
Les voyageurs d'affaires et de loisirs utilisant l'aéroport de Zurich le 31 janvier 2026 ont vécu l'une des journées hivernales les plus perturbées. Selon les données compilées par la société d'analyse aéronautique Cirium et rapportées par Travel and Tour World, une vague de pénuries de personnel combinée à des effets en chaîne liés aux conditions météorologiques a contraint les compagnies aériennes à retarder 3 996 vols et à en annuler 40 à travers l'Europe. À Zurich (ZRH) seulement, 244 retards et deux annulations ont été enregistrés. Cette perturbation s'inscrivait dans une série de dysfonctionnements paralysant des hubs majeurs tels qu'Amsterdam, Copenhague, Londres Heathrow et Munich.
Les voyageurs confrontés à ces changements de dernière minute découvrent souvent qu'ils ont besoin de visas de transit ou de court séjour pour des pays non prévus initialement dans leur itinéraire. VisaHQ comble cette lacune : via son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), le service identifie rapidement les exigences de visa pour plus de 200 juridictions et peut accélérer les demandes en ligne, évitant ainsi que des correspondances manquées ne se transforment en refus d'embarquement au prochain hub.
Bien que le nombre absolu d'annulations à Zurich soit resté modeste, les retards — souvent supérieurs à deux heures — ont provoqué des correspondances manquées sur des itinéraires intercontinentaux, obligeant de nombreux cadres basés en Suisse à se réacheminer via Francfort ou Vienne. Swiss International Air Lines, easyJet Switzerland et Helvetic Airways ont toutes activé des plans de contingence, mais la capacité au sol est apparue comme le principal goulot d'étranglement, les avions patientant pour les créneaux de dégivrage et de remorquage. Les prestataires logistiques DSV et Kuehne + Nagel ont confirmé que des cargaisons sensibles au facteur temps, notamment des échantillons médicaux et des équipements électroniques de grande valeur, ont également été impactées, entraînant des transports routiers coûteux de dernière minute vers Paris et Milan.
Pour les responsables de la mobilité, cet incident souligne la fragilité des plannings hivernaux dans les aéroports enclavés d'Europe. Zurich gère environ 1 450 mouvements un vendredi typique, mais son exploitation sur une seule piste pendant le déneigement laisse peu de marge pour récupérer les créneaux perdus. Les entreprises disposant de programmes de fidélité sont invitées à prévoir une plus grande redondance dans leurs plannings de janvier et février, à négocier des clauses « opérations irrégulières » dans leurs contrats avec les compagnies aériennes et à rappeler aux voyageurs leurs droits à indemnisation selon le règlement CE 261.
À plus long terme, l'aéroport de Zurich accélère un projet de 250 millions de CHF visant à ajouter une aire de dégivrage supplémentaire et à automatiser l'allocation des postes d'amarrage — des investissements qui devraient être opérationnels avant le déploiement complet du système d'entrée/sortie en avril 2026. D'ici là, les employeurs suisses pourraient envisager de tenir une liste de surveillance des itinéraires critiques et de privilégier les réunions virtuelles en début de matinée lorsque MétéoSuisse émet des alertes orange.
Les voyageurs confrontés à ces changements de dernière minute découvrent souvent qu'ils ont besoin de visas de transit ou de court séjour pour des pays non prévus initialement dans leur itinéraire. VisaHQ comble cette lacune : via son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), le service identifie rapidement les exigences de visa pour plus de 200 juridictions et peut accélérer les demandes en ligne, évitant ainsi que des correspondances manquées ne se transforment en refus d'embarquement au prochain hub.
Bien que le nombre absolu d'annulations à Zurich soit resté modeste, les retards — souvent supérieurs à deux heures — ont provoqué des correspondances manquées sur des itinéraires intercontinentaux, obligeant de nombreux cadres basés en Suisse à se réacheminer via Francfort ou Vienne. Swiss International Air Lines, easyJet Switzerland et Helvetic Airways ont toutes activé des plans de contingence, mais la capacité au sol est apparue comme le principal goulot d'étranglement, les avions patientant pour les créneaux de dégivrage et de remorquage. Les prestataires logistiques DSV et Kuehne + Nagel ont confirmé que des cargaisons sensibles au facteur temps, notamment des échantillons médicaux et des équipements électroniques de grande valeur, ont également été impactées, entraînant des transports routiers coûteux de dernière minute vers Paris et Milan.
Pour les responsables de la mobilité, cet incident souligne la fragilité des plannings hivernaux dans les aéroports enclavés d'Europe. Zurich gère environ 1 450 mouvements un vendredi typique, mais son exploitation sur une seule piste pendant le déneigement laisse peu de marge pour récupérer les créneaux perdus. Les entreprises disposant de programmes de fidélité sont invitées à prévoir une plus grande redondance dans leurs plannings de janvier et février, à négocier des clauses « opérations irrégulières » dans leurs contrats avec les compagnies aériennes et à rappeler aux voyageurs leurs droits à indemnisation selon le règlement CE 261.
À plus long terme, l'aéroport de Zurich accélère un projet de 250 millions de CHF visant à ajouter une aire de dégivrage supplémentaire et à automatiser l'allocation des postes d'amarrage — des investissements qui devraient être opérationnels avant le déploiement complet du système d'entrée/sortie en avril 2026. D'ici là, les employeurs suisses pourraient envisager de tenir une liste de surveillance des itinéraires critiques et de privilégier les réunions virtuelles en début de matinée lorsque MétéoSuisse émet des alertes orange.









