
Dans son bulletin quotidien du 4 février, la Garde frontalière polonaise a confirmé que les contrôles temporaires aux frontières avec l’Allemagne et la Lituanie — réintroduits à la mi-2025 pour freiner l’immigration irrégulière — ont de nouveau été prolongés, cette fois jusqu’au 4 avril 2026. Le 3 février seulement, les agents ont contrôlé plus de 4 400 voyageurs et 2 200 véhicules à la frontière allemande, ainsi que 3 500 personnes côté lituanien, refusant l’entrée à quatre individus selon les procédures de l’article 25 de l’espace Schengen.
Le bulletin souligne également qu’aucune tentative de franchissement illégal depuis la Biélorussie n’a été enregistrée ce même jour, attribuant ce résultat à une zone tampon de 78 kilomètres — interdite aux personnes non autorisées depuis la mi-2024 — qui dissuade les passeurs. Cette zone, dont la largeur varie de 200 mètres à quatre kilomètres, est renouvelée régulièrement et surveillée conjointement par la Garde frontalière, la police et l’armée. Seuls les résidents et les médias accrédités peuvent y accéder avec des laissez-passer spéciaux.
Les voyageurs cherchant à s’y retrouver face aux exigences d’entrée en constante évolution peuvent se tourner vers VisaHQ, dont la page dédiée à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) propose des demandes en ligne rapides, des listes de documents à fournir et des mises à jour en temps réel sur les politiques frontalières — un moyen simple pour les touristes, visiteurs d’affaires et conducteurs internationaux d’éviter les mauvaises surprises aux postes de contrôle.
Pour les entreprises de logistique, ces contrôles prolongés se traduisent par des arrêts sélectifs mais imprévisibles sur la route trans-européenne E30 (Allemagne) et la Via Baltica (Lituanie). Si la majorité des marchandises transitent sans retard, les responsables conformité recommandent aux chauffeurs de poids lourds d’avoir des pièces d’identité de secours et de prévoir d’éventuelles files d’attente aux points de passage traditionnels comme Budzisko et Świecko.
Le gouvernement justifie ces mesures comme une réponse proportionnée aux « pressions hybrides » orchestrées via la Biélorussie et renforcées par des réseaux criminels organisés exploitant les pénuries de main-d’œuvre en Europe de l’Ouest. Les lobbies économiques restent divisés : les exportateurs saluent ce gain en sécurité, tandis que les professionnels du tourisme redoutent qu’une nouvelle saison estivale de contrôles ponctuels ne freine les arrivées en provenance d’Allemagne et des pays baltes.
À l’approche des élections européennes de juin, Varsovie semble peu encline à assouplir le dispositif avant le scrutin. Les entreprises planifiant des projets transfrontaliers doivent donc considérer ces contrôles comme la nouvelle norme, au moins jusqu’au deuxième trimestre.
Le bulletin souligne également qu’aucune tentative de franchissement illégal depuis la Biélorussie n’a été enregistrée ce même jour, attribuant ce résultat à une zone tampon de 78 kilomètres — interdite aux personnes non autorisées depuis la mi-2024 — qui dissuade les passeurs. Cette zone, dont la largeur varie de 200 mètres à quatre kilomètres, est renouvelée régulièrement et surveillée conjointement par la Garde frontalière, la police et l’armée. Seuls les résidents et les médias accrédités peuvent y accéder avec des laissez-passer spéciaux.
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Pour les entreprises de logistique, ces contrôles prolongés se traduisent par des arrêts sélectifs mais imprévisibles sur la route trans-européenne E30 (Allemagne) et la Via Baltica (Lituanie). Si la majorité des marchandises transitent sans retard, les responsables conformité recommandent aux chauffeurs de poids lourds d’avoir des pièces d’identité de secours et de prévoir d’éventuelles files d’attente aux points de passage traditionnels comme Budzisko et Świecko.
Le gouvernement justifie ces mesures comme une réponse proportionnée aux « pressions hybrides » orchestrées via la Biélorussie et renforcées par des réseaux criminels organisés exploitant les pénuries de main-d’œuvre en Europe de l’Ouest. Les lobbies économiques restent divisés : les exportateurs saluent ce gain en sécurité, tandis que les professionnels du tourisme redoutent qu’une nouvelle saison estivale de contrôles ponctuels ne freine les arrivées en provenance d’Allemagne et des pays baltes.
À l’approche des élections européennes de juin, Varsovie semble peu encline à assouplir le dispositif avant le scrutin. Les entreprises planifiant des projets transfrontaliers doivent donc considérer ces contrôles comme la nouvelle norme, au moins jusqu’au deuxième trimestre.







