
Le gouvernement irlandais a franchi la première étape législative pour supprimer le plafond annuel de passagers en vigueur à l’aéroport de Dublin depuis longtemps. Le 10 février 2026, le ministre des Transports, Darragh O’Brien, a obtenu l’approbation du Cabinet pour publier le projet de loi général sur la capacité passagers de l’aéroport de Dublin 2026, qui donnera au ministre – et non plus aux autorités locales – le pouvoir de lever le plafond de 32 millions de passagers, en place depuis 2007 et limitant le principal aéroport de la capitale. Le projet de loi sera désormais accéléré par les rédacteurs parlementaires, O’Brien affirmant que ce plafond sera supprimé avant la fin de l’année 2026. (gov.ie)
Les gouvernements successifs avaient accepté cette restriction comme condition des autorisations d’urbanisme passées, mais les compagnies aériennes et les groupes d’affaires estiment que ces limites de capacité ne sont plus justifiées sur le plan environnemental, les avions modernes étant plus silencieux et moins polluants. La réaction des transporteurs a été rapide : Michael O’Leary, PDG de Ryanair, a salué la décision mais critiqué le calendrier jusqu’en 2026, le qualifiant de « politiquement trop lent », avertissant que de nouveaux retards pourraient inciter les autorités américaines à freiner la croissance irlandaise si les créneaux transatlantiques ne sont pas garantis. (thesun.ie)
Pour les passagers et les entreprises désireux de profiter des vols supplémentaires que cette législation pourrait libérer, il reste essentiel de s’assurer que les documents de voyage sont en règle. VisaHQ facilite cette démarche en vérifiant les exigences d’entrée en Irlande et en obtenant visas ou autorisations électroniques pour l’Irlande – ainsi que pour les destinations suivantes – via sa plateforme en ligne simple : https://www.visahq.com/ireland/ Ce service aide entreprises et voyageurs à tirer pleinement parti de la connectivité accrue de Dublin, avec un minimum de formalités.
D’un point de vue mobilité internationale, la levée du plafond promet des bénéfices immédiats pour les multinationales implantées en Irlande. L’ouverture de créneaux supplémentaires permettra aux compagnies aériennes de rétablir les fréquences supprimées depuis 2024 et de lancer de nouvelles liaisons long-courriers réclamées par les secteurs technologiques et des sciences de la vie irlandais, notamment des routes longtemps envisagées vers Seattle, Bengaluru et Santiago. Plus de vols directs réduiront les temps de trajet, l’empreinte carbone et les risques liés à la prise en charge des employés en déplacement.
Cependant, cette évolution soulève aussi des questions pratiques pour les employeurs. Le projet de loi exigera que l’Autorité aéroportuaire de Dublin (daa) publie un Plan de gestion environnementale et de réduction du bruit avant toute augmentation du trafic ; les entreprises situées à proximité des couloirs aériens devront suivre les calendriers de consultation pour garantir le respect des normes sonores sur leur lieu de travail. La congestion liée aux travaux est un autre enjeu : les employeurs déjà confrontés à des difficultés de déplacement des salariés sur les axes du M50 et du Port Tunnel pourraient devoir revoir leurs budgets mobilité et leurs plans de télétravail.
Si la loi est adoptée comme prévu, le trafic de l’aéroport de Dublin pourrait atteindre 40 millions de passagers d’ici 2030, alignant la capacité du hub irlandais sur celle de villes comparables comme Copenhague ou Zurich. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, le message est clair : anticiper une offre de sièges plus importante – et possiblement des tarifs plus bas – dans les budgets voyages 2027, tout en préparant des plans d’atténuation pour les impacts à court terme liés aux travaux et aux évaluations environnementales qui précéderont cette croissance.
Les gouvernements successifs avaient accepté cette restriction comme condition des autorisations d’urbanisme passées, mais les compagnies aériennes et les groupes d’affaires estiment que ces limites de capacité ne sont plus justifiées sur le plan environnemental, les avions modernes étant plus silencieux et moins polluants. La réaction des transporteurs a été rapide : Michael O’Leary, PDG de Ryanair, a salué la décision mais critiqué le calendrier jusqu’en 2026, le qualifiant de « politiquement trop lent », avertissant que de nouveaux retards pourraient inciter les autorités américaines à freiner la croissance irlandaise si les créneaux transatlantiques ne sont pas garantis. (thesun.ie)
Pour les passagers et les entreprises désireux de profiter des vols supplémentaires que cette législation pourrait libérer, il reste essentiel de s’assurer que les documents de voyage sont en règle. VisaHQ facilite cette démarche en vérifiant les exigences d’entrée en Irlande et en obtenant visas ou autorisations électroniques pour l’Irlande – ainsi que pour les destinations suivantes – via sa plateforme en ligne simple : https://www.visahq.com/ireland/ Ce service aide entreprises et voyageurs à tirer pleinement parti de la connectivité accrue de Dublin, avec un minimum de formalités.
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Cependant, cette évolution soulève aussi des questions pratiques pour les employeurs. Le projet de loi exigera que l’Autorité aéroportuaire de Dublin (daa) publie un Plan de gestion environnementale et de réduction du bruit avant toute augmentation du trafic ; les entreprises situées à proximité des couloirs aériens devront suivre les calendriers de consultation pour garantir le respect des normes sonores sur leur lieu de travail. La congestion liée aux travaux est un autre enjeu : les employeurs déjà confrontés à des difficultés de déplacement des salariés sur les axes du M50 et du Port Tunnel pourraient devoir revoir leurs budgets mobilité et leurs plans de télétravail.
Si la loi est adoptée comme prévu, le trafic de l’aéroport de Dublin pourrait atteindre 40 millions de passagers d’ici 2030, alignant la capacité du hub irlandais sur celle de villes comparables comme Copenhague ou Zurich. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, le message est clair : anticiper une offre de sièges plus importante – et possiblement des tarifs plus bas – dans les budgets voyages 2027, tout en préparant des plans d’atténuation pour les impacts à court terme liés aux travaux et aux évaluations environnementales qui précéderont cette croissance.










