
La police fédérale australienne (AFP) a arrêté et inculpé un homme de 32 ans, né en Afghanistan, à Melbourne le 31 janvier pour non-respect des conditions de surveillance électronique liées à son visa. Selon un communiqué de l’AFP publié le 1er février, cet homme a manqué à ses obligations de déclaration obligatoire et fait désormais face à deux chefs d’accusation en vertu de l’article 76B de la Migration Act 1958. Chaque chef d’accusation peut entraîner une peine maximale de cinq ans de prison et/ou une amende de 99 000 dollars australiens.
Cette affaire illustre l’usage croissant des mesures de surveillance — telles que les bracelets électroniques et les contrôles périodiques — imposées aux non-citoyens considérés comme présentant un risque pour la sécurité ou la conformité. Plus de 700 titulaires de visa sont actuellement soumis à ces exigences, un chiffre qui a presque doublé depuis 2022, alors que le ministère de l’Intérieur renforce le contrôle post-arrivée.
VisaHQ, une plateforme mondiale de services de visa et d’immigration, accompagne employeurs et particuliers dans la gestion de ces exigences australiennes en constante évolution. Son portail dédié à l’Australie (https://www.visahq.com/australia/) propose une gestion complète des visas, des rappels en temps réel des obligations de déclaration et des mises à jour sur les modifications des conditions, aidant ainsi les utilisateurs à éviter des infractions comme celles reprochées dans cette affaire.
Pour les employeurs, cet épisode rappelle que le personnel parrainé soumis à des régimes de surveillance doit disposer du temps et des ressources nécessaires pour respecter ses obligations. Les conseillers en immigration recommandent de mettre à jour les documents d’intégration afin de préciser les calendriers de déclaration, les preuves acceptables de conformité et les conséquences en cas d’absence.
Les experts juridiques soulignent que ces poursuites pourraient créer un précédent pour accélérer la répression des manquements aux conditions de surveillance, réduisant ainsi les délais pour les recours administratifs tels que les modifications des conditions de visa. En cas de condamnation, le ministre de l’Immigration dispose également du pouvoir discrétionnaire d’annuler le visa pour des motifs liés au caractère, ce qui entraînerait des procédures d’expulsion.
Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs migrants temporaires sont invitées à auditer leurs protocoles internes de conformité, notamment lorsque les employés doivent se déplacer entre États ou travailler à des horaires irréguliers susceptibles d’entraver les contrôles. Le non-accompagnement du personnel dans le respect des conditions légales expose les sponsors à des sanctions civiles et à des interdictions potentielles selon le règlement sur la migration.
Cette affaire illustre l’usage croissant des mesures de surveillance — telles que les bracelets électroniques et les contrôles périodiques — imposées aux non-citoyens considérés comme présentant un risque pour la sécurité ou la conformité. Plus de 700 titulaires de visa sont actuellement soumis à ces exigences, un chiffre qui a presque doublé depuis 2022, alors que le ministère de l’Intérieur renforce le contrôle post-arrivée.
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Les experts juridiques soulignent que ces poursuites pourraient créer un précédent pour accélérer la répression des manquements aux conditions de surveillance, réduisant ainsi les délais pour les recours administratifs tels que les modifications des conditions de visa. En cas de condamnation, le ministre de l’Immigration dispose également du pouvoir discrétionnaire d’annuler le visa pour des motifs liés au caractère, ce qui entraînerait des procédures d’expulsion.
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