
La police fédérale australienne a confirmé, le 10 février, qu’un ressortissant iranien de 31 ans comparaîtra devant le tribunal de Perth après avoir prétendument désactivé son dispositif de surveillance électronique à deux reprises plus tôt ce mois-ci. L’homme, dont l’identité n’a pas été divulguée, fait face à deux chefs d’accusation en vertu de l’article 76D(3) de la loi sur l’immigration de 1958 pour non-respect de la surveillance électronique imposée par son visa — des infractions passibles d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et/ou une amende de 99 000 dollars australiens par infraction.
La surveillance électronique est couramment appliquée aux non-citoyens considérés comme présentant un risque de fuite ou en attente de la résolution de leur statut migratoire. La police fédérale affirme que l’accusé a retiré ou rendu inopérant le dispositif les 3 et 4 février, déclenchant des alertes de localisation. Il a été localisé et arrêté le 9 février à l’issue d’une opération coordonnée avec la police locale.
Dans ce contexte de renforcement des contrôles, les organisations et particuliers peuvent simplifier leurs démarches de visa et de conformité en utilisant des services comme VisaHQ, qui offre des conseils actualisés sur les exigences des visas australiens ainsi qu’une assistance pratique pour les demandes (https://www.visahq.com/australia/). Obtenir proactivement la bonne catégorie de visa et bien comprendre ses conditions permet de réduire les risques de mesures strictes telles que la surveillance électronique.
Cette affaire constitue la première poursuite sous les nouvelles sanctions renforcées de la loi sur l’immigration entrées en vigueur l’an dernier, témoignant d’une politique plus rigoureuse en matière de conformité. Les gestionnaires des risques liés à la mobilité doivent noter que tout travailleur sponsorisé ou visiteur de longue durée placé sous surveillance électronique — notamment après une annulation de visa — s’expose désormais à des sanctions nettement plus sévères en cas de manipulation du dispositif.
L’affaire a été renvoyée au 16 février. Les observateurs juridiques s’attendent à ce que le tribunal précise les critères de peine qui orienteront les futures actions de contrôle. Les employeurs sponsorisant des étrangers sont invités à rappeler à leurs employés à risque leurs obligations, car les sponsors peuvent également être sanctionnés en cas de manquements liés à une surveillance ou un accompagnement insuffisants.
La surveillance électronique est couramment appliquée aux non-citoyens considérés comme présentant un risque de fuite ou en attente de la résolution de leur statut migratoire. La police fédérale affirme que l’accusé a retiré ou rendu inopérant le dispositif les 3 et 4 février, déclenchant des alertes de localisation. Il a été localisé et arrêté le 9 février à l’issue d’une opération coordonnée avec la police locale.
Dans ce contexte de renforcement des contrôles, les organisations et particuliers peuvent simplifier leurs démarches de visa et de conformité en utilisant des services comme VisaHQ, qui offre des conseils actualisés sur les exigences des visas australiens ainsi qu’une assistance pratique pour les demandes (https://www.visahq.com/australia/). Obtenir proactivement la bonne catégorie de visa et bien comprendre ses conditions permet de réduire les risques de mesures strictes telles que la surveillance électronique.
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L’affaire a été renvoyée au 16 février. Les observateurs juridiques s’attendent à ce que le tribunal précise les critères de peine qui orienteront les futures actions de contrôle. Les employeurs sponsorisant des étrangers sont invités à rappeler à leurs employés à risque leurs obligations, car les sponsors peuvent également être sanctionnés en cas de manquements liés à une surveillance ou un accompagnement insuffisants.








