
La grève ferroviaire de trois jours en Espagne s’est achevée le 11 février sur un bilan lourd : environ 700 trains annulés, dont 85 services à grande vitesse AVE, 150 lignes régionales et près de 450 trains de banlieue, rapporte Spanish News Today. Bien que l’opérateur affirme que seulement 1,9 % de son personnel a fait grève le dernier jour, la pénurie critique de conducteurs a provoqué des perturbations en cascade sur des lignes phares comme Madrid–Barcelone ainsi que sur les corridors très fréquentés du Nord-Est et du Levant.
Les syndicats CGT, SF-Intersindical et Alferro accusent Renfe de manquements en matière de sécurité et de sous-effectifs. Des nœuds urbains majeurs tels que Valladolid, Málaga et la Galice ont vu leurs guichets fermés, laissant de nombreux passagers bloqués, tandis que les liaisons Avant, très prisées des voyageurs d’affaires entre Madrid et Castille-León, ont subi de nombreux retards. Les concurrents privés Ouigo et Iryo ont maintenu leurs horaires habituels, absorbant une partie des voyageurs déplacés, mais beaucoup se sont retrouvés sans solution de rechange le jour même.
Renfe assure que les obligations de service minimum ont évité un chaos plus important, mais des organisations patronales comme la Confédération espagnole des organisations d’entreprises (CEOE) estiment que les pertes de productivité et les coûts de réacheminement pourraient dépasser 25 millions d’euros. Les multinationales employant des navetteurs interurbains ont dû mettre en place en urgence le télétravail, soulignant la vulnérabilité de la planification des missions face aux conflits sociaux nationaux.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire via un autre pays Schengen ou d’obtenir rapidement des documents pour des collègues arrivant en remplacement des salariés bloqués, VisaHQ facilite les démarches. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/spain/) propose un traitement rapide des visas espagnols et Schengen, des mises à jour en temps réel du statut des demandes et un accompagnement expert, aidant ainsi les responsables mobilité à maintenir leurs projets malgré les perturbations ferroviaires.
Cette grève intervient alors que l’Espagne se prépare à accueillir plusieurs réunions de la présidence de l’UE ce printemps ; les organisateurs réexaminent actuellement leurs plans de transport de secours. Les employeurs sont invités à intégrer des clauses spécifiques aux grèves ferroviaires dans leurs politiques de voyage, à maintenir des canaux d’alerte en temps réel avec leurs collaborateurs en mobilité, et à privilégier des billets flexibles permettant des modifications sans pénalité durant les périodes de conflit social.
Face à l’impasse des négociations, les syndicats minoritaires préviennent que de nouvelles grèves pourraient survenir en mars, coïncidant potentiellement avec le flux touristique de Pâques. Les responsables mobilité doivent donc suivre de près la médiation judiciaire et se préparer à basculer vers des solutions aériennes ou en autocar en cas d’échec des discussions.
Les syndicats CGT, SF-Intersindical et Alferro accusent Renfe de manquements en matière de sécurité et de sous-effectifs. Des nœuds urbains majeurs tels que Valladolid, Málaga et la Galice ont vu leurs guichets fermés, laissant de nombreux passagers bloqués, tandis que les liaisons Avant, très prisées des voyageurs d’affaires entre Madrid et Castille-León, ont subi de nombreux retards. Les concurrents privés Ouigo et Iryo ont maintenu leurs horaires habituels, absorbant une partie des voyageurs déplacés, mais beaucoup se sont retrouvés sans solution de rechange le jour même.
Renfe assure que les obligations de service minimum ont évité un chaos plus important, mais des organisations patronales comme la Confédération espagnole des organisations d’entreprises (CEOE) estiment que les pertes de productivité et les coûts de réacheminement pourraient dépasser 25 millions d’euros. Les multinationales employant des navetteurs interurbains ont dû mettre en place en urgence le télétravail, soulignant la vulnérabilité de la planification des missions face aux conflits sociaux nationaux.
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Face à l’impasse des négociations, les syndicats minoritaires préviennent que de nouvelles grèves pourraient survenir en mars, coïncidant potentiellement avec le flux touristique de Pâques. Les responsables mobilité doivent donc suivre de près la médiation judiciaire et se préparer à basculer vers des solutions aériennes ou en autocar en cas d’échec des discussions.








