
Les voyageurs brésiliens ont été confrontés à des files d’attente dans les aéroports le 10 février, suite à une grève de deux heures menée par le Syndicat national des pilotes et agents de bord (SNA) lors du pic matinal. À l’aéroport international de Brasília, 25 vols ont été retardés et deux annulés ; des perturbations similaires ont été signalées à Porto Alegre (POA) et Fortaleza (FOR). Ce mouvement s’inscrit dans une campagne croissante du syndicat pour des augmentations salariales indexées sur l’inflation et des limites plus strictes sur les modifications de planning.
Bien que la grève ait été courte, ses répercussions ont affecté les réseaux aériens tout au long de la journée, obligeant à reprogrammer les correspondances et perturbant les rotations des équipages. LATAM et GOL ont proposé des réaccommodations sans frais, tandis qu’Azul a conseillé aux passagers d’arriver au moins deux heures avant le départ. Les opérateurs de fret ont signalé de légers retards dans les expéditions en soute, rappelant que même des actions syndicales brèves peuvent perturber les chaînes d’approvisionnement justes-à-temps.
En cas de réacheminement international de dernière minute, des plateformes comme VisaHQ facilitent les démarches : leur page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) permet de vérifier les règles d’entrée, de déposer une demande de visa en ligne et de suivre l’avancement en temps réel — un atout précieux quand les horaires de vol changent constamment.
Cette grève fait suite à l’échec des négociations salariales entre le SNA et l’Association nationale des employeurs aériens (SNEA). Les pilotes réclament une compensation intégrale de l’inflation plus une augmentation réelle de 5 %, invoquant des taux de remplissage records et la hausse des prix des billets. Les employeurs rétorquent que les coûts du carburant et de la location restent élevés et mettent en garde contre des hausses excessives qui pourraient fragiliser la reprise post-pandémique du secteur.
Pourquoi c’est important : Le réseau domestique brésilien est vital pour les centres d’affaires régionaux dépourvus d’alternatives ferroviaires. Même de courts retards peuvent perturber les rendez-vous commerciaux, les visites de sites et les rotations des équipes pétrolières. Les services voyages d’entreprise doivent prévoir des marges de sécurité dans les itinéraires ce mois-ci et suivre les bulletins du SNA : selon la législation brésilienne, le syndicat doit prévenir 72 heures à l’avance avant toute grève prolongée.
Perspectives : Une nouvelle séance de médiation est prévue le 11 février. En cas d’échec, le SNA pourrait lancer des grèves tournantes de 24 heures, susceptibles de coïncider avec le Carnaval, l’une des périodes de voyage les plus chargées de l’année.
Bien que la grève ait été courte, ses répercussions ont affecté les réseaux aériens tout au long de la journée, obligeant à reprogrammer les correspondances et perturbant les rotations des équipages. LATAM et GOL ont proposé des réaccommodations sans frais, tandis qu’Azul a conseillé aux passagers d’arriver au moins deux heures avant le départ. Les opérateurs de fret ont signalé de légers retards dans les expéditions en soute, rappelant que même des actions syndicales brèves peuvent perturber les chaînes d’approvisionnement justes-à-temps.
En cas de réacheminement international de dernière minute, des plateformes comme VisaHQ facilitent les démarches : leur page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) permet de vérifier les règles d’entrée, de déposer une demande de visa en ligne et de suivre l’avancement en temps réel — un atout précieux quand les horaires de vol changent constamment.
Cette grève fait suite à l’échec des négociations salariales entre le SNA et l’Association nationale des employeurs aériens (SNEA). Les pilotes réclament une compensation intégrale de l’inflation plus une augmentation réelle de 5 %, invoquant des taux de remplissage records et la hausse des prix des billets. Les employeurs rétorquent que les coûts du carburant et de la location restent élevés et mettent en garde contre des hausses excessives qui pourraient fragiliser la reprise post-pandémique du secteur.
Pourquoi c’est important : Le réseau domestique brésilien est vital pour les centres d’affaires régionaux dépourvus d’alternatives ferroviaires. Même de courts retards peuvent perturber les rendez-vous commerciaux, les visites de sites et les rotations des équipes pétrolières. Les services voyages d’entreprise doivent prévoir des marges de sécurité dans les itinéraires ce mois-ci et suivre les bulletins du SNA : selon la législation brésilienne, le syndicat doit prévenir 72 heures à l’avance avant toute grève prolongée.
Perspectives : Une nouvelle séance de médiation est prévue le 11 février. En cas d’échec, le SNA pourrait lancer des grèves tournantes de 24 heures, susceptibles de coïncider avec le Carnaval, l’une des périodes de voyage les plus chargées de l’année.







