
Le Conseil fédéral suisse a confirmé le 12 février 2026 que les électeurs se prononceront le 10 juin sur l’initiative populaire de l’Union démocratique du centre (UDC) intitulée « Non à une Suisse à 10 millions d’habitants ». Cette mesure obligerait Berne à agir dès que la population permanente dépasserait 9,5 millions d’habitants et à se retirer de l’accord de libre circulation des personnes entre l’UE et la Suisse si la population atteignait 10 millions. Fin du troisième trimestre 2025, la population suisse s’élevait à 9,1 millions, dont environ 27 % d’étrangers.
Les organisations patronales, menées par Economiesuisse et l’Association suisse des banquiers, mettent en garde contre les risques que cette proposition ferait peser sur plus de 120 accords bilatéraux garantissant aux exportateurs suisses un accès privilégié au marché unique européen. Des multinationales telles que Roche, UBS et Nestlé, qui dépendent d’ingénieurs, d’infirmiers et de chercheurs européens, affirment qu’elles seraient contraintes de délocaliser des fonctions à forte valeur ajoutée si les flux de recrutement étaient limités. Le Conseil fédéral et les deux chambres du Parlement ont déjà recommandé aux citoyens de rejeter cette initiative.
Dans ce contexte incertain, les services spécialisés en visas peuvent aider les entreprises à rester flexibles. VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) propose des conseils en temps réel sur les règles d’entrée en Suisse, suit la disponibilité des quotas et prépare les dossiers pour les permis de travail et visas d’affaires, permettant ainsi aux équipes mobilité de respecter les délais des missions même en cas d’introduction de nouvelles restrictions.
La libre circulation des personnes est un pilier de la mobilité professionnelle depuis 2002, permettant aux employeurs de transférer du personnel européen en Suisse en quelques jours grâce à une simple notification en ligne. Un plafonnement réintroduirait des quotas, des tests sur le marché du travail et, dans le pire des cas, des exigences complètes de visa, allongeant les délais de traitement de plusieurs semaines et nuisant à l’attractivité de la Suisse comme siège européen.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le calendrier politique est serré : si l’initiative est adoptée le 10 juin, le Conseil fédéral disposerait de seulement douze mois pour présenter la législation d’application. Les équipes RH identifient déjà les postes clés occupés par des ressortissants européens et envisagent des plans de secours, tels que des modèles de double contrat ou une relocalisation vers la France ou l’Allemagne voisines. Les entreprises proposant des programmes de rotation de jeunes diplômés ou de missions de courte durée doivent également préparer leurs communications à destination des collaborateurs concernés.
Ce scrutin sera un indicateur clé des relations entre la Suisse et l’UE après le projet d’accord-cadre de l’an dernier. Un rejet renforcerait la position de Berne pour finaliser cet accord ; une approbation pourrait remettre en cause deux décennies d’intégration en matière de mobilité professionnelle et entraîner des mesures de rétorsion de Bruxelles, comme un durcissement des règles d’accès au marché pour les prestataires de services basés en Suisse.
Les organisations patronales, menées par Economiesuisse et l’Association suisse des banquiers, mettent en garde contre les risques que cette proposition ferait peser sur plus de 120 accords bilatéraux garantissant aux exportateurs suisses un accès privilégié au marché unique européen. Des multinationales telles que Roche, UBS et Nestlé, qui dépendent d’ingénieurs, d’infirmiers et de chercheurs européens, affirment qu’elles seraient contraintes de délocaliser des fonctions à forte valeur ajoutée si les flux de recrutement étaient limités. Le Conseil fédéral et les deux chambres du Parlement ont déjà recommandé aux citoyens de rejeter cette initiative.
Dans ce contexte incertain, les services spécialisés en visas peuvent aider les entreprises à rester flexibles. VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) propose des conseils en temps réel sur les règles d’entrée en Suisse, suit la disponibilité des quotas et prépare les dossiers pour les permis de travail et visas d’affaires, permettant ainsi aux équipes mobilité de respecter les délais des missions même en cas d’introduction de nouvelles restrictions.
La libre circulation des personnes est un pilier de la mobilité professionnelle depuis 2002, permettant aux employeurs de transférer du personnel européen en Suisse en quelques jours grâce à une simple notification en ligne. Un plafonnement réintroduirait des quotas, des tests sur le marché du travail et, dans le pire des cas, des exigences complètes de visa, allongeant les délais de traitement de plusieurs semaines et nuisant à l’attractivité de la Suisse comme siège européen.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le calendrier politique est serré : si l’initiative est adoptée le 10 juin, le Conseil fédéral disposerait de seulement douze mois pour présenter la législation d’application. Les équipes RH identifient déjà les postes clés occupés par des ressortissants européens et envisagent des plans de secours, tels que des modèles de double contrat ou une relocalisation vers la France ou l’Allemagne voisines. Les entreprises proposant des programmes de rotation de jeunes diplômés ou de missions de courte durée doivent également préparer leurs communications à destination des collaborateurs concernés.
Ce scrutin sera un indicateur clé des relations entre la Suisse et l’UE après le projet d’accord-cadre de l’an dernier. Un rejet renforcerait la position de Berne pour finaliser cet accord ; une approbation pourrait remettre en cause deux décennies d’intégration en matière de mobilité professionnelle et entraîner des mesures de rétorsion de Bruxelles, comme un durcissement des règles d’accès au marché pour les prestataires de services basés en Suisse.









