
Le gouvernement irlandais a franchi sa première étape législative concrète pour supprimer le plafond annuel, longtemps critiqué, qui limite l’aéroport de Dublin à 32 millions de passagers. Le 10 février, le ministre des Transports, Darragh O’Brien, a obtenu l’approbation du Cabinet pour rédiger le projet de loi sur la capacité passagers de l’aéroport de Dublin 2026. Le schéma général du projet, publié le même jour, donnerait au ministre le pouvoir de modifier ou d’abroger la condition d’aménagement qui contraint la principale porte d’entrée de l’Irlande depuis 2007.
Pourquoi ce plafond suscite-t-il autant de débats ? La DAA, gestionnaire de l’aéroport, a dépassé cette limite pendant deux années consécutives, face à une demande post-pandémique refoulée. Les compagnies aériennes estiment que ce plafond freine le développement des lignes, les oblige à refuser du trafic et affaiblit en fin de compte la compétitivité de l’Irlande comme hub d’investissement direct étranger. Les lobbies économiques alertent que les multinationales doivent déjà faire transiter leur personnel par Heathrow ou d’autres hubs continentaux lorsque la capacité directe est saturée.
Concrètement, toute augmentation de la capacité de vols se traduira aussi par un afflux accru de voyageurs internationaux devant disposer des documents de voyage adéquats. Le portail dédié à l’Irlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) permet aux équipes de voyages d’affaires et aux passagers individuels de vérifier les conditions d’entrée, d’obtenir des autorisations électroniques ou de lancer des demandes de visa complètes en ligne en quelques minutes, facilitant ainsi la planification des déplacements pendant que les réglementations se mettent en place.
Le projet de loi propose une double approche : pendant que l’Oireachtas accélère l’adoption du texte, An Coimisiún Pleanála (le nouveau nom de la commission d’appel en matière d’urbanisme) mènera les évaluations environnementales et acoustiques nécessaires. Ce n’est qu’une fois ces études achevées que le ministre pourra émettre un arrêté levant le plafond. Parallèlement, la demande de permis de construire déposée par la DAA pour de nouvelles jetées, postes d’embarquement et un centre de transport intégré suivra son propre parcours dans le système d’urbanisme.
Si le calendrier est respecté, le plafond pourrait être levé avant la fin 2026, ouvrant la voie à une capacité pouvant atteindre 40 millions de passagers en 2027. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cela éliminerait un goulot d’étranglement opérationnel qui rend l’obtention de sièges de dernière minute – notamment en cabine premium – particulièrement difficile en période de forte affluence. Les équipes RH en charge de la mobilité internationale pourront aussi espérer plus d’options de vols et potentiellement des tarifs plus avantageux sur les grandes liaisons long-courriers, dès que les compagnies aériennes recevront le feu vert pour se développer.
Cependant, ce projet de loi fera face à l’opposition des riverains inquiets du bruit des avions, ainsi que des militants écologistes qui estiment que la levée du plafond est incompatible avec les objectifs irlandais de réduction des émissions de carbone. Les entreprises devront donc suivre de près les auditions à l’Oireachtas : des amendements sur la réduction du bruit ou l’instauration de taxes liées à la durabilité pourraient encore modifier le coût des voyages à venir.
Pourquoi ce plafond suscite-t-il autant de débats ? La DAA, gestionnaire de l’aéroport, a dépassé cette limite pendant deux années consécutives, face à une demande post-pandémique refoulée. Les compagnies aériennes estiment que ce plafond freine le développement des lignes, les oblige à refuser du trafic et affaiblit en fin de compte la compétitivité de l’Irlande comme hub d’investissement direct étranger. Les lobbies économiques alertent que les multinationales doivent déjà faire transiter leur personnel par Heathrow ou d’autres hubs continentaux lorsque la capacité directe est saturée.
Concrètement, toute augmentation de la capacité de vols se traduira aussi par un afflux accru de voyageurs internationaux devant disposer des documents de voyage adéquats. Le portail dédié à l’Irlande de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) permet aux équipes de voyages d’affaires et aux passagers individuels de vérifier les conditions d’entrée, d’obtenir des autorisations électroniques ou de lancer des demandes de visa complètes en ligne en quelques minutes, facilitant ainsi la planification des déplacements pendant que les réglementations se mettent en place.
Le projet de loi propose une double approche : pendant que l’Oireachtas accélère l’adoption du texte, An Coimisiún Pleanála (le nouveau nom de la commission d’appel en matière d’urbanisme) mènera les évaluations environnementales et acoustiques nécessaires. Ce n’est qu’une fois ces études achevées que le ministre pourra émettre un arrêté levant le plafond. Parallèlement, la demande de permis de construire déposée par la DAA pour de nouvelles jetées, postes d’embarquement et un centre de transport intégré suivra son propre parcours dans le système d’urbanisme.
Si le calendrier est respecté, le plafond pourrait être levé avant la fin 2026, ouvrant la voie à une capacité pouvant atteindre 40 millions de passagers en 2027. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cela éliminerait un goulot d’étranglement opérationnel qui rend l’obtention de sièges de dernière minute – notamment en cabine premium – particulièrement difficile en période de forte affluence. Les équipes RH en charge de la mobilité internationale pourront aussi espérer plus d’options de vols et potentiellement des tarifs plus avantageux sur les grandes liaisons long-courriers, dès que les compagnies aériennes recevront le feu vert pour se développer.
Cependant, ce projet de loi fera face à l’opposition des riverains inquiets du bruit des avions, ainsi que des militants écologistes qui estiment que la levée du plafond est incompatible avec les objectifs irlandais de réduction des émissions de carbone. Les entreprises devront donc suivre de près les auditions à l’Oireachtas : des amendements sur la réduction du bruit ou l’instauration de taxes liées à la durabilité pourraient encore modifier le coût des voyages à venir.







