
Les services ferroviaires de banlieue et longue distance en Espagne ont commencé à revenir à la normale dans l’après-midi du 9 février, après qu’un accord de dernière minute a été conclu entre le ministère des Transports et les principaux syndicats ferroviaires — SEMAF, CCOO et UGT — mettant fin à une grève nationale qui devait durer trois jours. Signé par le ministre des Transports Óscar Puente, cet accord engage le gouvernement à investir 1,8 milliard d’euros dans l’entretien des voies et du matériel roulant sur les cinq prochaines années, ainsi qu’à créer 3 650 nouveaux emplois chez le gestionnaire d’infrastructures Adif et l’opérateur Renfe.
La grève avait paralysé plus de 330 trains AVE à grande vitesse et media-distancia exploités par Renfe, Iryo et Ouigo, laissant de nombreux voyageurs d’affaires et navetteurs bloqués à Madrid, Barcelone et Valence. Les décrets de service minimum ont maintenu seulement 40 à 45 % des trains en circulation aux heures de pointe, contraignant les entreprises à recourir aux bus ou aux réunions virtuelles. Les flux de marchandises, notamment les composants automobiles destinés aux usines de Saragosse et Valladolid, ont également été perturbés.
Alors que ces perturbations ferroviaires mettent la patience à rude épreuve, la dernière chose dont les cadres ont besoin est un problème administratif inattendu. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet aux entreprises et aux voyageurs individuels de vérifier les exigences de visa pour l’Espagne ou les destinations suivantes, d’organiser la soumission par courrier et de recevoir des mises à jour en temps réel — un outil précieux pour maintenir les itinéraires malgré les aléas du rail.
Dans le cadre de l’accord, de nouveaux comités de sécurité seront chargés de surveiller les « points chauds » des infrastructures, et Adif renforcera sa flotte d’inspection avec 300 véhicules supplémentaires. Une convention distincte garantit un financement de 8,1 milliards d’euros pour Adif Alta Velocidad entre 2026 et 2030, assurant ainsi l’extension du réseau à grande vitesse vers la Galice et l’axe basque.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, la crise immédiate est passée, mais les enseignements restent. La grève a révélé la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement intégrées face à une défaillance ferroviaire nationale, d’autant plus que l’Espagne est un acteur clé dans l’exportation automobile et agroalimentaire. La planification de solutions de repli — en passant par la France ou en combinant rail et route — doit désormais être intégrée aux politiques de gestion des risques liés aux déplacements.
Les syndicats ont promis de suivre la mise en œuvre de l’accord et pourraient reprendre le mouvement si les objectifs d’embauche ne sont pas respectés. Les entreprises comptant un grand nombre de navetteurs doivent donc maintenir des canaux de communication ouverts avec leurs employés et envisager des aménagements du travail flexibles lors des périodes à risque, notamment pendant les pics des vacances de Pâques.
La grève avait paralysé plus de 330 trains AVE à grande vitesse et media-distancia exploités par Renfe, Iryo et Ouigo, laissant de nombreux voyageurs d’affaires et navetteurs bloqués à Madrid, Barcelone et Valence. Les décrets de service minimum ont maintenu seulement 40 à 45 % des trains en circulation aux heures de pointe, contraignant les entreprises à recourir aux bus ou aux réunions virtuelles. Les flux de marchandises, notamment les composants automobiles destinés aux usines de Saragosse et Valladolid, ont également été perturbés.
Alors que ces perturbations ferroviaires mettent la patience à rude épreuve, la dernière chose dont les cadres ont besoin est un problème administratif inattendu. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) permet aux entreprises et aux voyageurs individuels de vérifier les exigences de visa pour l’Espagne ou les destinations suivantes, d’organiser la soumission par courrier et de recevoir des mises à jour en temps réel — un outil précieux pour maintenir les itinéraires malgré les aléas du rail.
Dans le cadre de l’accord, de nouveaux comités de sécurité seront chargés de surveiller les « points chauds » des infrastructures, et Adif renforcera sa flotte d’inspection avec 300 véhicules supplémentaires. Une convention distincte garantit un financement de 8,1 milliards d’euros pour Adif Alta Velocidad entre 2026 et 2030, assurant ainsi l’extension du réseau à grande vitesse vers la Galice et l’axe basque.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, la crise immédiate est passée, mais les enseignements restent. La grève a révélé la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement intégrées face à une défaillance ferroviaire nationale, d’autant plus que l’Espagne est un acteur clé dans l’exportation automobile et agroalimentaire. La planification de solutions de repli — en passant par la France ou en combinant rail et route — doit désormais être intégrée aux politiques de gestion des risques liés aux déplacements.
Les syndicats ont promis de suivre la mise en œuvre de l’accord et pourraient reprendre le mouvement si les objectifs d’embauche ne sont pas respectés. Les entreprises comptant un grand nombre de navetteurs doivent donc maintenir des canaux de communication ouverts avec leurs employés et envisager des aménagements du travail flexibles lors des périodes à risque, notamment pendant les pics des vacances de Pâques.







