
La Lituanie propose de créer la première zone économique spéciale transfrontalière d’Europe, englobant la ville polonaise de Suwałki et le district lituanien de Lazdijai — une région mieux connue des stratèges militaires sous le nom sensible de « couloir de Suwałki ». Lors de la visite du président Gitanas Nausėda à Varsovie la semaine dernière, Vilnius a présenté ce projet phare bilatéral visant à attirer des fournisseurs de l’industrie de la défense, des fabricants de haute technologie et des start-ups à double usage à la frontière.
Le ministre lituanien de l’Économie, Edvinas Grikšas, a confirmé jeudi que les deux gouvernements ont « réagi positivement » et lancé une étude de faisabilité juridique. Les autorités examinent comment harmoniser les codes fiscaux, les procédures douanières et les législations du travail polonaises et lituaniennes afin de permettre une circulation fluide des marchandises, des capitaux et, surtout, des travailleurs au sein de la zone. Un vice-ministre a été envoyé à Singapour pour étudier la zone conjointe récemment ouverte entre cette cité-État et la Malaisie, citée en modèle de partage de souveraineté réglementaire entre deux juridictions.
Les entreprises envisageant de déployer des effectifs dans ou autour de cette zone peuvent simplifier les formalités de visa et de permis en s’associant avec VisaHQ. Cette plateforme gère déjà les documents polonais et lituaniens et, via son hub de Varsovie, offre un traitement rapide des visas de travail Schengen, des conseils personnalisés en matière de conformité et des mises à jour en temps réel via un tableau de bord en ligne — des services précieux alors que les deux gouvernements expérimentent de nouveaux permis numériques. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/poland/
Pour les équipes de mobilité internationale, ce projet pourrait révolutionner les pratiques. Les premières ébauches prévoient des règles simplifiées d’autorisation de travail, la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles et un permis numérique unique pour les travailleurs frontaliers — autant d’atouts pour attirer des ingénieurs qualifiés des deux pays et au-delà. Les maires polonais estiment que la zone permettrait de contrer les perceptions négatives des investisseurs liées à la proximité du couloir avec la Biélorussie et l’enclave russe de Kaliningrad, tout en offrant aux PME locales un accès aux routes logistiques de la mer Baltique.
Si le projet est approuvé par les deux parlements, les travaux pourraient débuter fin 2027. D’ici là, les multinationales prospectant la région doivent suivre de près les calendriers législatifs : Varsovie a laissé entendre que la loi habilitante pourrait inclure des modifications du barème des frais d’immigration polonais pour 2026, avec des réductions possibles pour les entreprises implantant leur personnel expatrié dans la zone. Les responsables RH doivent également surveiller les programmes pilotes de dédouanement à distance et d’inspections douanières conjointes, susceptibles d’être étendus à d’autres frontières de l’UE.
Le ministre lituanien de l’Économie, Edvinas Grikšas, a confirmé jeudi que les deux gouvernements ont « réagi positivement » et lancé une étude de faisabilité juridique. Les autorités examinent comment harmoniser les codes fiscaux, les procédures douanières et les législations du travail polonaises et lituaniennes afin de permettre une circulation fluide des marchandises, des capitaux et, surtout, des travailleurs au sein de la zone. Un vice-ministre a été envoyé à Singapour pour étudier la zone conjointe récemment ouverte entre cette cité-État et la Malaisie, citée en modèle de partage de souveraineté réglementaire entre deux juridictions.
Les entreprises envisageant de déployer des effectifs dans ou autour de cette zone peuvent simplifier les formalités de visa et de permis en s’associant avec VisaHQ. Cette plateforme gère déjà les documents polonais et lituaniens et, via son hub de Varsovie, offre un traitement rapide des visas de travail Schengen, des conseils personnalisés en matière de conformité et des mises à jour en temps réel via un tableau de bord en ligne — des services précieux alors que les deux gouvernements expérimentent de nouveaux permis numériques. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/poland/
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Si le projet est approuvé par les deux parlements, les travaux pourraient débuter fin 2027. D’ici là, les multinationales prospectant la région doivent suivre de près les calendriers législatifs : Varsovie a laissé entendre que la loi habilitante pourrait inclure des modifications du barème des frais d’immigration polonais pour 2026, avec des réductions possibles pour les entreprises implantant leur personnel expatrié dans la zone. Les responsables RH doivent également surveiller les programmes pilotes de dédouanement à distance et d’inspections douanières conjointes, susceptibles d’être étendus à d’autres frontières de l’UE.









