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févr. 12, 2026

L'éditorial alerte sur la hausse des refus de visas américains pour les cadres étrangers en raison d'arrestations mineures passées

L'éditorial alerte sur la hausse des refus de visas américains pour les cadres étrangers en raison d'arrestations mineures passées
Le comité éditorial du Washington Post alerte sur le fait que les sections consulaires américaines—sous la direction de l’ambassade à Londres—refusent les visas B-1/B-2 et autres visas non-immigrants à un rythme inédit, en se basant sur des arrestations anciennes, voire classées sans suite. En vertu de l’article 214(b) de la loi sur l’immigration et la nationalité, les agents doivent seulement estimer que le demandeur ne possède pas de « liens suffisants » avec son pays d’origine ; aucune condamnation pénale formelle n’est requise. Selon des données du Financial Times citées dans l’article, les refus au poste de Londres ont fortement augmenté en 2025, malgré une baisse de 6 % des arrivées totales aux États-Unis. (washingtonpost.com)

Des voyageurs d’affaires rapportent des refus pour des infractions anciennes, comme une possession mineure de cannabis, même lorsqu’ils détenaient auparavant des visas américains valides et respectaient toutes les conditions. Les avocats spécialisés en immigration expliquent que les recours sont limités : les candidats doivent soit révéler l’arrestation en espérant une dérogation discrétionnaire, soit la dissimuler au risque d’être définitivement exclus pour fausse déclaration.

L’éditorial soutient que cette politique va à l’encontre de l’objectif affiché par le président Trump de stimuler le commerce et les investissements. Rien qu’à Londres, environ 150 000 visas non-immigrants ont été délivrés en 2024, dont beaucoup à des cadres dirigeants de multinationales implantées aux États-Unis. Les refus perturbent désormais les réunions du conseil d’administration, les visites d’usines et la conclusion d’affaires, contraignant les entreprises à déplacer leurs événements au Canada ou dans l’UE.

L'éditorial alerte sur la hausse des refus de visas américains pour les cadres étrangers en raison d'arrestations mineures passées


Si vos cadres ou participants à des événements se retrouvent soudainement pris dans ce filet resserré, VisaHQ peut vous assister. Son portail en ligne pour les visas américains (https://www.visahq.com/united-states/) guide les candidats dans les exigences de divulgation, vérifie les certificats de police pour détecter toute omission, et propose des catégories de visa alternatives lorsque c’est pertinent, tout en offrant un suivi en temps réel et un support expert.

Pour les équipes en charge de la mobilité, le message est clair : aucune arrestation antérieure n’est trop insignifiante. Les voyageurs doivent obtenir des certificats de police complets et se préparer à des délais administratifs prolongés. Les entreprises devront peut-être prévoir un budget pour des alternatives comme les visas I ou E-1/E-2 et diversifier les déplacements des dirigeants entre plusieurs cadres.

Bien que cet article soit une opinion, il reflète une inquiétude croissante dans le secteur privé : des critères de refus de visa trop larges nuisent à l’image des États-Unis en matière de tourisme et d’affaires. Sans révision de la politique, les analystes prévoient une nouvelle baisse des voyages d’affaires entrants en 2026, avec des répercussions sur les centres de congrès et les employeurs du secteur hôtelier.
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