
Quelques heures après l’arrestation à Melbourne, des agents de l’AFP en Nouvelle-Galles du Sud ont inculpé un homme soudanais de 31 ans pour une infraction distincte au couvre-feu lié à son visa. L’individu a été interpellé à Liverpool et s’est présenté devant le tribunal local le 5 février ; sa demande de mise en liberté sous caution a été refusée.
Les procureurs affirment que l’homme a quitté son lieu de résidence autorisé en dehors de la plage horaire de 22h à 6h, telle que stipulée dans son visa provisoire, en violation de l’article 76C(1) de la loi sur l’immigration. À l’instar des infractions liées au suivi électronique, les violations du couvre-feu peuvent entraîner jusqu’à cinq ans de prison et des amendes lourdes.
Pour les particuliers et employeurs souhaitant éviter ce type de manquements, VisaHQ propose une assistance personnalisée pour les demandes de visa australien, avec des mises à jour en temps réel sur les conditions de couvre-feu ou de déclaration, ainsi qu’un accompagnement pas à pas dans les démarches ; plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/australia/
Ces affaires consécutives illustrent la coordination opérationnelle entre la police d’État et les autorités fédérales de l’immigration. Depuis décembre, la police de NSW a intégré des officiers de liaison au sein de la Taskforce de conformité migratoire de l’AFP afin d’accélérer les interventions dès qu’une alerte GPS ou couvre-feu est déclenchée.
Les avocats spécialisés en immigration soulignent que les conditions de couvre-feu sont de plus en plus étendues au-delà des détenus à haut risque, incluant certains demandeurs d’asile en attente de révision judiciaire. Les professionnels de la mobilité doivent donc intégrer ces restrictions potentielles dans la planification de leur devoir de diligence pour les employés titulaires de visas humanitaires ou provisoires.
L’accusé doit comparaître de nouveau devant le tribunal local de Campbelltown le 18 février, où les magistrats examineront les preuves électroniques issues des balises de localisation installées à son domicile.
Les procureurs affirment que l’homme a quitté son lieu de résidence autorisé en dehors de la plage horaire de 22h à 6h, telle que stipulée dans son visa provisoire, en violation de l’article 76C(1) de la loi sur l’immigration. À l’instar des infractions liées au suivi électronique, les violations du couvre-feu peuvent entraîner jusqu’à cinq ans de prison et des amendes lourdes.
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L’accusé doit comparaître de nouveau devant le tribunal local de Campbelltown le 18 février, où les magistrats examineront les preuves électroniques issues des balises de localisation installées à son domicile.








