
L’aéroport de Sydney a confirmé que l’année 2025 a été la plus chargée de son histoire internationale en 104 ans, avec 17,17 millions de passagers étrangers et plus de 42 millions de voyageurs au total. Cette reprise a été généralisée et non saisonnière : la capacité a été rétablie dans toutes les grandes régions, l’Europe et l’Amérique du Nord en tête, après que les compagnies aériennes ont pleinement rétabli leurs horaires post-pandémie. Le dernier trimestre à lui seul a enregistré 4,62 millions de passagers internationaux, un chiffre jamais atteint même lors de l’essor pré-COVID de 2019.
Pour les voyageurs souhaitant profiter pleinement de l’augmentation des vols, VisaHQ facilite l’obtention des visas pour l’Australie et les destinations suivantes. Via son portail dédié (https://www.visahq.com/australia/), le service offre des informations claires sur les conditions d’entrée, des options de traitement accéléré et des mises à jour en temps réel, aidant ainsi les passagers d’affaires comme de loisirs à gérer leurs formalités avec un minimum de tracas, à un moment où le trafic est en forte hausse.
La direction attribue cette croissance à trois facteurs. Premièrement, les augmentations bilatérales de sièges négociées par le gouvernement australien ont permis d’ajouter des fréquences pour les compagnies du Moyen-Orient et d’Asie. Deuxièmement, des campagnes touristiques comme « Come and Say G’day » ont converti la demande refoulée des États-Unis, de l’Inde et de la Chine en réservations. Enfin, les voyages d’affaires ont rebondi plus rapidement que prévu, notamment dans les secteurs des services miniers et de l’enseignement supérieur, deux domaines qui dépendent fortement des rencontres en personne.
Pour gérer cette croissance à long terme, l’aéroport a annoncé aujourd’hui qu’un consortium Lendlease-CPB-Woods Bagot sera chargé de concevoir et construire le très attendu projet d’intégration des terminaux T2 et T3. Prévu pour 2030, ce réaménagement créera un hub domestique unique avec des portes modulables capables d’accueillir des avions gros porteurs, ajoutera une liaison air-rail de 180 mètres et introduira un contrôle frontalier « sans arrêt » grâce à la biométrie pour les correspondances internationales-domestiques.
Pour les gestionnaires de voyages, ces chiffres sont cruciaux : Sydney reste la principale porte d’entrée en Australie pour 60 % des visiteurs d’affaires. Une capacité accrue signifie plus de créneaux pour de nouvelles liaisons – Qantas a déjà demandé une capacité A350 vers Chicago – mais cela implique aussi des risques de congestion. L’aéroport prévoit d’étaler les travaux pour préserver la capacité des pistes, tout en conseillant aux entreprises d’intégrer des marges supplémentaires dans leurs plannings à partir de 2027, lorsque les travaux majeurs seront à leur apogée.
Concrètement, cette année record et le programme de travaux renforcent l’argumentaire de Sydney dans les négociations bilatérales pour accueillir davantage de compagnies étrangères. Les professionnels de la mobilité doivent donc surveiller l’apparition de nouvelles options de cinquième liberté, susceptibles de faire baisser les tarifs sur des corridors d’affaires très fréquentés comme Singapour–Sydney–Auckland.
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La direction attribue cette croissance à trois facteurs. Premièrement, les augmentations bilatérales de sièges négociées par le gouvernement australien ont permis d’ajouter des fréquences pour les compagnies du Moyen-Orient et d’Asie. Deuxièmement, des campagnes touristiques comme « Come and Say G’day » ont converti la demande refoulée des États-Unis, de l’Inde et de la Chine en réservations. Enfin, les voyages d’affaires ont rebondi plus rapidement que prévu, notamment dans les secteurs des services miniers et de l’enseignement supérieur, deux domaines qui dépendent fortement des rencontres en personne.
Pour gérer cette croissance à long terme, l’aéroport a annoncé aujourd’hui qu’un consortium Lendlease-CPB-Woods Bagot sera chargé de concevoir et construire le très attendu projet d’intégration des terminaux T2 et T3. Prévu pour 2030, ce réaménagement créera un hub domestique unique avec des portes modulables capables d’accueillir des avions gros porteurs, ajoutera une liaison air-rail de 180 mètres et introduira un contrôle frontalier « sans arrêt » grâce à la biométrie pour les correspondances internationales-domestiques.
Pour les gestionnaires de voyages, ces chiffres sont cruciaux : Sydney reste la principale porte d’entrée en Australie pour 60 % des visiteurs d’affaires. Une capacité accrue signifie plus de créneaux pour de nouvelles liaisons – Qantas a déjà demandé une capacité A350 vers Chicago – mais cela implique aussi des risques de congestion. L’aéroport prévoit d’étaler les travaux pour préserver la capacité des pistes, tout en conseillant aux entreprises d’intégrer des marges supplémentaires dans leurs plannings à partir de 2027, lorsque les travaux majeurs seront à leur apogée.
Concrètement, cette année record et le programme de travaux renforcent l’argumentaire de Sydney dans les négociations bilatérales pour accueillir davantage de compagnies étrangères. Les professionnels de la mobilité doivent donc surveiller l’apparition de nouvelles options de cinquième liberté, susceptibles de faire baisser les tarifs sur des corridors d’affaires très fréquentés comme Singapour–Sydney–Auckland.








