
La Commission espagnole d’aide aux réfugiés (CEAR) a publié son rapport annuel « Plus que des chiffres 2025 » le 3 février, soulignant que l’Espagne n’a reconnu que 11 % des demandes d’asile l’année dernière, soit le taux le plus bas de l’Union européenne. Alors que le nombre total de décisions rendues a augmenté de 67 %, les nouvelles demandes ont chuté de 14 % pour atteindre 144 396, en partie à cause du durcissement des mesures d’externalisation aux frontières et du nouveau règlement sur les étrangers.
Les demandes des Colombiens, Péruviens et Sénégalais ont fortement diminué, tandis que celles des Vénézuéliens et Maliens ont augmenté. La CEAR estime que les récentes démarches de numérisation ont accéléré le traitement, mais au détriment d’évaluations approfondies et personnalisées. À la fin de l’année, 218 731 personnes attendaient toujours une décision, suscitant des inquiétudes quant au fait que les protections humanitaires ne suivent pas le rythme de la grande campagne de régularisation menée par le gouvernement.
Pour ceux qui cherchent des voies légales alternatives pendant l’examen de leur demande d’asile, des cabinets spécialisés en visas peuvent offrir un soutien précieux. VisaHQ, par exemple, propose une assistance pas à pas pour les options de visa espagnol, la préparation des documents et la gestion des délais, aidant employeurs et demandeurs à explorer des permis de séjour ou de travail légaux en dehors du système d’asile surchargé. Plus d’informations sont disponibles sur https://www.visahq.com/spain/
Pour les employeurs, ce retard crée une incertitude pour le personnel et leurs ayants droit dont l’accès au marché du travail dépend du statut d’asile. Bien que l’Espagne délivre des permis de travail renouvelables de six mois après six mois d’attente, les équipes RH doivent suivre de près les dates de renouvellement ; toute décision négative ouvre un délai de recours de 15 jours.
La CEAR appelle le gouvernement à élargir les voies de migration sécurisées et à respecter les normes de protection internationale. Alors que l’attention publique se concentre sur le plan massif de régularisation, l’ONG met en garde contre le risque que les demandeurs d’asile soient négligés sans allocation de ressources supplémentaires pour résorber l’arriéré.
Les demandes des Colombiens, Péruviens et Sénégalais ont fortement diminué, tandis que celles des Vénézuéliens et Maliens ont augmenté. La CEAR estime que les récentes démarches de numérisation ont accéléré le traitement, mais au détriment d’évaluations approfondies et personnalisées. À la fin de l’année, 218 731 personnes attendaient toujours une décision, suscitant des inquiétudes quant au fait que les protections humanitaires ne suivent pas le rythme de la grande campagne de régularisation menée par le gouvernement.
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