
Le débat sur le futur modèle migratoire de la Suisse s’est intensifié le 11 février, après que Bloomberg a révélé que le gouvernement a programmé un vote national à la mi-juin sur une initiative du Parti populaire suisse (UDC) visant à limiter la population du pays à 10 millions d’habitants d’ici 2050. La population résidente de la Suisse est actuellement d’environ 9,1 millions ; dépasser le seuil de 9,5 millions entraînerait automatiquement des restrictions sur l’asile, le regroupement familial et les admissions liées à la libre circulation.
Si cette mesure est adoptée, elle pourrait contraindre Berne à renégocier – voire à annuler – l’Accord de 1999 sur la libre circulation des personnes avec l’UE, remettant en cause la base juridique pour plus de 1,4 million de citoyens européens vivant ou travaillant en Suisse. Les fédérations patronales et le Conseil fédéral mettent en garde contre un plafond strict qui étoufferait les flux de talents, alors que le vieillissement de la population menace de réduire la main-d’œuvre locale.
Les sondages cités dans le rapport indiquent un soutien à 48 %, mais soulignent que des campagnes similaires contre l’immigration perdent souvent de leur élan à l’approche du jour du vote. Néanmoins, les entreprises préparent des plans de contingence : les sièges sociaux multinationaux de Zurich et Bâle testent des scénarios où les quotas de recrutement hors UE se resserreraient et où les frontaliers européens devraient obtenir de nouveaux permis.
Dans ce contexte d’incertitude, les entreprises et les voyageurs peuvent se tourner vers le portail Suisse de VisaHQ (https://www.visahq.com/switzerland/) pour obtenir des informations à jour sur les règles d’entrée, des listes de contrôle pour les demandes et une assistance experte. Ce service simplifie les démarches administratives et informe ses clients des évolutions réglementaires, leur permettant d’obtenir rapidement les permis nécessaires, même en cas de changements de dernière minute.
Pour les responsables de la mobilité internationale, le calendrier du référendum est crucial. Les missions débutant au troisième trimestre 2026 pourraient soudainement nécessiter des tests supplémentaires sur le marché du travail, tandis que les transferts permanents pourraient être avancés pour éviter d’éventuelles dates limites. Le personnel expatrié déjà en Suisse doit être informé du contexte politique afin de réduire l’anxiété et le risque de départ.
Si cette mesure est adoptée, elle pourrait contraindre Berne à renégocier – voire à annuler – l’Accord de 1999 sur la libre circulation des personnes avec l’UE, remettant en cause la base juridique pour plus de 1,4 million de citoyens européens vivant ou travaillant en Suisse. Les fédérations patronales et le Conseil fédéral mettent en garde contre un plafond strict qui étoufferait les flux de talents, alors que le vieillissement de la population menace de réduire la main-d’œuvre locale.
Les sondages cités dans le rapport indiquent un soutien à 48 %, mais soulignent que des campagnes similaires contre l’immigration perdent souvent de leur élan à l’approche du jour du vote. Néanmoins, les entreprises préparent des plans de contingence : les sièges sociaux multinationaux de Zurich et Bâle testent des scénarios où les quotas de recrutement hors UE se resserreraient et où les frontaliers européens devraient obtenir de nouveaux permis.
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Pour les responsables de la mobilité internationale, le calendrier du référendum est crucial. Les missions débutant au troisième trimestre 2026 pourraient soudainement nécessiter des tests supplémentaires sur le marché du travail, tandis que les transferts permanents pourraient être avancés pour éviter d’éventuelles dates limites. Le personnel expatrié déjà en Suisse doit être informé du contexte politique afin de réduire l’anxiété et le risque de départ.









