
Le débat sur le projet de loi irlandais relatif à la protection internationale s’est intensifié au Dáil le 11 février, lorsque le député Fine Gael Naoise Ó Muirí a exhorté le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, à réduire la période d’attente proposée pour la réunification familiale des réfugiés reconnus, de trois ans à un an. Lors de la deuxième lecture du projet de loi, Ó Muirí a souligné que seuls 153 conjoints avaient été admis en 2025 — soit seulement 0,12 % des entrants totaux — alors que la présence familiale est essentielle à l’intégration.
Ce projet de loi, visant à aligner la législation irlandaise sur le Pacte européen sur la migration et l’asile, prévoit de réduire à trois mois le délai de décision en première instance pour les demandes d’asile, avec un délai d’appel également limité à trois mois, d’introduire des auditions vidéo et d’élargir les pouvoirs de détention, y compris dans certains cas limités impliquant des mineurs. Les critiques, notamment de Sinn Féin et du Labour, ont qualifié ce texte de « symbolique » et alerté sur un affaiblissement des garanties en matière de droits des réfugiés.
Dans ce contexte, VisaHQ peut accompagner les employeurs, les professionnels des ressources humaines et les familles concernées pour rester en conformité avec les règles d’immigration irlandaises en évolution. Son portail dédié à l’Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) regroupe les dernières exigences en matière de visa, les listes de contrôle pour la réunification familiale et les délais de traitement, offrant une assistance personnalisée particulièrement utile si les délais de décision accélérés et les nouvelles procédures entrent en vigueur.
Pour les employeurs, la forme finale de la loi est cruciale. Une prise de décision plus rapide pourrait réduire la période d’incertitude pendant laquelle l’autorisation de travail est limitée, facilitant ainsi le recrutement de talents issus du groupe des bénéficiaires de la protection internationale. En revanche, un délai de trois ans pour la réunification familiale pourrait rendre l’Irlande moins attractive pour les réfugiés qualifiés et accroître les défis liés au bien-être des employés déjà embauchés sous le statut Stamp 4.
Les équipes RH et mobilité doivent suivre de près les amendements en commission dans les semaines à venir. Si la proposition d’Ó Muirí gagne du terrain, les entreprises pourraient voir arriver plus tôt les personnes à charge, ce qui aura un impact sur l’inscription à l’assurance santé, le soutien scolaire et les allocations logement dans les packages de mobilité.
Ce projet de loi, visant à aligner la législation irlandaise sur le Pacte européen sur la migration et l’asile, prévoit de réduire à trois mois le délai de décision en première instance pour les demandes d’asile, avec un délai d’appel également limité à trois mois, d’introduire des auditions vidéo et d’élargir les pouvoirs de détention, y compris dans certains cas limités impliquant des mineurs. Les critiques, notamment de Sinn Féin et du Labour, ont qualifié ce texte de « symbolique » et alerté sur un affaiblissement des garanties en matière de droits des réfugiés.
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Les équipes RH et mobilité doivent suivre de près les amendements en commission dans les semaines à venir. Si la proposition d’Ó Muirí gagne du terrain, les entreprises pourraient voir arriver plus tôt les personnes à charge, ce qui aura un impact sur l’inscription à l’assurance santé, le soutien scolaire et les allocations logement dans les packages de mobilité.











