
Une décision historique du Tribunal administratif du canton d’Argovie a clarifié la manière dont les infractions mineures commises durant la jeunesse doivent être prises en compte dans les dossiers de naturalisation – avec des répercussions bien au-delà du simple passeport d’un candidat.
L’affaire concernait une jeune femme érythréenne de 22 ans, ayant passé la majeure partie de son enfance en Suisse, qui avait demandé la citoyenneté suisse. Lors de l’examen de son dossier, la commission cantonale de naturalisation s’est focalisée sur deux incidents survenus alors qu’elle avait 15 ans : une plaisanterie consistant à lancer des œufs qui avait sali la façade d’un voisin, et un « coup de sonnette » où plusieurs adolescents avaient sonné à toutes les portes d’un immeuble avant de s’enfuir. Le tribunal pour mineurs n’avait infligé qu’un simple avertissement formel, et la candidate n’avait aucun antécédent par la suite. Pourtant, la commission avait conclu que ces condamnations témoignaient d’un « manque de respect insuffisant pour l’ordre juridique » et avait rejeté la demande.
Dans un arrêt publié le 9 février 2026, le Tribunal administratif a annulé cette décision. Les juges ont souligné que la loi suisse exige une évaluation individualisée de la gravité, des circonstances et du risque de récidive de toute infraction. Un simple avertissement pour une plaisanterie ne peut pas automatiquement faire oublier des années d’intégration réussie, d’emploi stable et de bonne conduite. Agir autrement serait « arbitraire » et contraire à la Constitution suisse ainsi qu’à la Loi fédérale sur la nationalité.
Les particuliers et les services RH cherchant des conseils pour les démarches d’immigration en Suisse trouveront un précieux allié dans des plateformes spécialisées comme VisaHQ ; le portail suisse de cette société (https://www.visahq.com/switzerland/) propose des listes de contrôle détaillées, des alertes de délais et des vérifications de documents, aidant ainsi les candidats à éviter précisément les écueils procéduraux mis en lumière par ce jugement.
Les experts juridiques estiment que cet arrêt contraindra les autorités communales et cantonales à revoir leurs listes de contrôle. Les commissions de naturalisation devront désormais justifier en quoi chaque élément négatif reflète réellement le comportement futur du candidat, plutôt que de se contenter de cases à cocher. Pour les employeurs parrainant des collaborateurs étrangers clés, cette décision réduit l’incertitude liée au risque que de petites erreurs de jeunesse compromettent un projet de naturalisation par ailleurs solide.
Concrètement, cette décision pourrait accélérer les délais de traitement, les candidats étant moins susceptibles de se retrouver engagés dans des recours longs pour des infractions mineures. Les avocats spécialisés en migration recommandent aux entreprises de réexaminer les dossiers en cours et, le cas échéant, de se référer au précédent argovien pour anticiper des interprétations trop strictes. De leur côté, les communes devront former les commissions d’entretien à la notion de proportionnalité et fournir des motifs écrits plus clairs lorsqu’elles invoquent des préoccupations d’ordre public.
À un niveau plus large, cette affaire s’inscrit dans un débat national plus vaste sur l’assouplissement de l’accès à la nationalité suisse pour les résidents de longue durée bien intégrés – un enjeu que les milieux économiques jugent crucial pour attirer et retenir les talents internationaux dans un marché du travail tendu.
L’affaire concernait une jeune femme érythréenne de 22 ans, ayant passé la majeure partie de son enfance en Suisse, qui avait demandé la citoyenneté suisse. Lors de l’examen de son dossier, la commission cantonale de naturalisation s’est focalisée sur deux incidents survenus alors qu’elle avait 15 ans : une plaisanterie consistant à lancer des œufs qui avait sali la façade d’un voisin, et un « coup de sonnette » où plusieurs adolescents avaient sonné à toutes les portes d’un immeuble avant de s’enfuir. Le tribunal pour mineurs n’avait infligé qu’un simple avertissement formel, et la candidate n’avait aucun antécédent par la suite. Pourtant, la commission avait conclu que ces condamnations témoignaient d’un « manque de respect insuffisant pour l’ordre juridique » et avait rejeté la demande.
Dans un arrêt publié le 9 février 2026, le Tribunal administratif a annulé cette décision. Les juges ont souligné que la loi suisse exige une évaluation individualisée de la gravité, des circonstances et du risque de récidive de toute infraction. Un simple avertissement pour une plaisanterie ne peut pas automatiquement faire oublier des années d’intégration réussie, d’emploi stable et de bonne conduite. Agir autrement serait « arbitraire » et contraire à la Constitution suisse ainsi qu’à la Loi fédérale sur la nationalité.
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Concrètement, cette décision pourrait accélérer les délais de traitement, les candidats étant moins susceptibles de se retrouver engagés dans des recours longs pour des infractions mineures. Les avocats spécialisés en migration recommandent aux entreprises de réexaminer les dossiers en cours et, le cas échéant, de se référer au précédent argovien pour anticiper des interprétations trop strictes. De leur côté, les communes devront former les commissions d’entretien à la notion de proportionnalité et fournir des motifs écrits plus clairs lorsqu’elles invoquent des préoccupations d’ordre public.
À un niveau plus large, cette affaire s’inscrit dans un débat national plus vaste sur l’assouplissement de l’accès à la nationalité suisse pour les résidents de longue durée bien intégrés – un enjeu que les milieux économiques jugent crucial pour attirer et retenir les talents internationaux dans un marché du travail tendu.







