
La migration annuelle de 40 jours du Festival du Printemps en Chine — surnommée le plus grand mouvement humain au monde — a officiellement débuté cette semaine. Les autorités prévoient un record de 9,5 milliards de trajets en voiture, train, avion et bateau, a déclaré la Commission nationale du développement et de la réforme à l’Associated Press le 10 février.
Cette estimation dépasse largement les 8,6 milliards de déplacements déjà impressionnants de l’année dernière, témoignant d’un retour aux habitudes de mobilité d’avant la pandémie, avec une stabilisation des revenus et une entrée sans visa pour de nombreux étrangers qui dynamise les trajets entrants. L’opérateur ferroviaire China State Railway Group a programmé jusqu’à 1 300 services supplémentaires par jour, tandis que l’Administration de l’aviation civile de Chine a approuvé 2 100 vols domestiques et internationaux additionnels pour la période du 2 février au 13 mars, appelée « chunyun ».
Les visiteurs internationaux confrontés à des délais serrés pour obtenir ou renouveler leurs documents de voyage peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ, qui offre un accompagnement pas à pas sur les catégories de visa chinois, des listes de contrôle numériques et un suivi en temps réel des demandes, le tout accessible depuis un tableau de bord unique (https://www.visahq.com/china/). Ce service aide touristes, voyageurs d’affaires et expatriés à rester en règle malgré l’afflux de la période et les politiques d’entrée en constante évolution.
Pour les entreprises internationales, cette hausse du trafic est une épée à double tranchant. D’un côté, les fermetures d’usines et ralentissements logistiques peuvent perturber les chaînes d’approvisionnement ; de l’autre, l’assouplissement des restrictions sur la migration interne permet à des millions de travailleurs migrants de retrouver leurs familles, soutenant ainsi la confiance des consommateurs. Des multinationales comme Volkswagen et Apple ont étalé leurs cycles de production et autorisé le télétravail pour gérer ce pic de deux semaines.
Le gouvernement chinois a déployé des billets numériques, l’embarquement par reconnaissance faciale et augmenté la capacité des trains à grande vitesse pour limiter la congestion. Pourtant, des vidéos des gares de Pékin et Guangzhou le 10 février montraient des halls bondés, au point d’être au coude-à-coude. Les analystes recommandent aux expatriés et visiteurs d’affaires d’éviter de voyager entre le 15 et le 18 février — période dite de « super-pic » — et de réserver leurs hôtels bien à l’avance, car le taux d’occupation dans les villes de premier rang dépasse régulièrement 95 %.
L’ampleur de ce mouvement constitue un véritable test grandeur nature pour les infrastructures de mobilité modernisées de la Chine, des lignes principales électrifiées aux terminaux d’aéroport agrandis. Les performances observées au cours du mois à venir influenceront la confiance des investisseurs dans l’engagement de Pékin à bâtir un « marché national unifié » avec une circulation interne fluide.
Cette estimation dépasse largement les 8,6 milliards de déplacements déjà impressionnants de l’année dernière, témoignant d’un retour aux habitudes de mobilité d’avant la pandémie, avec une stabilisation des revenus et une entrée sans visa pour de nombreux étrangers qui dynamise les trajets entrants. L’opérateur ferroviaire China State Railway Group a programmé jusqu’à 1 300 services supplémentaires par jour, tandis que l’Administration de l’aviation civile de Chine a approuvé 2 100 vols domestiques et internationaux additionnels pour la période du 2 février au 13 mars, appelée « chunyun ».
Les visiteurs internationaux confrontés à des délais serrés pour obtenir ou renouveler leurs documents de voyage peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ, qui offre un accompagnement pas à pas sur les catégories de visa chinois, des listes de contrôle numériques et un suivi en temps réel des demandes, le tout accessible depuis un tableau de bord unique (https://www.visahq.com/china/). Ce service aide touristes, voyageurs d’affaires et expatriés à rester en règle malgré l’afflux de la période et les politiques d’entrée en constante évolution.
Pour les entreprises internationales, cette hausse du trafic est une épée à double tranchant. D’un côté, les fermetures d’usines et ralentissements logistiques peuvent perturber les chaînes d’approvisionnement ; de l’autre, l’assouplissement des restrictions sur la migration interne permet à des millions de travailleurs migrants de retrouver leurs familles, soutenant ainsi la confiance des consommateurs. Des multinationales comme Volkswagen et Apple ont étalé leurs cycles de production et autorisé le télétravail pour gérer ce pic de deux semaines.
Le gouvernement chinois a déployé des billets numériques, l’embarquement par reconnaissance faciale et augmenté la capacité des trains à grande vitesse pour limiter la congestion. Pourtant, des vidéos des gares de Pékin et Guangzhou le 10 février montraient des halls bondés, au point d’être au coude-à-coude. Les analystes recommandent aux expatriés et visiteurs d’affaires d’éviter de voyager entre le 15 et le 18 février — période dite de « super-pic » — et de réserver leurs hôtels bien à l’avance, car le taux d’occupation dans les villes de premier rang dépasse régulièrement 95 %.
L’ampleur de ce mouvement constitue un véritable test grandeur nature pour les infrastructures de mobilité modernisées de la Chine, des lignes principales électrifiées aux terminaux d’aéroport agrandis. Les performances observées au cours du mois à venir influenceront la confiance des investisseurs dans l’engagement de Pékin à bâtir un « marché national unifié » avec une circulation interne fluide.






