
Quelques heures seulement après la réouverture du couloir aérien de Podlaskie en Pologne, le Commandement opérationnel a confirmé une nouvelle série d’intrusions d’objets « ressemblant à des ballons » entre le 31 janvier et le 1er février 2026. Selon un communiqué officiel, ces objets détectés par radar n’ont pas mis en danger la vie civile, mais leur apparition constitue au moins le quatrième incident en sept jours, marquant une escalade dans la campagne de pression hybride menée par la Biélorussie.
Les autorités de la garde-frontière estiment que ces ballons transportaient à nouveau des cartons de cigarettes non taxées, dans le cadre d’un réseau de contrebande évalué à environ 600 millions d’euros par an. Toutefois, les analystes en défense alertent sur le fait que ces lancements servent aussi à tester les temps de réaction de l’OTAN et à épuiser les ressources en forçant des ordres d’interception répétés pour les F-16 polonais et les avions de surveillance L-39 lituaniens.
Pour ceux qui doivent se rendre en Pologne en urgence à cause de ces événements, VisaHQ facilite l’obtention des visas polonais et Schengen. Leur plateforme numérique (https://www.visahq.com/poland/) propose des conseils d’entrée en temps réel et un traitement accéléré des documents, un atout précieux pour les équipes de mobilité d’entreprise qui doivent rediriger leur personnel face aux fermetures temporaires d’espaces aériens ou de frontières.
Pour les responsables de la mobilité internationale, les conséquences opérationnelles sont concrètes. En plus des restrictions aériennes ponctuelles, les transitaires empruntant le corridor routier Białystok–Kaunas signalent des temps d’attente plus longs, les douaniers étant mobilisés pour les patrouilles de récupération des ballons. Les employeurs envoyant des collaborateurs dans les usines de Suwałki ou les centres logistiques autour de Białystok doivent s’attendre à des contrôles routiers sporadiques et à de brèves fermetures de passages secondaires.
Sur le plan diplomatique, Varsovie a adressé une note de protestation à Minsk et pousse pour des sanctions au niveau de l’UE visant les entreprises liées aux réseaux de contrebande. En cas de nouveaux incidents, le ministère de l’Intérieur est prêt à étendre les contrôles temporaires aux frontières terrestres avec la Lituanie et à instaurer une zone d’exclusion aérienne de 10 km à l’est de l’autoroute S-19.
Les entreprises exposées aux chaînes d’approvisionnement passant par la Biélorussie ou les routes vers les États baltes sont invitées à revoir leurs plans de contingence, notamment en privilégiant des liaisons ferroviaires alternatives via les ports polonais de Gdańsk et Gdynia, et à maintenir leurs voyageurs inscrits sur leurs plateformes de gestion des risques afin de recevoir immédiatement les alertes en cas de nouvelles incursions.
Les autorités de la garde-frontière estiment que ces ballons transportaient à nouveau des cartons de cigarettes non taxées, dans le cadre d’un réseau de contrebande évalué à environ 600 millions d’euros par an. Toutefois, les analystes en défense alertent sur le fait que ces lancements servent aussi à tester les temps de réaction de l’OTAN et à épuiser les ressources en forçant des ordres d’interception répétés pour les F-16 polonais et les avions de surveillance L-39 lituaniens.
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Sur le plan diplomatique, Varsovie a adressé une note de protestation à Minsk et pousse pour des sanctions au niveau de l’UE visant les entreprises liées aux réseaux de contrebande. En cas de nouveaux incidents, le ministère de l’Intérieur est prêt à étendre les contrôles temporaires aux frontières terrestres avec la Lituanie et à instaurer une zone d’exclusion aérienne de 10 km à l’est de l’autoroute S-19.
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