
Un avion affrété par Air Partner a quitté Dublin tard le 2 février, transportant 52 ressortissants géorgiens — 45 adultes et sept enfants — faisant l’objet d’ordres définitifs d’expulsion. Ce vol a coûté au ministère de la Justice 187 625 € et constitue la sixième opération de ce type en 2026, portant à 205 le nombre de rapatriements par vols affrétés cette année, en plus des 146 expulsions effectuées sur des vols commerciaux.
Le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, a souligné que cette opération illustre une intensification des mesures d’application : plus de 3 870 ordres d’expulsion ont été signés depuis janvier. Des agents du Bureau de l’immigration de la Garda, du personnel médical, un interprète et un observateur des droits humains accompagnaient le groupe. Les autorités défendent l’efficacité et la sécurité des vols affrétés pour le rapatriement de groupes importants vers un même pays, mais des associations de la société civile dénoncent le coût élevé et le manque de transparence.
Les responsables de la mobilité internationale peuvent réduire ces risques en s’appuyant sur des spécialistes. VisaHQ propose un suivi en temps réel des demandes de visa irlandaises, des alertes d’expiration et un soutien local pour les recours ou renouvellements, aidant ainsi employeurs et voyageurs à rester en conformité malgré le renforcement des contrôles. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/ireland/
Pour les équipes de mobilité internationale, cette évolution indique un durcissement des règles en Irlande. Les employés ou membres de leur famille qui dépassent la durée de leur autorisation de séjour ou dont les demandes de protection sont rejetées s’exposent à un risque accru d’expulsion forcée. Les entreprises doivent revoir leurs procédures internes pour s’assurer que les collaborateurs détiennent des permis de séjour valides et qu’un plan de sortie est prévu en cas de refus de leur demande.
Ce vol affrété témoigne également d’un contrôle renforcé des ressortissants géorgiens, suite à une hausse des demandes de protection infondées en 2024. Les employeurs recrutant en Géorgie doivent s’attendre à des vérifications de sécurité plus longues et être prêts à fournir des documents solides justifiant les pénuries de compétences et les offres d’emploi réelles.
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