
Le Centre National de Météorologie (CNM) a émis une alerte rouge rare entre 03h20 et 10h00 le 7 février, signalant une visibilité quasi nulle à travers Abu Dhabi, Dubaï et les Émirats du Nord. À l’aube, le brouillard dense a contraint l’aéroport international de Dubaï et l’aéroport international Zayed d’Abu Dhabi à activer leurs procédures de faible visibilité, réduisant la capacité des pistes d’environ 30 % et provoquant une série de retards en cascade ainsi que des réacheminements dans le principal hub aérien du Golfe.
Au sol, les panneaux à messages variables ont abaissé les limites de vitesse sur la Sheikh Zayed Road et d’autres autoroutes intelligentes à 80 km/h, tandis que les patrouilles de police incitaient les conducteurs à augmenter leur distance de sécurité. Les entreprises de logistique transportant des marchandises sensibles au facteur temps ont reporté leurs créneaux ou réorganisé leurs livraisons, tandis que les autorités portuaires de Jebel Ali et Khalifa se préparaient à des houles en soirée et des rafales de vent pouvant atteindre 40 km/h, menaçant les plannings d’amarrage.
Bien que le brouillard hivernal soit fréquent, les météorologues ont qualifié l’intensité de celui de samedi de la pire depuis décembre 2025. Pour les multinationales organisant des réunions régionales, ce timing a été particulièrement perturbant, coïncidant avec la saison de pointe des conférences post-Nouvel An. Les hôtels ont signalé des départs tardifs, les délégués attendant des mises à jour sur leurs horaires de départ, tandis que les organisateurs d’événements s’efforçaient de prolonger les réservations des lieux.
Pendant que les météorologues suivaient l’évolution du brouillard, les coordinateurs de voyage surveillaient les documents : toute personne nécessitant des modifications de dernière minute concernant les dates d’arrivée ou les lieux de réunion peut accélérer les demandes ou modifications de visa pour les Émirats via le portail numérique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), qui centralise les exigences consulaires à jour et les services de messagerie dans un tableau de bord unique — un recours précieux lorsque les vols sont décalés d’un jour et que les passeports risquent de dépasser les délais pré-approuvés.
Concrètement, les entreprises conseillent à leur personnel mobile d’intégrer des marges de deux à quatre heures dans leurs correspondances via DXB, de réserver à l’avance des salons d’aéroport avec douches, et d’activer des outils de suivi des voyageurs qui notifient en temps réel les changements de porte d’embarquement. Les conducteurs sont rappelés que le fait de coller un véhicule en cas de brouillard est désormais passible d’une amende de 400 AED et de quatre points noirs.
Cet épisode met en lumière un risque plus large en matière de mobilité : la météo rivalise désormais avec les règles de visa et les réglementations sanitaires comme facteur clé dans la planification des déplacements critiques aux Émirats, soulignant l’importance d’itinéraires flexibles et de protocoles solides de devoir de vigilance.
Au sol, les panneaux à messages variables ont abaissé les limites de vitesse sur la Sheikh Zayed Road et d’autres autoroutes intelligentes à 80 km/h, tandis que les patrouilles de police incitaient les conducteurs à augmenter leur distance de sécurité. Les entreprises de logistique transportant des marchandises sensibles au facteur temps ont reporté leurs créneaux ou réorganisé leurs livraisons, tandis que les autorités portuaires de Jebel Ali et Khalifa se préparaient à des houles en soirée et des rafales de vent pouvant atteindre 40 km/h, menaçant les plannings d’amarrage.
Bien que le brouillard hivernal soit fréquent, les météorologues ont qualifié l’intensité de celui de samedi de la pire depuis décembre 2025. Pour les multinationales organisant des réunions régionales, ce timing a été particulièrement perturbant, coïncidant avec la saison de pointe des conférences post-Nouvel An. Les hôtels ont signalé des départs tardifs, les délégués attendant des mises à jour sur leurs horaires de départ, tandis que les organisateurs d’événements s’efforçaient de prolonger les réservations des lieux.
Pendant que les météorologues suivaient l’évolution du brouillard, les coordinateurs de voyage surveillaient les documents : toute personne nécessitant des modifications de dernière minute concernant les dates d’arrivée ou les lieux de réunion peut accélérer les demandes ou modifications de visa pour les Émirats via le portail numérique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/), qui centralise les exigences consulaires à jour et les services de messagerie dans un tableau de bord unique — un recours précieux lorsque les vols sont décalés d’un jour et que les passeports risquent de dépasser les délais pré-approuvés.
Concrètement, les entreprises conseillent à leur personnel mobile d’intégrer des marges de deux à quatre heures dans leurs correspondances via DXB, de réserver à l’avance des salons d’aéroport avec douches, et d’activer des outils de suivi des voyageurs qui notifient en temps réel les changements de porte d’embarquement. Les conducteurs sont rappelés que le fait de coller un véhicule en cas de brouillard est désormais passible d’une amende de 400 AED et de quatre points noirs.
Cet épisode met en lumière un risque plus large en matière de mobilité : la météo rivalise désormais avec les règles de visa et les réglementations sanitaires comme facteur clé dans la planification des déplacements critiques aux Émirats, soulignant l’importance d’itinéraires flexibles et de protocoles solides de devoir de vigilance.











