
La Décision du Cabinet n° 1 de 2026, publiée le 11 février, accorde une exonération totale de l’impôt sur les sociétés aux organisations sportives internationales et nationales opérant à but non lucratif et réinvestissant l’intégralité de leurs revenus dans des activités sportives. (timesofindia.indiatimes.com)
Les entités éligibles — allant des fédérations mondiales aux académies de formation pour jeunes — doivent être reconnues par le Ministère des Sports et s’engager à respecter des règles strictes de gouvernance à but non lucratif. Les bénéfices ne peuvent pas être distribués aux membres, et tout revenu commercial non lié reste imposable. Les demandes seront examinées par l’Autorité Fédérale des Impôts, qui assurera le suivi du respect continu des conditions. (timesofindia.indiatimes.com)
Si cette mesure est présentée comme un levier de diversification économique, elle a aussi des répercussions sur la mobilité : le statut d’exonération fiscale devrait inciter les fédérations sportives étrangères à installer leurs sièges régionaux à Dubaï ou Abu Dhabi, générant ainsi de nouvelles missions pour entraîneurs, administrateurs et athlètes. Elle réduit également les coûts d’exploitation des clubs de base qui emploient un grand nombre de joueurs étrangers sous visa de travail.
Pour les organisations sportives transférant du personnel ou des athlètes aux Émirats arabes unis, un accompagnement simplifié en matière d’immigration est essentiel. Le portail UAE de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) offre un guide détaillé sur les permis de travail, visas de résidence et légalisation des documents, aidant ainsi les fédérations et clubs à obtenir rapidement les autorisations nécessaires pour que les entraîneurs et joueurs puissent se concentrer sur le terrain.
Cette exonération rapproche les organismes sportifs d’autres entités à vocation sociale — telles que les fondations éducatives ou culturelles — qui bénéficient déjà d’allègements fiscaux en vertu de l’article 9 de la loi sur l’impôt sur les sociétés. Les conseillers recommandent aux organisations éligibles de revoir leurs statuts et leurs structures de parrainage en matière d’immigration afin d’assurer une cohérence entre les classifications fiscales et les visas.
Avec l’ambition des Émirats arabes unis de devenir une plaque tournante mondiale du sport — accueillant des événements allant de la Formule 1 aux finales mondiales de golf — cet avantage fiscal pourrait rendre le pays encore plus attractif pour les fédérations cherchant un siège au Moyen-Orient.
Les entités éligibles — allant des fédérations mondiales aux académies de formation pour jeunes — doivent être reconnues par le Ministère des Sports et s’engager à respecter des règles strictes de gouvernance à but non lucratif. Les bénéfices ne peuvent pas être distribués aux membres, et tout revenu commercial non lié reste imposable. Les demandes seront examinées par l’Autorité Fédérale des Impôts, qui assurera le suivi du respect continu des conditions. (timesofindia.indiatimes.com)
Si cette mesure est présentée comme un levier de diversification économique, elle a aussi des répercussions sur la mobilité : le statut d’exonération fiscale devrait inciter les fédérations sportives étrangères à installer leurs sièges régionaux à Dubaï ou Abu Dhabi, générant ainsi de nouvelles missions pour entraîneurs, administrateurs et athlètes. Elle réduit également les coûts d’exploitation des clubs de base qui emploient un grand nombre de joueurs étrangers sous visa de travail.
Pour les organisations sportives transférant du personnel ou des athlètes aux Émirats arabes unis, un accompagnement simplifié en matière d’immigration est essentiel. Le portail UAE de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) offre un guide détaillé sur les permis de travail, visas de résidence et légalisation des documents, aidant ainsi les fédérations et clubs à obtenir rapidement les autorisations nécessaires pour que les entraîneurs et joueurs puissent se concentrer sur le terrain.
Cette exonération rapproche les organismes sportifs d’autres entités à vocation sociale — telles que les fondations éducatives ou culturelles — qui bénéficient déjà d’allègements fiscaux en vertu de l’article 9 de la loi sur l’impôt sur les sociétés. Les conseillers recommandent aux organisations éligibles de revoir leurs statuts et leurs structures de parrainage en matière d’immigration afin d’assurer une cohérence entre les classifications fiscales et les visas.
Avec l’ambition des Émirats arabes unis de devenir une plaque tournante mondiale du sport — accueillant des événements allant de la Formule 1 aux finales mondiales de golf — cet avantage fiscal pourrait rendre le pays encore plus attractif pour les fédérations cherchant un siège au Moyen-Orient.









