
L'Autorité fédérale pour l'identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire (ICP) a discrètement instauré une amende unique et uniforme de 50 AED (environ 13,60 USD) par jour pour toute personne restant aux Émirats arabes unis après l'expiration de son visa. Jusqu'à présent, les différents types de visa – touristique, visite, résidence et permis de résidence annulés – entraînaient des amendes journalières variées, souvent source de confusion pour les voyageurs. Cette nouvelle tarification forfaitaire, entrée en vigueur cette semaine, vise à simplifier les règles et à clarifier la rapidité avec laquelle les pénalités s'accumulent.
Autre avancée majeure : l'élargissement des canaux numériques permettant aux personnes en situation de dépassement de régler leurs amendes avant leur départ. Les visiteurs peuvent désormais se connecter à la plateforme ICP, tandis que les résidents de Dubaï ont accès au portail de la Direction générale de la résidence et des affaires étrangères (GDRFA) ou à un centre de services Amer pour consulter en temps réel le solde de leurs amendes et payer par carte bancaire. Les guichets d'immigration dans les aéroports et aux frontières terrestres restent un dernier recours, mais les autorités avertissent que les voyageurs arrivant à l'aéroport avec des amendes impayées risquent d'être empêchés d'embarquer sur les vols sortants.
Le service en ligne de traitement des visas VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) facilite encore davantage la conformité en informant les voyageurs de l’état de leur visa aux Émirats, en signalant les dates d’expiration à venir et en aidant aux renouvellements ou nouvelles demandes – un atout précieux pour les particuliers comme pour les équipes RH, évitant ainsi les précipitations de dernière minute et les amendes imprévues.
Pour les équipes RH et de mobilité internationale, cette réforme simplifie le calcul des obligations lors de la délivrance des lettres de mission ou des conseils sur les délais de grâce. Les titulaires de visas touristiques et de visite sont désormais soumis à une amende dès le premier jour suivant l’expiration ; les résidents dont le visa a été annulé bénéficient encore d’un délai de grâce de 30 jours, après quoi la pénalité journalière de 50 AED s’applique. Le non-paiement peut entraîner des interdictions de voyage, le blocage des futures demandes de visa et, dans les cas extrêmes, des ordres d’expulsion.
Les entreprises sont donc encouragées à intégrer des rappels automatiques dans leurs systèmes de gestion des déplacements, notamment pour les collaborateurs en mission de courte durée et leurs ayants droit, dont la validité de visa peut différer de celle du salarié principal. Les responsables mobilité doivent aussi conseiller aux voyageurs de conserver des captures d’écran ou des reçus électroniques des amendes réglées, car ces justificatifs peuvent être demandés par les compagnies aériennes lors de l’enregistrement ou par les agents d’immigration au départ. Ensemble, ce tarif unifié et ces outils de paiement simplifiés visent à renforcer la conformité tout en réduisant les désagréments de dernière minute dans les aéroports pour la vaste communauté d’expatriés et de visiteurs d’affaires aux Émirats.
Autre avancée majeure : l'élargissement des canaux numériques permettant aux personnes en situation de dépassement de régler leurs amendes avant leur départ. Les visiteurs peuvent désormais se connecter à la plateforme ICP, tandis que les résidents de Dubaï ont accès au portail de la Direction générale de la résidence et des affaires étrangères (GDRFA) ou à un centre de services Amer pour consulter en temps réel le solde de leurs amendes et payer par carte bancaire. Les guichets d'immigration dans les aéroports et aux frontières terrestres restent un dernier recours, mais les autorités avertissent que les voyageurs arrivant à l'aéroport avec des amendes impayées risquent d'être empêchés d'embarquer sur les vols sortants.
Le service en ligne de traitement des visas VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) facilite encore davantage la conformité en informant les voyageurs de l’état de leur visa aux Émirats, en signalant les dates d’expiration à venir et en aidant aux renouvellements ou nouvelles demandes – un atout précieux pour les particuliers comme pour les équipes RH, évitant ainsi les précipitations de dernière minute et les amendes imprévues.
Pour les équipes RH et de mobilité internationale, cette réforme simplifie le calcul des obligations lors de la délivrance des lettres de mission ou des conseils sur les délais de grâce. Les titulaires de visas touristiques et de visite sont désormais soumis à une amende dès le premier jour suivant l’expiration ; les résidents dont le visa a été annulé bénéficient encore d’un délai de grâce de 30 jours, après quoi la pénalité journalière de 50 AED s’applique. Le non-paiement peut entraîner des interdictions de voyage, le blocage des futures demandes de visa et, dans les cas extrêmes, des ordres d’expulsion.
Les entreprises sont donc encouragées à intégrer des rappels automatiques dans leurs systèmes de gestion des déplacements, notamment pour les collaborateurs en mission de courte durée et leurs ayants droit, dont la validité de visa peut différer de celle du salarié principal. Les responsables mobilité doivent aussi conseiller aux voyageurs de conserver des captures d’écran ou des reçus électroniques des amendes réglées, car ces justificatifs peuvent être demandés par les compagnies aériennes lors de l’enregistrement ou par les agents d’immigration au départ. Ensemble, ce tarif unifié et ces outils de paiement simplifiés visent à renforcer la conformité tout en réduisant les désagréments de dernière minute dans les aéroports pour la vaste communauté d’expatriés et de visiteurs d’affaires aux Émirats.










