
Tard dans la soirée du 10 février, la Federal Aviation Administration (FAA) a émis une restriction temporaire de vol (TFR) visant à fermer un cylindre aérien de 10 milles nautiques autour de l’aéroport international d’El Paso pour une durée de dix jours. Cette mesure, justifiée uniquement par des « raisons de sécurité particulières », aurait interrompu tous les vols commerciaux, cargo et d’aviation générale dans l’aéroport le plus fréquenté à la frontière Texas–Chihuahua, un nœud vital pour les chaînes d’approvisionnement transfrontalières. Les compagnies aériennes ont immédiatement commencé à rediriger les cargos et à annuler des dizaines de vols passagers prévus le 11 février, menaçant de bloquer les cadres des maquiladoras et de perturber les flux de pièces en juste-à-temps. (theguardian.com)
En quelques heures, la confusion a régné. Des responsables de la Défense ont informé certains parlementaires que le Pentagone prévoyait de tester un laser à haute énergie destiné à abattre les drones de cartel, de plus en plus fréquents, qui traversent le Rio Grande pour repérer les positions de la Border Patrol. Selon des sources de l’Associated Press, la FAA a fermé l’espace aérien car le test n’avait pas été correctement coordonné et présentait un risque inconnu pour l’aviation civile. Après des négociations précipitées durant la nuit, le laser aurait été tiré, la « menace neutralisée », et la FAA a levé la restriction avant midi le 11 février. Plus de 40 vols restaient néanmoins retardés ou détournés. (apnews.com)
Les responsables politiques des deux camps ont vivement critiqué cet épisode. La sénatrice Tammy Duckworth, principale démocrate au sein de la commission des forces armées, l’a qualifié de « défaillance exemplaire de la coordination inter-agences ». Le maire d’El Paso, Renard Johnson, a déclaré que les autorités locales n’avaient reçu aucun avertissement, tandis que la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a exigé des informations plus claires après que des observateurs à Ciudad Juárez ont exprimé leur inquiétude face à cette activité militaire américaine inexpliquée. Les chefs d’entreprise ont souligné que 70 % du fret aérien destiné aux maquiladoras de Juárez transite par El Paso ; même une fermeture de quelques heures a des répercussions sur les chaînes de production. (ft.com)
Les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire à la dernière minute à cause de telles perturbations peuvent également se heurter à des complications administratives. La plateforme en ligne VisaHQ peut accélérer les demandes de visa, passeport et autorisation de voyage pour les États-Unis, offrant des mises à jour en temps réel et un support expert — un atout précieux lorsqu’une TFR imprévue impose un détour par un autre aéroport. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/
Les analystes en sécurité aérienne soulignent que cet incident illustre une tension croissante : le Département de la Défense souhaite une marge de manœuvre pour tester des armes anti-drones près de la frontière, tandis que la FAA doit garantir la sécurité du trafic civil. Depuis que la CBP a enregistré plus de 27 000 incursions de drones liés aux cartels au cours de l’exercice 2024, la pression pour déployer des solutions cinétiques s’est intensifiée. Pourtant, les compagnies aériennes se plaignent de n’être informées des tests que lorsque les NOTAMs apparaissent soudainement, les laissant supporter les conséquences opérationnelles et financières.
Pour les gestionnaires de mobilité, la leçon est claire : les itinéraires transfrontaliers entre les États-Unis et le Mexique restent vulnérables aux points de tension sécuritaires. Les entreprises implantées dans la région de Paso del Norte devraient prévoir des itinéraires de secours via Albuquerque ou Phoenix, positionner des moyens de transport terrestre en amont et surveiller en temps réel les alertes TFR de la FAA. Les équipes en charge des risques liés aux déplacements pourraient également revoir les clauses de force majeure dans les contrats d’expédition dépendant du service aérien d’El Paso.
En quelques heures, la confusion a régné. Des responsables de la Défense ont informé certains parlementaires que le Pentagone prévoyait de tester un laser à haute énergie destiné à abattre les drones de cartel, de plus en plus fréquents, qui traversent le Rio Grande pour repérer les positions de la Border Patrol. Selon des sources de l’Associated Press, la FAA a fermé l’espace aérien car le test n’avait pas été correctement coordonné et présentait un risque inconnu pour l’aviation civile. Après des négociations précipitées durant la nuit, le laser aurait été tiré, la « menace neutralisée », et la FAA a levé la restriction avant midi le 11 février. Plus de 40 vols restaient néanmoins retardés ou détournés. (apnews.com)
Les responsables politiques des deux camps ont vivement critiqué cet épisode. La sénatrice Tammy Duckworth, principale démocrate au sein de la commission des forces armées, l’a qualifié de « défaillance exemplaire de la coordination inter-agences ». Le maire d’El Paso, Renard Johnson, a déclaré que les autorités locales n’avaient reçu aucun avertissement, tandis que la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a exigé des informations plus claires après que des observateurs à Ciudad Juárez ont exprimé leur inquiétude face à cette activité militaire américaine inexpliquée. Les chefs d’entreprise ont souligné que 70 % du fret aérien destiné aux maquiladoras de Juárez transite par El Paso ; même une fermeture de quelques heures a des répercussions sur les chaînes de production. (ft.com)
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Les analystes en sécurité aérienne soulignent que cet incident illustre une tension croissante : le Département de la Défense souhaite une marge de manœuvre pour tester des armes anti-drones près de la frontière, tandis que la FAA doit garantir la sécurité du trafic civil. Depuis que la CBP a enregistré plus de 27 000 incursions de drones liés aux cartels au cours de l’exercice 2024, la pression pour déployer des solutions cinétiques s’est intensifiée. Pourtant, les compagnies aériennes se plaignent de n’être informées des tests que lorsque les NOTAMs apparaissent soudainement, les laissant supporter les conséquences opérationnelles et financières.
Pour les gestionnaires de mobilité, la leçon est claire : les itinéraires transfrontaliers entre les États-Unis et le Mexique restent vulnérables aux points de tension sécuritaires. Les entreprises implantées dans la région de Paso del Norte devraient prévoir des itinéraires de secours via Albuquerque ou Phoenix, positionner des moyens de transport terrestre en amont et surveiller en temps réel les alertes TFR de la FAA. Les équipes en charge des risques liés aux déplacements pourraient également revoir les clauses de force majeure dans les contrats d’expédition dépendant du service aérien d’El Paso.








