité des flux just-in-time le long du corridor Texas-Mexique.
Pour les gestionnaires de risques, cet incident met en lumière une nouvelle variable opérationnelle : l’autorité élargie du CBP pour utiliser des outils anti-drone près des points d’entrée. Les entreprises doivent revoir leurs plans de contournement pour les passages clés et vérifier que leurs assurances voyage couvrent les fermetures gouvernementales non liées aux conditions météorologiques. Les consultants en sécurité aérienne prévoient davantage de restrictions « surprises » alors que les agences testent ces systèmes anti-UAS émergents en vue de la Coupe du Monde 2026.









