
Un audit d’une semaine sur les données aériennes révèle à quel point la tempête hivernale Fern a été dévastatrice pour la mobilité aux États-Unis — et la situation n’est pas encore résolue. Dans un bilan publié le 31 janvier, SFGate rapporte que du 23 au 26 janvier, la tempête a entraîné près de 20 000 annulations de vols à l’échelle nationale, marquant la pire journée de perturbations depuis les premiers confinements liés au COVID-19. Les aéroports du corridor Nord-Est ont été les plus touchés : 99 % des vols annulés à Washington Reagan, 94 % à Philadelphie et Baltimore, et 91 % à LaGuardia à New York.
Les voyageurs d’affaires continuent de subir les répercussions. American Airlines et JetBlue, dont les hubs sont situés dans la zone affectée, ont enregistré des taux d’annulation sur plusieurs jours de 59 % et 72 % respectivement, laissant des milliers de professionnels et de cargaisons bloqués. Bien que les opérations soient en grande partie revenues à la normale au 31 janvier, les compagnies aériennes préviennent que les déplacements d’équipages et le repositionnement des avions pourraient provoquer des retards intermittents jusqu’au début février — au moment où de nombreuses entreprises lancent leurs campagnes commerciales du premier trimestre.
Les grandes compagnies ont mis en place des exonérations générales des frais de modification, valables jusqu’à différentes échéances le 31 janvier, encourageant les passagers à reprogrammer leurs vols plutôt que de risquer de longues files d’attente à l’aéroport. Les responsables voyages sont invités à vérifier proactivement les itinéraires de février, notamment sur les trajets passant par des hubs chroniquement congestionnés comme JFK, EWR et BOS.
Dans ce contexte de réacheminements soudains, il est également prudent de s’assurer que les passeports et visas nécessaires correspondent toujours aux plans de voyage actualisés ou aux escales imprévues. Le portail américain de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) permet aux voyageurs de vérifier instantanément les conditions d’entrée et d’obtenir rapidement des renouvellements ou visas de transit, évitant ainsi que les documents ne deviennent un obstacle supplémentaire lors de changements de dernière minute provoqués par des tempêtes comme Fern.
Fern a aussi mis en lumière la vulnérabilité des réseaux low-cost point à point. La forte concentration de JetBlue à New York et Boston a ralenti la reprise par rapport aux compagnies réseau disposant de hubs diversifiés. Les responsables de la mobilité pourraient revoir leurs contrats avec les transporteurs privilégiés ou envisager des itinéraires de secours via des portes d’entrée du Midwest ou du Sud, moins exposées aux fermetures hivernales.
À long terme, cette tempête relancera les débats sur le financement des équipements de déneigement de la FAA et des infrastructures de dégivrage des aéroports — des enjeux cruciaux pour la fiabilité des voyages et la prévision des coûts.
Les voyageurs d’affaires continuent de subir les répercussions. American Airlines et JetBlue, dont les hubs sont situés dans la zone affectée, ont enregistré des taux d’annulation sur plusieurs jours de 59 % et 72 % respectivement, laissant des milliers de professionnels et de cargaisons bloqués. Bien que les opérations soient en grande partie revenues à la normale au 31 janvier, les compagnies aériennes préviennent que les déplacements d’équipages et le repositionnement des avions pourraient provoquer des retards intermittents jusqu’au début février — au moment où de nombreuses entreprises lancent leurs campagnes commerciales du premier trimestre.
Les grandes compagnies ont mis en place des exonérations générales des frais de modification, valables jusqu’à différentes échéances le 31 janvier, encourageant les passagers à reprogrammer leurs vols plutôt que de risquer de longues files d’attente à l’aéroport. Les responsables voyages sont invités à vérifier proactivement les itinéraires de février, notamment sur les trajets passant par des hubs chroniquement congestionnés comme JFK, EWR et BOS.
Dans ce contexte de réacheminements soudains, il est également prudent de s’assurer que les passeports et visas nécessaires correspondent toujours aux plans de voyage actualisés ou aux escales imprévues. Le portail américain de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-states/) permet aux voyageurs de vérifier instantanément les conditions d’entrée et d’obtenir rapidement des renouvellements ou visas de transit, évitant ainsi que les documents ne deviennent un obstacle supplémentaire lors de changements de dernière minute provoqués par des tempêtes comme Fern.
Fern a aussi mis en lumière la vulnérabilité des réseaux low-cost point à point. La forte concentration de JetBlue à New York et Boston a ralenti la reprise par rapport aux compagnies réseau disposant de hubs diversifiés. Les responsables de la mobilité pourraient revoir leurs contrats avec les transporteurs privilégiés ou envisager des itinéraires de secours via des portes d’entrée du Midwest ou du Sud, moins exposées aux fermetures hivernales.
À long terme, cette tempête relancera les débats sur le financement des équipements de déneigement de la FAA et des infrastructures de dégivrage des aéroports — des enjeux cruciaux pour la fiabilité des voyages et la prévision des coûts.








