
Suite à une attaque coordonnée de militants contre l’aéroport international Diori Hamani de Niamey et une base militaire voisine le 30 janvier, le Département d’État américain a relevé son avis aux voyageurs pour le Niger au niveau 4 (Ne pas voyager) et ordonné le départ des employés non essentiels de l’ambassade ainsi que de leurs familles. Publié le 2 février, cet avis actualisé évoque les risques de terrorisme, d’enlèvements et de troubles civils, tout en imposant un couvre-feu strict et l’utilisation de véhicules blindés pour le personnel restant.
Pour les entreprises américaines opérant dans les secteurs de l’énergie et des mines au Niger, cette évacuation déclenche les clauses de force majeure contractuelles et entraîne une hausse des primes d’assurance. Les responsables mobilité doivent revoir les plans d’évacuation des expatriés, vérifier leur inscription au système STEP du Département d’État et coordonner avec les prestataires de sécurité pour des déplacements terrestres vers le Bénin ou le Nigeria, en cas de réduction supplémentaire des vols commerciaux.
Pour les voyageurs et les équipes mobilité devant gérer visas ou passeports en pleine crise, VisaHQ facilite les démarches en fournissant des informations actualisées sur les conditions d’entrée, un traitement accéléré des documents et une coordination avec les services de messagerie, même lorsque les services consulaires locaux sont limités. Leur plateforme américaine (https://www.visahq.com/united-states/) propose un suivi en temps réel et un support personnalisé, aidant les organisations à rester conformes et réactives face à l’évolution de la situation sécuritaire.
Les flux de marchandises risquent également d’être perturbés : l’attaque a endommagé les infrastructures pétrolières de l’aéroport, et plusieurs compagnies aériennes ont annulé ou redirigé leurs vols via Lomé et Accra. Les pièces ou échantillons urgents pourraient devoir transiter par la route via Cotonou, ce qui allonge les délais de plusieurs jours.
Bien que cet avis s’adresse principalement aux citoyens américains, il peut aussi concerner les ressortissants de pays tiers dont les contrats de travail font référence aux évaluations sécuritaires du gouvernement américain. Les entreprises sont invitées à informer tous les voyageurs, suspendre les visites non essentielles et envisager le télétravail jusqu’à ce que l’avis soit levé.
Pour les entreprises américaines opérant dans les secteurs de l’énergie et des mines au Niger, cette évacuation déclenche les clauses de force majeure contractuelles et entraîne une hausse des primes d’assurance. Les responsables mobilité doivent revoir les plans d’évacuation des expatriés, vérifier leur inscription au système STEP du Département d’État et coordonner avec les prestataires de sécurité pour des déplacements terrestres vers le Bénin ou le Nigeria, en cas de réduction supplémentaire des vols commerciaux.
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Les flux de marchandises risquent également d’être perturbés : l’attaque a endommagé les infrastructures pétrolières de l’aéroport, et plusieurs compagnies aériennes ont annulé ou redirigé leurs vols via Lomé et Accra. Les pièces ou échantillons urgents pourraient devoir transiter par la route via Cotonou, ce qui allonge les délais de plusieurs jours.
Bien que cet avis s’adresse principalement aux citoyens américains, il peut aussi concerner les ressortissants de pays tiers dont les contrats de travail font référence aux évaluations sécuritaires du gouvernement américain. Les entreprises sont invitées à informer tous les voyageurs, suspendre les visites non essentielles et envisager le télétravail jusqu’à ce que l’avis soit levé.








