
Un plan de mise en œuvre du Pacte européen sur la migration et l’asile, publié cette semaine, met en garde contre le fait que l’Irlande « pourrait ne pas être en mesure d’effectuer la validation d’identité la plus rigoureuse » des demandeurs d’asile, car l’État est hors de l’espace Schengen et donc exclu du Système Entrée/Sortie (EES), d’ETIAS et du Système d’Information sur les Visas (VIS). Les responsables reconnaissent que, sans ces outils, l’Irlande doit se fier uniquement à Eurodac et au partage bilatéral de données pour contrôler les arrivées. (theliberal.ie)
L’EES — qui doit être opérationnel en octobre — collectera les données d’empreintes digitales et d’images faciales de tous les voyageurs hors UE et enregistrera les dépassements de séjour, tandis qu’ETIAS exigera des visiteurs exemptés de visa une autorisation électronique. Le VIS facilite la vérification biométrique des titulaires de visa. L’absence de l’Irlande soulève des questions sur l’interopérabilité, avec des conséquences sur la sécurité, la responsabilité des transporteurs et les mouvements secondaires. (theliberal.ie)
Dans ce contexte d’incertitude, le portail irlandais de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) offre aux voyageurs et aux gestionnaires de mobilité d’entreprise des conseils en temps réel sur l’évolution des règles d’entrée dans l’UE et Schengen, aide à l’obtention de visas ou d’autorisations électroniques de voyage dans le monde entier, et garantit que les documents respectent les dernières normes biométriques et de sécurité — facilitant ainsi les déplacements, même avec la mise en place de nouvelles bases de données.
Le ministère de la Justice indique qu’il alignera les procédures nationales sur les normes Schengen dans la mesure du possible et légiférera pour permettre une utilisation plus large des données, mais les groupes professionnels craignent que des solutions manuelles ralentissent le traitement aux frontières de Dublin et des aéroports régionaux — en particulier pour les salariés non-EEE qui voyagent fréquemment. Les gestionnaires de mobilité doivent préparer les voyageurs à d’éventuelles files d’attente plus longues et veiller à ce que les documents justificatifs soient facilement accessibles.
À plus long terme, l’Irlande devra décider si elle négocie un accès limité aux nouvelles plateformes européennes ou investit dans des systèmes nationaux capables d’interagir avec les bases de données partenaires. Ne pas agir pourrait éroder la confiance dans l’Espace de Voyage Commun et compliquer les déplacements pour les entreprises qui dépendent d’un transit fluide entre l’Irlande et le reste de l’Europe.
L’EES — qui doit être opérationnel en octobre — collectera les données d’empreintes digitales et d’images faciales de tous les voyageurs hors UE et enregistrera les dépassements de séjour, tandis qu’ETIAS exigera des visiteurs exemptés de visa une autorisation électronique. Le VIS facilite la vérification biométrique des titulaires de visa. L’absence de l’Irlande soulève des questions sur l’interopérabilité, avec des conséquences sur la sécurité, la responsabilité des transporteurs et les mouvements secondaires. (theliberal.ie)
Dans ce contexte d’incertitude, le portail irlandais de VisaHQ (https://www.visahq.com/ireland/) offre aux voyageurs et aux gestionnaires de mobilité d’entreprise des conseils en temps réel sur l’évolution des règles d’entrée dans l’UE et Schengen, aide à l’obtention de visas ou d’autorisations électroniques de voyage dans le monde entier, et garantit que les documents respectent les dernières normes biométriques et de sécurité — facilitant ainsi les déplacements, même avec la mise en place de nouvelles bases de données.
Le ministère de la Justice indique qu’il alignera les procédures nationales sur les normes Schengen dans la mesure du possible et légiférera pour permettre une utilisation plus large des données, mais les groupes professionnels craignent que des solutions manuelles ralentissent le traitement aux frontières de Dublin et des aéroports régionaux — en particulier pour les salariés non-EEE qui voyagent fréquemment. Les gestionnaires de mobilité doivent préparer les voyageurs à d’éventuelles files d’attente plus longues et veiller à ce que les documents justificatifs soient facilement accessibles.
À plus long terme, l’Irlande devra décider si elle négocie un accès limité aux nouvelles plateformes européennes ou investit dans des systèmes nationaux capables d’interagir avec les bases de données partenaires. Ne pas agir pourrait éroder la confiance dans l’Espace de Voyage Commun et compliquer les déplacements pour les entreprises qui dépendent d’un transit fluide entre l’Irlande et le reste de l’Europe.








