
La résidence de longue durée, nouveau terrain de bataille dans le Golfe. Lors du Web Summit Qatar le 10 février, le Premier ministre Sheikh Mohammed bin Abdulrahman Al-Thani a annoncé un permis de résidence de 10 ans destiné aux fondateurs, investisseurs et professionnels hautement qualifiés. Ce permis étend le visa Mustaqel existant au Qatar, offre le droit de posséder des biens immobiliers et des entreprises, et permet aux titulaires de parrainer des membres de leur famille.
Les entrepreneurs et les personnes fortunées indiennes — déjà la plus grande communauté d’expatriés au Qatar — prennent note. Le seuil d’entrée relativement bas de 1 million de QAR (environ 2,3 crores ₹) en investissements approuvés est inférieur à l’exigence de 2 millions AED du visa doré des Émirats arabes unis, bien que le Qatar ne propose pas encore de voie automatique vers la citoyenneté ni de certificat officiel de résidence fiscale.
Pour les planificateurs de mobilité, le paysage concurrentiel évolue. Les conseillers en relocalisation indiquent que les start-ups indiennes dans le Web3 et la technologie sportive envisagent Doha comme base pour soutenir la préparation des Jeux asiatiques de 2030, profitant d’une imposition personnelle à 0 % et de liaisons de transport de classe mondiale.
Les ressortissants indiens préparant leurs dossiers peuvent simplifier la procédure via VisaHQ, qui offre une assistance complète pour les demandes de visa de résidence et d’affaires dans le Golfe. Le portail indien (https://www.visahq.com/india/) propose des vérifications d’éligibilité en temps réel, la collecte des documents et un service de conciergerie, offrant aux fondateurs et investisseurs une interface unique pour leurs projets de mobilité multi-pays, tandis que le Qatar finalise ses règles.
Cependant, l’écosystème est encore en développement. Contrairement à Dubaï, le Qatar ne dispose pas de zones franches permettant une propriété étrangère à 100 % dans la plupart des secteurs. Les experts juridiques prévoient la publication de réglementations dans les trois prochains mois précisant les entreprises éligibles, les zones immobilières concernées et les obligations en matière d’assurance santé.
Les entreprises comparant les options dans le Golfe prendront en compte la scolarité, le coût du logement et les règles de sortie. Néanmoins, ce permis de 10 ans témoigne de la volonté du Qatar de se diversifier vers les industries du savoir — une évolution qui offre à l’Inde Inc. une nouvelle option stratégique de relocalisation dans la région.
Les entrepreneurs et les personnes fortunées indiennes — déjà la plus grande communauté d’expatriés au Qatar — prennent note. Le seuil d’entrée relativement bas de 1 million de QAR (environ 2,3 crores ₹) en investissements approuvés est inférieur à l’exigence de 2 millions AED du visa doré des Émirats arabes unis, bien que le Qatar ne propose pas encore de voie automatique vers la citoyenneté ni de certificat officiel de résidence fiscale.
Pour les planificateurs de mobilité, le paysage concurrentiel évolue. Les conseillers en relocalisation indiquent que les start-ups indiennes dans le Web3 et la technologie sportive envisagent Doha comme base pour soutenir la préparation des Jeux asiatiques de 2030, profitant d’une imposition personnelle à 0 % et de liaisons de transport de classe mondiale.
Les ressortissants indiens préparant leurs dossiers peuvent simplifier la procédure via VisaHQ, qui offre une assistance complète pour les demandes de visa de résidence et d’affaires dans le Golfe. Le portail indien (https://www.visahq.com/india/) propose des vérifications d’éligibilité en temps réel, la collecte des documents et un service de conciergerie, offrant aux fondateurs et investisseurs une interface unique pour leurs projets de mobilité multi-pays, tandis que le Qatar finalise ses règles.
Cependant, l’écosystème est encore en développement. Contrairement à Dubaï, le Qatar ne dispose pas de zones franches permettant une propriété étrangère à 100 % dans la plupart des secteurs. Les experts juridiques prévoient la publication de réglementations dans les trois prochains mois précisant les entreprises éligibles, les zones immobilières concernées et les obligations en matière d’assurance santé.
Les entreprises comparant les options dans le Golfe prendront en compte la scolarité, le coût du logement et les règles de sortie. Néanmoins, ce permis de 10 ans témoigne de la volonté du Qatar de se diversifier vers les industries du savoir — une évolution qui offre à l’Inde Inc. une nouvelle option stratégique de relocalisation dans la région.








