
Dans une démarche très attendue pour renforcer ses liens avec la troisième économie africaine, le ministère brésilien des Affaires étrangères a confirmé que les visas de visite délivrés aux détenteurs de passeports angolais seront désormais valables cinq ans au lieu de deux. Une note diplomatique publiée tard le 31 janvier est entrée en vigueur à minuit (heure de Brasilia) le 1er février 2026, et les consulats de Luanda et Benguela ont commencé à apposer les nouveaux visas dès le lendemain matin.
Ce changement, simple en apparence, est d’une portée considérable. Les ressortissants angolais pourront entrer au Brésil un nombre illimité de fois pendant la durée de validité du visa, soit 60 mois, à condition que chaque séjour ne dépasse pas 90 jours (renouvelable une fois dans une période de 12 mois). Les frais, les documents requis et les délais de traitement restent inchangés, ce qui permet aux entreprises et aux voyageurs de bénéficier immédiatement de cette mesure sans avoir à s’adapter à une nouvelle procédure.
Pour les organisations et particuliers souhaitant profiter de ces nouvelles règles, VisaHQ facilite chaque étape du processus. Via son portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/), les demandeurs ont accès aux listes de documents à jour, à un support en direct et à des outils de soumission numérique sécurisés, réduisant ainsi les tracas administratifs et garantissant la conformité, que la demande soit initiée à Luanda, Houston ou São Paulo.
Les équipes mobilité des secteurs des services pétroliers et gaziers, de la construction navale et du milieu universitaire — qui font régulièrement circuler du personnel angolais entre des pôles comme Macaé, Rio de Janeiro et São Paulo — estiment que cette mesure permettra de réduire les coûts administratifs jusqu’à 30 % et d’éliminer un goulot d’étranglement récurrent dans la planification. Moins de visites consulaires signifient une meilleure visibilité pour les employeurs sur la gestion des effectifs, tandis que les voyageurs évitent les déplacements répétés à l’ambassade.
Sur le plan diplomatique, Brasilia présente cette initiative comme un geste de réciprocité suite à la décision de Luanda en 2023 de supprimer les visas touristiques pour 98 nationalités, et comme un projet pilote pour l’Accord de mobilité de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP). Les autorités laissent entendre que des régimes similaires de cinq ans pourraient être proposés prochainement au Mozambique et au Cap-Vert, créant ainsi un corridor de mobilité lusophone capable de rivaliser avec les privilèges du Mercosur en Amérique du Sud.
Du point de vue de la conformité, rien ne change : la Police fédérale continuera de contrôler les durées cumulées de séjour, et les dépassements entraîneront toujours des amendes ou des interdictions de retour. Les voyageurs détenteurs de l’ancien visa de deux ans peuvent continuer à l’utiliser jusqu’à son expiration, puis demander le visa de cinq ans lors du renouvellement. Les entreprises doivent mettre à jour leurs politiques de mobilité internationale pour tenir compte de cette validité prolongée et rappeler aux employés que les activités professionnelles restent interdites sous le statut de visiteur.
Ce changement, simple en apparence, est d’une portée considérable. Les ressortissants angolais pourront entrer au Brésil un nombre illimité de fois pendant la durée de validité du visa, soit 60 mois, à condition que chaque séjour ne dépasse pas 90 jours (renouvelable une fois dans une période de 12 mois). Les frais, les documents requis et les délais de traitement restent inchangés, ce qui permet aux entreprises et aux voyageurs de bénéficier immédiatement de cette mesure sans avoir à s’adapter à une nouvelle procédure.
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Sur le plan diplomatique, Brasilia présente cette initiative comme un geste de réciprocité suite à la décision de Luanda en 2023 de supprimer les visas touristiques pour 98 nationalités, et comme un projet pilote pour l’Accord de mobilité de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP). Les autorités laissent entendre que des régimes similaires de cinq ans pourraient être proposés prochainement au Mozambique et au Cap-Vert, créant ainsi un corridor de mobilité lusophone capable de rivaliser avec les privilèges du Mercosur en Amérique du Sud.
Du point de vue de la conformité, rien ne change : la Police fédérale continuera de contrôler les durées cumulées de séjour, et les dépassements entraîneront toujours des amendes ou des interdictions de retour. Les voyageurs détenteurs de l’ancien visa de deux ans peuvent continuer à l’utiliser jusqu’à son expiration, puis demander le visa de cinq ans lors du renouvellement. Les entreprises doivent mettre à jour leurs politiques de mobilité internationale pour tenir compte de cette validité prolongée et rappeler aux employés que les activités professionnelles restent interdites sous le statut de visiteur.








