
La mobilité internationale vers et à l’intérieur de l’Australie a été mise à rude épreuve le 9 février 2026, lors de la visite d’État de quatre jours du président israélien Isaac Herzog, qui a divisé l’opinion publique. Dès l’atterrissage de l’avion présidentiel à Sydney, des protocoles de sécurité dignes d’un sommet du G20 ont été déployés. La police de Nouvelle-Galles du Sud a déclaré de larges zones du centre-ville et du corridor Bondi–Eastern Suburbs « zone d’événement majeur », accordant aux agents des pouvoirs étendus de fouille et la possibilité de bloquer les routes à tout moment.
Pour les voyageurs d’affaires, l’impact immédiat a été logistique. Les bulletins de circulation en temps réel ont conseillé d’éviter le Harbour Bridge, l’Eastern Distributor et Bondi Road dès la mi-matinée, tandis que Transport for NSW a dévié 21 lignes de bus et allongé les intervalles du tramway en centre-ville pour séparer manifestants et dignitaires. Les taxis ont signalé des trajets de l’aéroport de Sydney vers le centre-ville pouvant durer jusqu’à 90 minutes, soit le double du temps habituel, en raison de fermetures intermittentes sur la M1. Les opérations aériennes n’ont pas été suspendues, mais Qantas et Virgin Australia ont envoyé des courriels à leurs clients les invitant à arriver au terminal au moins une heure plus tôt pour éviter les encombrements aux zones de dépose.
Dans ce contexte, les voyageurs devant encore obtenir les documents d’entrée appropriés peuvent simplifier leurs démarches en ligne : le portail VisaHQ pour l’Australie (https://www.visahq.com/australia/) propose un guide pas à pas pour les visas, des mises à jour en temps réel et des options de livraison, évitant ainsi un déplacement supplémentaire dans des consulats déjà surchargés en cette semaine compliquée.
Le dispositif de sécurité s’est étendu au-delà des frontières de l’État. La police du Victoria a confirmé des patrouilles renforcées et la présence d’unités antiterroristes à l’aéroport de Melbourne avant la rencontre de Herzog avec les leaders de la communauté juive à Caulfield mercredi ; la police fédérale australienne (AFP) a discrètement émis un NOTAM informant les compagnies aériennes de restrictions temporaires de l’espace aérien autour des déplacements des VIP. L’aéroport de Canberra, où les couvre-feux sont rares, a programmé une pause tactique de 45 minutes pour l’arrivée du jet présidentiel plus tard dans la semaine.
Les rassemblements pro-palestiniens ont ajouté une couche supplémentaire de complexité. Des milliers de personnes se sont réunies devant l’hôtel de ville de Sydney et le Parlement de l’État malgré une demande de la police de se déplacer à Hyde Park. Les manifestants ont finalement défilé, certains affrontant la police anti-émeute et subissant des tirs de gaz poivré, tandis que des manifestations parallèles ont rassemblé des foules à Federation Square à Melbourne et à King George Square à Brisbane. Des cabinets de conseil en gestion des risques de voyage tels que Crisis24 et International SOS ont émis des alertes de niveau deux, avertissant leurs clients d’entreprise de « points chauds imprévisibles » jusqu’au 12 février.
Bien que la visite soit prévue jusqu’à jeudi, les experts en mobilité estiment que les répercussions pourraient se faire sentir plus longtemps. La décision de la Nouvelle-Galles du Sud de tester des pouvoirs étendus de « zone d’événement majeur » lors d’une visite politiquement sensible crée un précédent pour les futures arrivées de haut niveau, soulevant des questions sur la manière dont l’Australie équilibre sécurité et libre circulation des personnes et des marchandises, pilier de son économie touristique.
Pour les voyageurs d’affaires, l’impact immédiat a été logistique. Les bulletins de circulation en temps réel ont conseillé d’éviter le Harbour Bridge, l’Eastern Distributor et Bondi Road dès la mi-matinée, tandis que Transport for NSW a dévié 21 lignes de bus et allongé les intervalles du tramway en centre-ville pour séparer manifestants et dignitaires. Les taxis ont signalé des trajets de l’aéroport de Sydney vers le centre-ville pouvant durer jusqu’à 90 minutes, soit le double du temps habituel, en raison de fermetures intermittentes sur la M1. Les opérations aériennes n’ont pas été suspendues, mais Qantas et Virgin Australia ont envoyé des courriels à leurs clients les invitant à arriver au terminal au moins une heure plus tôt pour éviter les encombrements aux zones de dépose.
Dans ce contexte, les voyageurs devant encore obtenir les documents d’entrée appropriés peuvent simplifier leurs démarches en ligne : le portail VisaHQ pour l’Australie (https://www.visahq.com/australia/) propose un guide pas à pas pour les visas, des mises à jour en temps réel et des options de livraison, évitant ainsi un déplacement supplémentaire dans des consulats déjà surchargés en cette semaine compliquée.
Le dispositif de sécurité s’est étendu au-delà des frontières de l’État. La police du Victoria a confirmé des patrouilles renforcées et la présence d’unités antiterroristes à l’aéroport de Melbourne avant la rencontre de Herzog avec les leaders de la communauté juive à Caulfield mercredi ; la police fédérale australienne (AFP) a discrètement émis un NOTAM informant les compagnies aériennes de restrictions temporaires de l’espace aérien autour des déplacements des VIP. L’aéroport de Canberra, où les couvre-feux sont rares, a programmé une pause tactique de 45 minutes pour l’arrivée du jet présidentiel plus tard dans la semaine.
Les rassemblements pro-palestiniens ont ajouté une couche supplémentaire de complexité. Des milliers de personnes se sont réunies devant l’hôtel de ville de Sydney et le Parlement de l’État malgré une demande de la police de se déplacer à Hyde Park. Les manifestants ont finalement défilé, certains affrontant la police anti-émeute et subissant des tirs de gaz poivré, tandis que des manifestations parallèles ont rassemblé des foules à Federation Square à Melbourne et à King George Square à Brisbane. Des cabinets de conseil en gestion des risques de voyage tels que Crisis24 et International SOS ont émis des alertes de niveau deux, avertissant leurs clients d’entreprise de « points chauds imprévisibles » jusqu’au 12 février.
Bien que la visite soit prévue jusqu’à jeudi, les experts en mobilité estiment que les répercussions pourraient se faire sentir plus longtemps. La décision de la Nouvelle-Galles du Sud de tester des pouvoirs étendus de « zone d’événement majeur » lors d’une visite politiquement sensible crée un précédent pour les futures arrivées de haut niveau, soulevant des questions sur la manière dont l’Australie équilibre sécurité et libre circulation des personnes et des marchandises, pilier de son économie touristique.








