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févr. 2, 2026

2 700 camions bloqués alors que les transporteurs polonais maintiennent le blocus à la frontière ukrainienne jusqu'en février

2 700 camions bloqués alors que les transporteurs polonais maintiennent le blocus à la frontière ukrainienne jusqu'en février
Des files de poids lourds articulés s’étirant sur huit à dix kilomètres se sont à nouveau formées vers les postes-frontières de Yahodyn, Rava-Ruska, Krakivets et Shehyni le 1er février, alors que les conducteurs-propriétaires polonais maintenaient leur protestation contre les règles des permis de l’UE. Selon les chiffres publiés par la Garde frontalière polonaise et confirmés par le Service national des gardes-frontières ukrainiens, environ 2 700 véhicules attendaient uniquement du côté polonais lundi matin.

Le blocus, initié en novembre 2025, vise à rétablir les quotas bilatéraux de permis suspendus après l’invasion russe de l’Ukraine. Les transporteurs polonais dénoncent la concurrence déloyale des opérateurs ukrainiens qui sous-cotent les transporteurs nationaux sur les trajets vers l’ouest, tandis que la flambée des coûts du carburant et des péages réduit leurs marges. Malgré trois rounds de négociations entre Varsovie et Kyiv, aucun compromis n’a été trouvé, et la protestation s’est élargie aux syndicats agricoles polonais mécontents des importations agricoles.

Pour les gestionnaires de chaînes d’approvisionnement, cette impasse dépasse le simple théâtre politique : les délais moyens de transit des cargaisons de pièces automobiles et d’électronique en provenance des zones économiques spéciales polonaises vers l’est sont passés de deux jours à plus d’une semaine. La capacité intermodale ferroviaire via le terminal de Medyka est saturée, et les tarifs du fret aérien au départ de Rzeszów et Katowice ont bondi de 18 % en deux semaines, les exportateurs cherchant des alternatives.

2 700 camions bloqués alors que les transporteurs polonais maintiennent le blocus à la frontière ukrainienne jusqu'en février


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Les équipes RH qui déplacent du personnel entre la Pologne et l’ouest de l’Ukraine ressentent également la pression. Les compagnies de cars signalent des détours pouvant atteindre 200 km via les postes-frontières slovaques, tandis que les titulaires de visas courts séjours (type C) risquent de dépasser la règle Schengen des 90 jours sur 180 en cas d’attente prolongée. Les conseillers juridiques recommandent de conserver les lettres de retard émises par la Garde frontalière pour limiter les risques de sanctions liées au dépassement de séjour.

Le gouvernement polonais a proposé un fonds de compensation pour les transporteurs nationaux et évoqué la réintroduction de contrôles limités sur les permis, mais les négociateurs ukrainiens avertissent qu’un retour en arrière sur la libéralisation du transport pourrait violer l’Accord d’association avec l’UE. À moins d’avancées dans les discussions cette semaine, les organisateurs annoncent que le blocus « continuera 24 heures sur 24 » jusqu’à la mi-février.
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