
Avec l’entrée en vigueur complète du système d’Autorisation Électronique de Voyage (ETA) du Royaume-Uni prévue pour le 25 février 2026, le ministère de l’Intérieur et les conseillers en immigration alertent les citoyens binationaux britanniques-irlandais sur la nécessité de voyager avec une preuve documentaire de leur exemption. Selon la réglementation en vigueur, toute personne détenant les deux nationalités n’a pas besoin d’obtenir une ETA, mais les compagnies aériennes doivent en être convaincues lors de l’enregistrement ; l’absence de présentation de cette preuve peut entraîner un refus d’embarquement.
Une alerte du 3 février émise par le cabinet mondial d’immigration Fragomen souligne le risque opérationnel. Les preuves acceptables peuvent inclure un Certificat de Droit de Résidence, un passeport irlandais accompagné d’un passeport britannique, ou tout autre document confirmant le statut. Bien que le ministère ait informé les transporteurs, le personnel des compagnies aériennes dispose d’une certaine marge de manœuvre et tend souvent à la prudence lorsque les systèmes électroniques indiquent « ETA requise ». Les voyageurs d’affaires effectuant la navette entre Dublin et les villes britanniques — en particulier ceux utilisant des cartes d’embarquement uniquement mobiles — sont les plus exposés aux retards.
Pour faciliter ces contrôles, VisaHQ propose un portail basé en Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) où les voyageurs individuels et les coordinateurs d’entreprise peuvent pré-vérifier les exemptions ETA, télécharger les documents requis et bénéficier d’une assistance personnalisée en cas de demande urgente d’autorisation. Ce service peut également transmettre les données de confirmation aux compagnies aériennes, réduisant ainsi le risque de refus d’embarquement de dernière minute.
Pour les entreprises enregistrées en Irlande, ce changement ajoute une nouvelle couche de conformité pour les réunions d’une journée et les projets de courte durée en Grande-Bretagne. Les responsables des déplacements doivent auditer les combinaisons de nationalités des employés, fournir des listes de vérification claires pour les bagages et conserver des copies numériques des documents justificatifs dans les profils des voyageurs. Les multinationales pourraient également devoir mettre à jour leurs protocoles de devoir de vigilance pour couvrir les demandes d’ETA de dernière minute (coûtant 16 £ et pouvant prendre jusqu’à 72 heures pour un examen manuel) en cas d’absence de preuve.
Cet épisode illustre une tendance plus large vers des contrôles d’immigration préalables pilotés par les transporteurs. Des systèmes similaires s’appliquent déjà à l’ESTA américain et au futur régime ETIAS de l’UE. L’Irlande elle-même reste en dehors des cadres UK ETA et Schengen ETIAS grâce à la Zone de Voyage Commune, mais les résidents irlandais d’autres nationalités devront tout de même obtenir l’autorisation britannique à partir de 2026. À mesure que les permis numériques se multiplient, stocker des données d’identité vérifiables — et garantir que le personnel puisse y accéder hors ligne — deviendra une fonction essentielle de la mobilité.
Une alerte du 3 février émise par le cabinet mondial d’immigration Fragomen souligne le risque opérationnel. Les preuves acceptables peuvent inclure un Certificat de Droit de Résidence, un passeport irlandais accompagné d’un passeport britannique, ou tout autre document confirmant le statut. Bien que le ministère ait informé les transporteurs, le personnel des compagnies aériennes dispose d’une certaine marge de manœuvre et tend souvent à la prudence lorsque les systèmes électroniques indiquent « ETA requise ». Les voyageurs d’affaires effectuant la navette entre Dublin et les villes britanniques — en particulier ceux utilisant des cartes d’embarquement uniquement mobiles — sont les plus exposés aux retards.
Pour faciliter ces contrôles, VisaHQ propose un portail basé en Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) où les voyageurs individuels et les coordinateurs d’entreprise peuvent pré-vérifier les exemptions ETA, télécharger les documents requis et bénéficier d’une assistance personnalisée en cas de demande urgente d’autorisation. Ce service peut également transmettre les données de confirmation aux compagnies aériennes, réduisant ainsi le risque de refus d’embarquement de dernière minute.
Pour les entreprises enregistrées en Irlande, ce changement ajoute une nouvelle couche de conformité pour les réunions d’une journée et les projets de courte durée en Grande-Bretagne. Les responsables des déplacements doivent auditer les combinaisons de nationalités des employés, fournir des listes de vérification claires pour les bagages et conserver des copies numériques des documents justificatifs dans les profils des voyageurs. Les multinationales pourraient également devoir mettre à jour leurs protocoles de devoir de vigilance pour couvrir les demandes d’ETA de dernière minute (coûtant 16 £ et pouvant prendre jusqu’à 72 heures pour un examen manuel) en cas d’absence de preuve.
Cet épisode illustre une tendance plus large vers des contrôles d’immigration préalables pilotés par les transporteurs. Des systèmes similaires s’appliquent déjà à l’ESTA américain et au futur régime ETIAS de l’UE. L’Irlande elle-même reste en dehors des cadres UK ETA et Schengen ETIAS grâce à la Zone de Voyage Commune, mais les résidents irlandais d’autres nationalités devront tout de même obtenir l’autorisation britannique à partir de 2026. À mesure que les permis numériques se multiplient, stocker des données d’identité vérifiables — et garantir que le personnel puisse y accéder hors ligne — deviendra une fonction essentielle de la mobilité.







