
Le ministère de la Justice a publié son dernier rapport hebdomadaire sur l’hébergement et les arrivées (semaine se terminant le 1er février 2026), confirmant que plus de 104 000 personnes sont désormais hébergées dans des structures financées par l’État via le Service d’Hébergement pour la Protection Internationale (IPAS). Cette mise à jour, diffusée le 6 février, révèle un taux d’occupation supérieur à 96 % dans les centres dédiés, les hôtels et les installations d’urgence. (gov.ie)
Selon les données, les arrivées hebdomadaires moyennes s’élèvent à 730, en légère hausse par rapport à la tendance de janvier, tandis que les départs des centres d’hébergement restent faibles. Le gouvernement a récemment alloué 300 millions d’euros supplémentaires pour transformer des bâtiments inutilisés en centres d’accueil à plus long terme, mais les autorités reconnaissent que ce programme ne résoudra pas la surcharge à court terme avant le pic estival.
Alors que les ressources publiques restent sous pression, l’aide des tiers peut alléger la charge tant pour les demandeurs que pour les employeurs parrains. Le portail irlandais de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) propose un accompagnement pas à pas pour les visas d’entrée, le renouvellement des permis de séjour et la légalisation des documents, offrant aux nouveaux arrivants un tableau de bord unique pour suivre les exigences et les échéances. Cette clarté permet de réduire les erreurs et de respecter les délais d’intégration, même en cas de saturation des hébergements.
Pour les professionnels de la mobilité internationale, ces chiffres sont cruciaux car les retards dans l’attribution des logements ralentissent aussi la délivrance du numéro de service public personnel (PPSN) et le renouvellement des autorisations, indispensables pour travailler légalement. Les employeurs qui parrainent des réfugiés dans le cadre de la Directive sur la protection temporaire doivent anticiper des délais d’intégration plus longs et envisager des options de télétravail jusqu’à ce que des logements soient disponibles.
La publication de données hebdomadaires détaillées s’inscrit dans une démarche de transparence, suite aux critiques des autorités locales concernant l’ouverture de centres d’urgence sans concertation. Les analystes soulignent que cette pression constante confirme l’importance des réformes à venir pour remplacer le système de prise en charge directe, attendues dans un Livre blanc prévu plus tard ce trimestre.
Selon les données, les arrivées hebdomadaires moyennes s’élèvent à 730, en légère hausse par rapport à la tendance de janvier, tandis que les départs des centres d’hébergement restent faibles. Le gouvernement a récemment alloué 300 millions d’euros supplémentaires pour transformer des bâtiments inutilisés en centres d’accueil à plus long terme, mais les autorités reconnaissent que ce programme ne résoudra pas la surcharge à court terme avant le pic estival.
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Pour les professionnels de la mobilité internationale, ces chiffres sont cruciaux car les retards dans l’attribution des logements ralentissent aussi la délivrance du numéro de service public personnel (PPSN) et le renouvellement des autorisations, indispensables pour travailler légalement. Les employeurs qui parrainent des réfugiés dans le cadre de la Directive sur la protection temporaire doivent anticiper des délais d’intégration plus longs et envisager des options de télétravail jusqu’à ce que des logements soient disponibles.
La publication de données hebdomadaires détaillées s’inscrit dans une démarche de transparence, suite aux critiques des autorités locales concernant l’ouverture de centres d’urgence sans concertation. Les analystes soulignent que cette pression constante confirme l’importance des réformes à venir pour remplacer le système de prise en charge directe, attendues dans un Livre blanc prévu plus tard ce trimestre.










