
Quelques heures seulement après la présentation par le gouvernement de son projet de loi sur le plafonnement des passagers, Ryanair a intensifié la pression politique. Dans un communiqué de presse daté du 10 février, la plus grande compagnie aérienne low-cost d’Europe a qualifié le calendrier législatif de 12 mois de « retard de deux ans » par rapport à un engagement du Programme gouvernemental pris en janvier 2025. Le directeur général Michael O’Leary a affirmé que l’incertitude persistante bloque déjà l’ouverture de nouvelles liaisons entre les États-Unis et l’Europe pour l’été 2026, et il a exhorté le Taoiseach Micheál Martin à lever ce plafond avant sa visite annuelle à la Maison Blanche, prévue le 17 mars.
Ryanair soutient que la saturation des capacités à Dublin fausse le marché : la compagnie estime pouvoir ajouter deux millions de sièges supplémentaires cette année si des créneaux étaient disponibles. O’Leary a également averti qu’une future administration Trump pourrait riposter en limitant les vols d’Aer Lingus vers les États-Unis si les autorités irlandaises ne facilitent pas le développement des compagnies américaines à Dublin. Bien que cette menace soit spéculative, elle illustre la nécessité pour les compagnies aériennes — et par extension les programmes de voyages d’affaires — de disposer de délais longs pour planifier leurs flottes et leurs équipages.
Pour les responsables de la mobilité, l’intervention de Ryanair annonce une possible volatilité des tarifs courts-courriers si la croissance reste plafonnée pendant une nouvelle saison de pointe. Les grandes entreprises qui dépendent du réseau paneuropéen de la compagnie pour des projets ou des missions de navette pourraient faire face à des hausses de prix et à une réduction de la fréquence des vols tant que l’incertitude juridique persistera.
Alors que la rareté des créneaux et la volatilité des tarifs font la une, les voyageurs individuels et les équipes de mobilité d’entreprise doivent veiller à ce que leurs documents soient impeccables. Le centre de service de VisaHQ basé à Dublin (https://www.visahq.com/ireland/) peut accélérer l’obtention des visas pour les États-Unis, l’espace Schengen et d’autres destinations clés, offrant un suivi en temps réel des demandes et un support dédié — des garanties précieuses lorsque des changements de dernière minute menacent des déplacements essentiels.
Ce différend public soulève aussi une question plus large : d’autres compagnies chercheront-elles à obtenir des concessions réglementaires ou des incitations au fur et à mesure de l’examen du projet de loi au Parlement ? Les entreprises ayant des intérêts dans le fret, la logistique ou les déplacements passagers sensibles au facteur temps devraient envisager de participer aux prochaines auditions de l’Oireachtas pour garantir une mise en œuvre favorable aux affaires.
Ryanair soutient que la saturation des capacités à Dublin fausse le marché : la compagnie estime pouvoir ajouter deux millions de sièges supplémentaires cette année si des créneaux étaient disponibles. O’Leary a également averti qu’une future administration Trump pourrait riposter en limitant les vols d’Aer Lingus vers les États-Unis si les autorités irlandaises ne facilitent pas le développement des compagnies américaines à Dublin. Bien que cette menace soit spéculative, elle illustre la nécessité pour les compagnies aériennes — et par extension les programmes de voyages d’affaires — de disposer de délais longs pour planifier leurs flottes et leurs équipages.
Pour les responsables de la mobilité, l’intervention de Ryanair annonce une possible volatilité des tarifs courts-courriers si la croissance reste plafonnée pendant une nouvelle saison de pointe. Les grandes entreprises qui dépendent du réseau paneuropéen de la compagnie pour des projets ou des missions de navette pourraient faire face à des hausses de prix et à une réduction de la fréquence des vols tant que l’incertitude juridique persistera.
Alors que la rareté des créneaux et la volatilité des tarifs font la une, les voyageurs individuels et les équipes de mobilité d’entreprise doivent veiller à ce que leurs documents soient impeccables. Le centre de service de VisaHQ basé à Dublin (https://www.visahq.com/ireland/) peut accélérer l’obtention des visas pour les États-Unis, l’espace Schengen et d’autres destinations clés, offrant un suivi en temps réel des demandes et un support dédié — des garanties précieuses lorsque des changements de dernière minute menacent des déplacements essentiels.
Ce différend public soulève aussi une question plus large : d’autres compagnies chercheront-elles à obtenir des concessions réglementaires ou des incitations au fur et à mesure de l’examen du projet de loi au Parlement ? Les entreprises ayant des intérêts dans le fret, la logistique ou les déplacements passagers sensibles au facteur temps devraient envisager de participer aux prochaines auditions de l’Oireachtas pour garantir une mise en œuvre favorable aux affaires.







