
Les entreprises américaines qui dépendent de talents étrangers hautement qualifiés disposent d’un mois seulement pour se préparer à la saison la plus cruciale du plafond H-1B depuis une décennie. Dans un avis publié tard le 3 février, les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont confirmé que la période d’enregistrement électronique pour l’exercice fiscal 2027 s’étendra de midi (heure de l’Est) le 3 mars à midi le 19 mars. Chaque inscription sera assortie d’une taxe gouvernementale non remboursable de 215 $, soit plus du triple des 10 $ en vigueur depuis 2020, annonçant des coûts de dépôt plus élevés à venir.
Pour les employeurs, le changement majeur est le lancement officiel d’une loterie pondérée selon le niveau de salaire. Selon une règle finale publiée le 29 décembre 2025, les offres de salaire de niveau I obtiennent une chance dans la loterie, tandis que celles de niveau IV en obtiennent quatre. L’objectif, selon le Département de la Sécurité intérieure (DHS), est de favoriser la sélection des travailleurs « plus qualifiés et mieux rémunérés » et de décourager les inscriptions massives à bas salaire. Les détracteurs avertissent que cette mesure pourrait pénaliser les start-ups et les associations à but non lucratif incapables d’aligner leurs salaires sur ceux du secteur technologique, tandis que les défenseurs de l’immigration prévoient des recours juridiques sur la légalité de l’utilisation du niveau de salaire comme critère de mérite.
L’USCIS a rappelé que les avis de sélection seront envoyés d’ici le 31 mars ; seuls les bénéficiaires sélectionnés pourront déposer une demande complète de visa H-1B entre le 1er avril et le 30 juin pour un emploi débutant le 1er octobre 2026. Les règles de prolongation de statut (cap-gap) permettant aux titulaires d’OPT F-1 de continuer à travailler jusqu’au 1er avril 2027 restent en vigueur.
Face à ces exigences changeantes, employeurs et ressortissants étrangers peuvent se tourner vers le portail d’immigration américaine de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) pour un accompagnement pas à pas, des listes de contrôle de documents et un support à la demande. Les outils numériques de la plateforme aident les entreprises à vérifier les données sur les salaires en vigueur, suivre les échéances d’enregistrement et coordonner les rendez-vous consulaires, permettant aux équipes mobilité de rester en conformité tout en se concentrant sur leur stratégie de talents.
Par ailleurs, le 30 janvier, le Département de la Sécurité intérieure et le Département du Travail ont publié une règle temporaire libérant 64 716 visas H-2B supplémentaires pour l’exercice fiscal 2026. Ces visas additionnels, répartis en trois tranches, ciblent les employeurs confrontés à un « préjudice irréparable » et sont principalement réservés aux travailleurs de retour. Les secteurs de l’hôtellerie, de l’aménagement paysager, de la transformation des produits de la mer et de la construction devraient en bénéficier.
Les implications pratiques pour les responsables mobilité sont claires. Les équipes RH doivent dès maintenant valider les niveaux de salaire en vigueur, prévoir un budget pour les frais d’enregistrement plus élevés et les éventuelles taxes d’intégrité pouvant atteindre 100 000 $ selon les projets de directives, et auditer les accords avec des tiers pour garantir le respect de la nouvelle règle « un bénéficiaire, une inscription ». Avec une loterie pondérée, élaborer des offres salariales compétitives — et bien les documenter — devient aussi crucial que de déposer les dossiers dans les délais.
Pour les employeurs, le changement majeur est le lancement officiel d’une loterie pondérée selon le niveau de salaire. Selon une règle finale publiée le 29 décembre 2025, les offres de salaire de niveau I obtiennent une chance dans la loterie, tandis que celles de niveau IV en obtiennent quatre. L’objectif, selon le Département de la Sécurité intérieure (DHS), est de favoriser la sélection des travailleurs « plus qualifiés et mieux rémunérés » et de décourager les inscriptions massives à bas salaire. Les détracteurs avertissent que cette mesure pourrait pénaliser les start-ups et les associations à but non lucratif incapables d’aligner leurs salaires sur ceux du secteur technologique, tandis que les défenseurs de l’immigration prévoient des recours juridiques sur la légalité de l’utilisation du niveau de salaire comme critère de mérite.
L’USCIS a rappelé que les avis de sélection seront envoyés d’ici le 31 mars ; seuls les bénéficiaires sélectionnés pourront déposer une demande complète de visa H-1B entre le 1er avril et le 30 juin pour un emploi débutant le 1er octobre 2026. Les règles de prolongation de statut (cap-gap) permettant aux titulaires d’OPT F-1 de continuer à travailler jusqu’au 1er avril 2027 restent en vigueur.
Face à ces exigences changeantes, employeurs et ressortissants étrangers peuvent se tourner vers le portail d’immigration américaine de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) pour un accompagnement pas à pas, des listes de contrôle de documents et un support à la demande. Les outils numériques de la plateforme aident les entreprises à vérifier les données sur les salaires en vigueur, suivre les échéances d’enregistrement et coordonner les rendez-vous consulaires, permettant aux équipes mobilité de rester en conformité tout en se concentrant sur leur stratégie de talents.
Par ailleurs, le 30 janvier, le Département de la Sécurité intérieure et le Département du Travail ont publié une règle temporaire libérant 64 716 visas H-2B supplémentaires pour l’exercice fiscal 2026. Ces visas additionnels, répartis en trois tranches, ciblent les employeurs confrontés à un « préjudice irréparable » et sont principalement réservés aux travailleurs de retour. Les secteurs de l’hôtellerie, de l’aménagement paysager, de la transformation des produits de la mer et de la construction devraient en bénéficier.
Les implications pratiques pour les responsables mobilité sont claires. Les équipes RH doivent dès maintenant valider les niveaux de salaire en vigueur, prévoir un budget pour les frais d’enregistrement plus élevés et les éventuelles taxes d’intégrité pouvant atteindre 100 000 $ selon les projets de directives, et auditer les accords avec des tiers pour garantir le respect de la nouvelle règle « un bénéficiaire, une inscription ». Avec une loterie pondérée, élaborer des offres salariales compétitives — et bien les documenter — devient aussi crucial que de déposer les dossiers dans les délais.










